« 2017, dernière chance avant le grand remplacement »: entretien avec Renaud Camus

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Nous reproduisons ci-dessous, avec l’aimable autorisation de l’auteur, une interview accordée par l’écrivain français Renaud Camus, qui a forgé le terme de « Grand Remplacement », phénomène voyant la substitution du peuple français par des peuples non européens, au journaliste Jean-Patrick Grumberg pour le site d’information Dreuz.info.

Bonjour M. Camus, merci d’avoir accepté d’être mis sur le grill par Dreuz info et de répondre à nos questions.

Vous venez de publier un nouvel ouvrage sous forme d’entretien avec Philippe Karsenty intitulé “2017 dernière chance avant le Grand Remplacement”.

Dans votre livre, à “grand remplacement” vous semblez substituer la notion de “submersion migratoire”. Le bateau France prend-il l’eau de toutes parts ? Où en est la France de cette submersion ? Est-elle réversible, si oui comment ?

— Non, non, je  ne substitue pas du tout. Toute sorte de termes sont parfaitement adéquats, et toujours un peu imparfaitement, bien sûr, pour décrire l’effroyable situation : Grand Remplacement, submersion migratoire, invasion, conquête, colonisation, occupation… La France en est plus qu’à mi-course dans ce processus, de quelque façon qu’on le nomme. Cependant il serait parfaitement réversible. Nous sommes encore les plus forts. Il suffirait de vouloir renverser la situation, c’est-à-dire les flux migratoires.  Mais j’ai parfois l’impression d’être à peu près seul à le vouloir vraiment.

— Aucun chiffre n’est disponible, et l’on peut supposer que vivent en France entre 10 et 15 millions de musulmans, peut-être plus, peut-être moins. Cela peut représenter 20% de la population, soit une minorité — comme en Israël. Pourtant, personne en Israël ne parle de danger de remplacement (à part l’extrême gauche et elle est inaudible), personne ne parle d’islam, de halal, de burka, de mosquées et de salafistes. La natalité juive est aussi importante que la natalité musulmane. L’identité juive est extrêmement forte, les racines sont profondes et les traditions très bien entretenues. Qu’est-ce qui différencie les deux peuples ? Les Israéliens ont-ils un message, un conseil, un modèle dont les Français pourraient s’inspirer ?

— D’abord permettez-moi de vous dire, un peu brutalement je m’en excuse, qu’on s’en fout, des chiffres. Les chiffres sont ce qui nous a le plus menti, depuis quarante ans. Le Grand Remplacement n’a pas plus besoin de preuves et de chiffres que la Guerre de Cent Ans, la Révolution française ou l’Occupation allemande : il crève les yeux, et le cœur. La sociologie et les statistiques ne prouvent pas que le Grand Remplacement n’existe pas : c’est au contraire le Grand Remplacement, dans sa superréalité effroyable, qui prouve que la sociologie et les statistiques, les chiffres, les sciences humaines dans leur ensemble, peut-être, ont lamentablement failli. Non seulement ils ont volé au peuple son regard, son expérience et jusqu’à sa douleur, ils ont joué un rôle de dénégation perpétuelle qui les compromet irrémédiablement comme instance, en tout cas, comme unique instance de la vérité. L’homme doit reconquérir son regard, rouvrir les yeux, et les en croire.

Quant à l’autre partie de votre question, également capitale, je suis bien tenté d’y répondre un peu brutalement aussi, mais cela me vaudrait trop d’ennuis. Vous demandez : L’identité juive est extrêmement forte, les racines sont profondes et les traditions très bien entretenues : qu’est-ce qui différencie les deux peuples ? Ce qui différencie les deux peuples, c’est que l’un est un peuple et que l’autre ne l’est plus. On a persuadé les Français qu’être français c’était l’affaire d’un coup de tampon, ou bien la vague adhésion à des valeurs de patronage, à la fois prétentieuses et plates. Même le Front national tombe dans cette illusion, qu’en France il n’y a qu’un peuple. Or il n’y a pas un peuple, même et surtout parmi les supposés “Français” : il y a des envahisseurs et des envahis, des conquérants et des conquis, des remplaçants et des remplacés.

