Adolf Hitler sur l’importance de la préservation de la race

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Certaines vérités courent tellement les rues que, précisément pour cela, le vulgaire ne les voit pas, ou du moins ne les reconnaît pas.

Il passe le plus souvent devant elles sans les voir, ainsi qu’il reste aveugle devant des vérités aveuglantes, et qu’il est extrêmement surpris quand quelqu’un vient soudain à découvrir ce que tous devraient pourtant savoir.

Pourtant, en raison de leur évidence même, les gens ignorent généralement ces vérités ou du moins n’en font pas l’objet d’une connaissance consciente. Les gens sont si aveugles à certains des faits les plus simples de la vie quotidienne qu’ils sont très surpris quand quelqu’un attire l’attention sur ce que tout le monde devrait savoir : toutes les innombrables formes sous lesquelles se manifeste l’élan de vie de la Nature sont soumises à une loi fondamentale – on peut l’appeler une loi de fer de la Nature – qui oblige les différentes espèces à rester dans les limites définies par leurs propres formes de vie quand elles se propagent et se multiplient.

Chaque animal ne s’accouple qu’avec une seule de ses propres espèces. La mésange ne cohabite qu’avec la mésange, le roselin avec le roselin, la cigogne avec la cigogne, la cigogne avec la cigogne, la mulots avec la mulot, la mulot avec la mulot, le loup avec la louve, etc.

Chaque croisement entre deux races qui ne sont pas tout à fait égales aboutit à un produit qui tient une place intermédiaire entre les niveaux des deux parents. Cela signifie que la progéniture sera en effet supérieure au parent qui se situe dans l’ordre biologique inférieur de l’être, mais pas aussi élevé que le parent supérieur. C’est pour cette raison qu’elle doit finalement succomber dans toute lutte contre les espèces supérieures. Le plus fort doit dominer et non s’accoupler avec le plus faible. Ce besoin de maintien de la race non mélangée, qui est un phénomène qui prévaut dans l’ensemble du monde naturel, se traduit non seulement par une distinction extérieure clairement définie entre une espèce et une autre, mais aussi par la similitude interne des qualités caractéristiques propres à chaque race ou espèce.

Si la Nature ne souhaite pas que les individus les plus faibles s’accouplent avec les plus forts, elle souhaite encore moins qu’une race supérieure s’entremêle avec une race inférieure ; car dans un tel cas tous ses efforts, à travers des centaines de milliers d’années, pour établir un niveau supérieur évolutionnaire d’être, peuvent ainsi être rendus vains. Si nous passons en revue toutes les causes qui ont contribué à la chute du peuple allemand, nous constaterons que la cause la plus profonde et la plus décisive doit être attribuée au manque de compréhension du problème racial et surtout à l’incapacité à reconnaître le danger juif.

En négligeant le problème de la préservation des fondements raciaux de notre vie nationale, l’ancien Empire a abrogé le seul droit qui permet à un peuple de vivre sur cette planète. Les nations qui font des bâtards de leur peuple, ou qui permettent à leur peuple d’être transformé en bâtards, pèchent contre la volonté de la Providence éternelle. Ainsi, leur renversement par un adversaire plus fort ne peut être considéré comme un tort mais, au contraire, comme une restauration de la justice.

Si un peuple refuse de garder et de maintenir les qualités dont il a été doté par la nature et qui ont leurs racines dans le sang racial, alors un tel peuple n’a pas le droit de se plaindre de la perte de son existence terrestre. Tout sur cette terre peut être transformé en quelque chose de meilleur, à condition que le sang racial reste toujours pur. Mais la perte de la pureté raciale détruira à jamais le bonheur intérieur. Ça dégrade les hommes pour toujours. Et les conséquences physiques et morales ne pourront jamais être effacées.

Si ce problème unique est étudié et comparé aux autres problèmes de la vie, nous reconnaîtrons facilement à quel point leur importance est faible par rapport à cela. Ils sont tous limités dans le temps ; mais le problème du maintien ou de la perte de la pureté du sang racial durera aussi longtemps que l’homme lui-même. La jeunesse juive aux cheveux noirs est à l’affût pendant des heures et des heures, scrutant et espionnant de façon satanique la jeune fille insoupçonnée qu’il a l’intention de séduire, falsifiant son sang et l’enlevant du sein de son propre peuple.

Le Juif utilise tous les moyens possibles pour saper les fondements raciaux d’un peuple subjugué. Dans ses efforts systématiques pour ruiner les filles et les femmes, il s’efforce de faire tomber les dernières barrières de discrimination entre lui et les autres peuples. Les Juifs étaient responsables de l’arrivée des nègres en Rhénanie, avec l’idée ultime de bâtardiser la race blanche qu’ils détestent et d’abaisser ainsi son niveau culturel et politique pour que le Juif puisse dominer. Tant qu’un peuple restera racialement pur et conscient du trésor de son sang, il ne pourra jamais être vaincu par le Juif. Jamais dans ce monde, le Juif ne peut devenir le maître d’un peuple, sauf d’un peuple bâtardisé. C’est pourquoi le Juif s’efforce systématiquement d’abaisser la qualité raciale d’un peuple en falsifiant de façon permanente le sang des individus qui le composent. L’Étoile de David ne cessa de s’élever au fur et à mesure que la volonté d’auto-réservation nationale déclinait.

(Extraits de Mein Kampf, Chapitre XI : Nation et race)

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