Les communistes français complotent pour détruire l’héritage « raciste » de la nation

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Est-il juste que les rues parisiennes portent les noms des esclavagistes et des généraux qui ont tenu des propos racistes ? demande un livre qui paraîtra le mois prochain, dont les auteurs communistes espèrent lancer une guerre totale contre l’héritage de la capitale française dévastée par les émeutes.

Le Guide du Paris colonial et des banlieues recense 200 rues de Paris qui portent le nom d’hommes français liés à la traite négrière, ou qui ont contribué à bâtir l’empire de la nation, parmi lesquels « les soi-disant explorateurs, ministres… écrivains, scientifiques, industriels, banquiers et soi-disant aventuriers ».

Leur présence sur les plaques est « intolérable », selon un extrait du livre paru avant sa publication, qui affirme que les noms de rue qui « célèbrent les conquêtes et la rapine coloniale » sont coupables d’envoyer des « rappels subliminaux » de la domination historique française d’autres pays.

« La France a du mal à faire face à son histoire », a déclaré Patrick Silberstein, médecin à la retraite et autoproclamé marxiste-révolutionnaire « militant », qui a co-écrit le livre avec son collègue communiste Didier Epsztajn, frustré que les campagnes de « décolonisation » de la France n’aient pas réussi à obtenir un véritable élan.

« Nous ne voulons pas réécrire l’histoire, mais présenter une autre version de l’histoire qui est celle de l’anticolonialisme, de la décolonisation », a-t-il ajouté en parlant du guide au quotidien anglais The Telegraph.

L’un d’eux est Léon Gambetta, un homme d’État du XIXe siècle, qui s’échappa de Paris assiégé par montgolfière pendant la guerre franco-prussienne avant de rallier la France pour poursuivre le combat.

« Son oratoire passionné ne pouvait pas apporter la victoire, mais ses efforts ont contribué à sauver l’honneur national et le respect de soi dans la défaite, et pour cela il est resté un héros national », a mentionné l’Encyclopedia of World Biography de 2004.

Parmi les noms suggérés par le Guide du Paris colonial, pour remplacer des personnages comme Gambetta dans les rues et les places de la ville, citons Hocine Belaïd – un militant communiste abattu par la police en 1952 – et le militant créole Lucidor Corbin, qui écrivit « L’hymne des citoyens de couleur » sur le ton de l’hymne national français.

Alors que Paris est régulièrement la cible d’émeutes perpétrées en grande partie par des militants de gauche ou les descendants de ses anciennes colonies, la campagne visant à détruire et renommer l’esclavage et les monuments et rues liés au colonialisme du passé de la nation est d’une ampleur infime par rapport à des mouvements similaires aux États-Unis.

Une campagne a été lancée en Grande-Bretagne le mois dernier pour demander que le nom du quadruple premier ministre britannique William Gladstone soit retiré d’un bâtiment de l’Université de Liverpool.

La croisade a été lancée après que les étudiants eurent appris que le dirigeant libéral du XIXe siècle avait laissé un « héritage raciste » après une visite au Musée international de l’esclavage de la ville qui – comme Breitbart London l’ a décrit en détail dans des rapports – colporte une histoire révisionniste et anti-blanche.

Source : Breitbart London / Virgina Hale

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