Afrique du Sud – Classe blanche nombreuse à Orania, îlot de culture afrikaner au milieu du désert

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Photo @Oraniabeweging

Près de trente ans après la chute du régime de l’apartheid, les Afrikaners d’Orania se voient comme des exilés de l’intérieur, obligés de protéger l’héritage blanc face à la majorité sud-africaine noire et de se donner tous les moyens pour être indépendants.

Le point commun des 1 400 habitants de l’enclave d’Orania: tous sont blancs et veillent à la culture afrikaner.

Mur aux couleurs d’Orania.

La ville qu’ils ont fondée en 1991, sur une surface maintenant de 8 000 hectares dans le centre désertique du pays, vit en complète autarcie, d’agriculture et de commerce. Ils ont leur drapeau (un garçon qui se retrousse une manche), leur monnaie (l’«ora») et leurs écoles.

Un post Facebook réalisé par le Mouvement Oraniabeweging affiche d’ailleurs fièrement le nombre record d’inscriptions au début de l’année scolaire 2018. L’une des deux écoles de la ville devant construire à la hâte des salles de classe supplémentaires pour accueillir les nouveaux élèves.

« Pour la première fois, lit-on, l’école compte plus de 240 élèves. L’école emploie maintenant plus de 30 personnes, et quatre nouveaux employés ont dû être embauchés. »

Descendants des premiers colons hollandais arrivés en Afrique du Sud au XVIIe siècle, les Afrikaners représentent 7 % de la population.

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