Comment expliquez-vous que l’on trouve partout en Europe, et sous l’Amérique d’Obama, la même complicité des politiques, des médias et de leurs invités habituels envers l’immigration musulmane, la même réticence des peuples à voir disparaître leurs cultures et leurs nations, et le même refus des dirigeants de les écouter ?

Plût au ciel que vous ayez raison, au moins sur le deuxième point, la réticence des peuples à voir disparaître leurs cultures et leurs nations. J’envie votre optimisme. Me frappe plutôt une désolante passivité, une hébétude létale. Si les peuples sont réticents à être envahis et remplacés, pourquoi élisent-ils et réélisent-ils indéfiniment ceux-là mêmes qui organisent cette invasion et ce remplacement, et même qui s’en targuent, comme Emmanuel Macron, le Grand Remplaceur, la figure archétypale parfaite du remplacisme global, et, à ce jour, le favori des sondages ? Pourquoi les maires de village font-ils tant de manières pour me donner leur parrainage, alors que je suis le seul candidat qui s’oppose clairement et explicitement à l’invasion ? 

Toutes les immigrations ne se valent pas, tous les peuples n’ont pas atteint le même niveau de maturité sociale, économique et civique. L’immigration de pays du tiers-monde n’apporte-elle pas que le tiers-monde avec elle ?

Bien entendu. Ce qui fait les pays, ce sont leurs peuples. La France, avec une population du tiers-monde, est un pays du tiers-monde : on le vérifie tous les jours. Le racisme, en son temps, a fait de l’Europe un champ de ruines, l’antiracisme en fait un vaste bidonville. Ce que les Africains désirent de l’Europe, c’est ce que leur présence y abolit. Ils fuient des sociétés effroyables qu’ils n’ont rien de plus pressé que de reconstituer méthodiquement à peine arrivés, pour en souffrir comme chez eux. Quant aux Européens ils ont au fond d’eux-mêmes un tel dégoût des sociétés sans âme et sans honneur qu’ils ont créées qu’ils leur préfèrent le suicide, l’invasion et l’arrivée des barbares. « Ces gens-là, c’est quand même une solution », dit Cavafy.

— Pensez-vous qu’il y ait une dimension religieuse — appliquer l’ordre d’islamiser le monde répété dans le coran — dans la colonisation de l’Europe, ou s’agit-il essentiellement d’une migration économique ?

— Je pense que les deux sont intimement mêlés, indissociables. Cependant les conquérants ne sont pas tous musulmans. C’est l’Afrique qui nous conquiert, l’Afrique et sa démographie délirante, totalement irresponsable. Un de mes amis dit drôlement que pour contrôler les naissances l’Europe a le préservatif et l’Afrique l’Europe.

— Vouloir préserver ses frontières de l’invasion musulmane vous classe aujourd’hui comme une personne d’extrême droite. Peut-on en conclure que le président Hollande et le gouvernement socialiste sont d’extrême droite puisqu’ils aident le Mali et maintenant le Nigéria à protéger leurs frontières contre l’invasion de musulmans ?

