Les conducteurs du métro parisien refusent de s’arrêter à certaines stations pour des raisons de sécurité des passagers

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Image capture d'écran.

Les conducteurs du métro parisien refusent de s’arrêter dans certaines gares en raison du niveau élevé de criminalité et de consommation de drogues, affirmant que les lieux ne sont pas sûrs pour leurs passagers.

Les conducteurs de la Régie Autonome des Transports Parisiens (RATP), société publique de transport parisienne, affirment que plusieurs gares du nord de Paris sont en proie à la consommation de drogues et à la criminalité et présentent un danger pour les passagers, rapporte le radiodiffuseur français BFMTV.

Selon le syndicat de la RATP UNSA, il y a des drogués et des trafiquants vus quotidiennement sur les lignes 4 et 12 des gares comme Marcadet Poissonnier et Porte de la Chapelle, cette dernière étant également un lieu de campement bien connu des migrants.

Le syndicat indique également que la sécurité des salariés de la RATP est affectée dans les zones sensibles, le nombre d’incidents violents envers les salariés ayant fortement augmenté ces derniers mois.

La RATP a également commenté les conditions de collaboration avec la police locale pour tenter d’assainir certaines des gares les plus en difficulté, mais l’UNSA et la Fédération des usagers des transports et des services publics, un groupe de défense des usagers du transport en commun, estiment que ces mesures ne suffisent pas.

La semaine dernière, les deux organisations ont adressé des lettres au ministre de l’Intérieur Gerald Collomb, à la mairesse de Paris Anne Hidalgo et à la présidente du conseil régional d’Ile-de-France Valérie Pécresse, demandant que « des mesures urgentes et sérieuses soient rapidement mises en œuvre ».

Cette situation intervient quelques mois seulement après que Chronopost ait annoncé qu’elle ne livrerait pas de colis dans certains quartiers parisiens en raison des risques encourus par son personnel.

Alors que les banlieues du nord de Paris, à forte proportion immigrée, ont longtemps été considérées comme des zones d’exclusion, la violence et le crime des banlieues ont commencé à s’étendre dans la partie nord du centre de Paris ces dernières années.

Les femmes du nord de la ville ont décrit être constamment harcelées par des hommes qui refusent souvent de les laisser entrer dans certains cafés.

L’an dernier, une application « No-Go Zone » (zone interdite) a été lancée pour les téléphones mobiles, qui permettait aux utilisateurs d’examiner des sections de Paris et de signaler des crimes afin que d’autres utilisateurs puissent éviter les zones avec un nombre élevé de signalements.

Source : Breitbart / Chris Tomlinson

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