— Nous vivons dans une folie complète où toutes les règles de la logique et du bon sens sont bafouées. Le sens a fait un tour complet sur lui-même. La société hyper-antiraciste née du “plus jamais ça” en référence à la Shoah a accouché d’un monde où dans nombre de lycées la Shoah ne peut plus être enseignée et que les juifs fuient pas milliers. Les plus farouches féministes défendent le voile, le burkini, la burqah et ne savent plus quoi inventer comme excuses aux violeurs de masse de Cologne. Les mêmes qui m’ont traîné dans la boue des années durant pour avoir déploré en riant le tour communautaire que prenait une émission de France Culture censée généraliste, d’après son nom (le “Panorama”), sont toute indulgence pour les tweets ignobles et meurtriers d’un Mehdi Meklat qui veut briser les jambes d’Alain Finkielkraut et faire entrer Hitler pour tuer les juifs. Ce qui est dit n’a aucune importance, aucune : on se fiche des contenus. La seule chose qui compte est le locuteur : qui dit quoi, et même qui fait quoi. Il y a des coupables de race comme il y a des innocents de naissance. On fait charger la police sur des landaus et la laisse l’arme au pied face à des casseurs qui saccagent tout sur leur passage et auxquels on rendra visite le lendemain pour voir s’ils ne se sont pas blessés en brisant des vitrines et pour leur proposer humblement une millième repeinte de leur cage d’escalier, et une nouvelle augmentation de la subvention de leur association de paix et d’amour. Dans les deux systèmes judiciaires de la collaboration, le médiatique et le judiciaire, le deux poids deux mesures règne, au service de l’invasion et du remplacisme global.

Les immigrants espagnols, portugais, les juifs avant et après eux, n’avaient qu’une idée en tête : devenir français, s’intégrer, travailler dur, offrir à leurs enfants une bonne éducation. Tous aimaient la France. Le petit David Cohen savait à l’école que son ancêtre n’était pas gaulois, ça ne lui donnait pas des hauts-le-cœur de l’apprendre par cœur. L’immigration maghrébine et africaine est très différente en cela. Pourquoi ? N’est-ce pas là le nœud du problème, la qualité du grand remplacement plus que la quantité d’immigrés ?

— Un des grands mythes historiographiques à l’œuvre, et il y en a beaucoup, et très agissants, consiste à assimiler la submersion migratoire en cours aux couches antérieures d’immigration, comme si elles étaient de même nature et comme s’il n’y avait entre elles qu’une harmonieuse progression. En fait elles n’ont strictement rien à voir, ni quantitativement ni qualitativement. 

L’invasion démographique actuelle est double. Elle a derrière elle, d’une part, un vaste empire, l’empire colonial arabo-musulman, le seule empire colonial qui n’a jamais décolonisé, sauf en Espagne après sept siècles d’occupation, et en Israël aujourd’hui ; et d’autre part un continent entier, l’Afrique, livré à la gabegie la plus complète et totalement incapable de subvenir aux besoins que créent ses taux de natalité irresponsable.

— Pourquoi la France n’a-t-elle pas vu émerger un Donald Trump, non pas dans la personne mais dans le programme ?

— La France est beaucoup plus verrouillée que les États-Unis. On parle toujours de l’obstacle des cinq cents signatures, et je suis bien placé pour savoir qu’il est bien réel. Sous des institutions fondées par le général de Gaulle pour mettre fin au régime des partis, ce sont les partis qui décident des candidatures à l’élection présidentielle : voilà un autre de ces retournements de sens dont nous parlions plus haut. Mais, en amont du barrage représenté par les cinq cents signatures, il y a celui que constituent les médias. Ce sont eux qui choisissent les hommes et les femmes qui seront admis ou pas à participer à la compétition. Et les plus exclus sont évidemment ceux qui parlent de ce dont il faut le moins parler, ce qu’il faut même taire à tout prix, le secret des secret, l’invisible et surtout indicible évidence en pleine lumière, la Lettre volée : le changement de peuple et de civilisation, le Grand Remplacement.

Pour tourner l’obstacle des médias Trump avait évidemment le gros avantage d’être milliardaire et de posséder ses propres médias. Ce n’est malheureusement pas mon cas. J’ai sur lui les terribles handicaps de n’avoir pas trois sous, d’être affreusement bien élevé, poli, gentil, cultivé, modeste, et naturellement porté à produire de longues phrases compliquées. 

— Le FN ne vous aime pas du tout, pour quelles raisons ?

— Ah, ça, allez le lui demander, hein… Peut-être ne me pardonne-t-il pas ma vieille hostilité à Jean-Marie Le Pen et à ses fines plaisanteries : un désastre historique sans nom, qui nous a fait perdre trente ans. Peut-être m’en veut-il de mon opposition constante à sa volonté de sortir de l’Union européenne et d’abandonner l’euro. Mais surtout je représente exactement tout ce que la ligne Philippot renie : l’opposition totale à l’islamisation, à l’africanisation, à la colonisation.

Le Front national trouve très mauvais qu’on se batte sur des thèmes qu’il a lui-même délaissés par opportunisme mais qu’il considère néanmoins comme sa propriété irréfragable : il est comme un mari qui ne désire plus sa femme mais qui est jaloux comme un tigre si on lui fait la cour. Or le combat contre la colonisation est beaucoup trop important pour le lui abandonner, comme la guerre aux militaires selon Clemenceau.

Des homosexuels vous reprochent de trahir la “culture gay”, qui serait pro-immigration. La dernière fois que j’ai vérifié, tous les pays musulmans sans exception punissaient de prison ou pire les homosexuels ; l’Arabie saoudite, Gaza et l’Iran les condamnaient à mort en les jetant du haut des immeubles, et l’immigration de non-musulmans y était totalement interdite. Les agressions d’homosexuels en Europe, la tuerie de la discothèque gay d’Orlando, sont commis par des musulmans. Comment expliquez-vous ce non-sens de la “culture gay” ?

— Ce non-sens, comme vous l’appelez très justement, et très voisin de celui que commettent les femmes. Les féministes soutiennent le burkina, on ne voit pas pourquoi les homosexuels ne soutiendraient pas l’immigration massive de gens qui ne rêvent que de les jeter du haut des immeubles. Les juifs ne sont pas à l’abri du même travers. Nombre d’entre eux ont longtemps été très favorables à l’immigration arabo-musulmane : ils n’ont que trop eu l’occasion de s’en mordre les doigts… Heureusement, la situation a beaucoup évolué sur ce point.

Le candidat Macron a de sérieuses chances d’être élu. Il n’a pas de programme. N’est-ce pas un signe de manque de maturité politique des Français, et il expliquerait en partie la médiocrité de l’offre ?

— Je ne dirais pas que Macron n’a pas de programme. Son programme c’est le remplacime global. Il en est l’incarnation parfaite. En lui se rencontrent idéalement les deux composantes majeures de cette idéologie totalitaire : d’un part l’antiracisme à son stade sénile (le candidat Macron ne s’est-il pas précipité en Allemagne pour féliciter Angela Merkel de sa merveilleuse politique migratoire ?) ; d’autre part la banque, les grands intérêts financiers, la Révolution industrielle à son stade également sénile, post-taylorien, post-fordien, et bien sûr post-industriel — post-tout, à vrai dire : post-national, post-culturel, post-post (et probablement post-humain)). Son programme, c’est la MHI : la Matière Humaine Indifférenciée.

Avec lucidité, vous affirmez qu’aucun candidat, y compris Marine Le Pen, ne veut régler le problème de l’immigration. Je fais la même analyse que vous. Naturellement donc vous vous présentez à l’élection présidentielle et vous êtes en train de recueillir vos 500 signatures.

— Le ciel vous entende.

Votre programme vise à réunir autour de vous ceux qui refusent ce “grand remplacement”, terme qui s’est hélas facilement imposé dans l’inconscient collectif et le discours politique tant il colle à la réalité. Mais votre parti politique, fondé en 2002, porte le nom de “parti de l’in-nocence”. Pardonnez-moi d’être direct — nous sommes Dreuz info — ne vous êtes-vous jamais demandé si ce nom n’était pas bidon ? D’autant plus bidon que l’expression “Grand remplacement” a pris comme une traînée de poudre car elle décrit parfaitement la réalité, ce qui est magnifique. Cela ne vous donne pas à réfléchir sur … “l’in-nocence” que personne ne comprend même quand vous l’expliquez — avec talent — sur trois pages ?

— Si les gens ne comprennent pas l’in-nocence, ils ont tout intérêt à comprendre ce dont elle est le contraire et qu’elle combat : la nocence, le fait de nuire, sous quelque forme que ce soit : car la nocence est l’instrument de la conquête coloniale en cours. On m’oppose qu’il n’y a pas colonisation parce que la conquête n’est pas militaire : le bras armé militaire de la colonisation c’est la nocence, l’importunité, la nuisance perpétuelle, du simple défi oculaire aux rafales de kalachnikov, en passant par les arrachages de sacs de vieille dame, les pieds sur la banquette du RER ou les formes nouvelles, hyper-violentes, du grand-banditisme. Il n’y a aucune solution de continuité entre la criminalité séculière et le terrorisme islamique. Dans les “événements de France” — comme on disait dans mon enfance les “événements d’Algérie”… —, tous les terroristes sans exception ont fait leurs premières armes dans la délinquance de droit commun. Le discours qui me vaut condamnation sur condamnation s’intitulait “La Nocence, instrument du Grand Remplacement”. J’y expliquais que nuire, pour les nouveaux colonisateurs, était le moyen même de la conquête territoriale et du nettoyage ethnique. L’in-nocence, en ce sens, c’est la résistance. Mais c’est aussi, bien sûr, la non-nuisance des écologistes.

Un point de votre programme a retenu mon attention, moi qui suis un capitaliste engagé et un libéral acharné, défenseur des bienfaits de la liberté du marché, c’est votre intention de rendre aux employeurs la liberté de rompre les contrats de travail.

Comment avez-vous compris que cela favorise l’emploi, puisque l’ensemble des économistes français sont tellement superficiels qu’ils ne voient que la partie licenciement et pas du tout la souplesse créative qu’il permet ? Seriez-vous un authentique libéral au sens thatchérien dans le droit fil de Frederic Hayek ? (et dans ce cas vous êtes le seul homme politique français capable de sauver l’économie de la France).

— Au risque de vous décevoir mon inspiration est moins hayekienne que métaphysique : je ne vois pas comment, si les hommes sont égaux par nature, un homme peut être forcé d’en employer un autre dont il n’aurait pas, ou plus, besoin. Droit de licenciement (presque) total, donc. Mais ce point est assorti d’un autre qui sans doute vous plaît moins et qui pourtant en est la condition indispensable : le revenu universel. C’est le seul élément de programme, certainement (avec l’amour de l’Europe), que je partage avec Benoît Hamon — lequel est le seul candidat, à mon avis, à avoir engagé une réflexion un peu sérieuse sur la question du travail. Le travail, il y en aura de moins en moins, d’évidence, et ce point est presque aussi tabou que le Grand Remplacement ou la surpopulation globale. Pour ma part je me soucie de ces questions depuis toujours et déjà, au XXe siècle, j’avais publié un petit livre sur la question, un peu provocativement intitulé, en pleine crise du chômage, déjà, Qu’il n’y a pas de problème de l’emploi. J’y expliquai que le problème, ce n’est pas l’emploi, c’est le revenu. C’est aussi l’usage du temps : d’où la nécessité d’un profonde relance culturelle ; car la culture c’est la claire conscience de la préciosité du temps.

M. Camus, pour qui voterez-vous et quelles instructions de vote donnerez-vous à vos sympathisants, si par le plus improbable accident de parcours, vous n’obteniez pas vos 500 signatures ?

Je l’ai toujours dit, je voterai pour le candidat le plus antiremplaciste, c’est-à-dire le plus résolument opposé au Grand Remplacement et au remplacisme global ; ou à défaut, et ce risque fort d’être à défaut, hélas, pour le moins remplaciste. Cette façon de voir à au moins le mérite de désigner clairement le candidat pour lequel je ne voterai sous aucun prétexte : Emmanuel Macron, puisque je viens de le définir comme la quintessence même du remplacisme global. Voter Macron serait signer l’acte de décès de la France. S’il devait exister un tout sauf Macron, j’en serais sans hésiter.

Merci Monsieur Camus.

« 2017, dernière chance avant le Grand Remplacement », le livre qu’on ne peut pas éviter de lire, disponible chez l’éditeur La Maison d’Edition, dans les bonnes librairies et sur Amazon.

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