DIRECT Saakachvili, ex-président géorgien, tente de rentrer en Ukraine

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Le président Petro Porochenko l’a privé de sa nationalité en juillet. Aujourd’hui apatride, Mikheïl Saakachvili va se présenter à la frontière polono-ukrainienne où se masse déjà une foule de supporters.

M. Saakachvili, 49 ans, qui doit arriver à la frontière polono-ukrainienne par la route, risque d’être interdit d’entrée en Ukraine et refoulé vers la Pologne. « Je connais leur scénario, a-t-il dit aux journalistes vendredi à Varsovie. Ils cherchent à envoyer [à la frontière] quelques jeunes filles pour m’accueillir avec le sourire et avec un très ferme refus. » « Je veux dire à ces jeunes filles et aux autres gardes-frontières : n’obéissez pas à des ordres illégaux. Appliquez la loi. (…) Et la loi est de notre côté », a déclaré M. Saakachvili.

Probablement refoulé

Un responsable des gardes-frontières ukrainiens, Oleg Slobodian, a laissé entendre que M. Saakachvili serait refoulé. « La raison de base pour qu’une personne passe la frontière, ce sont des documents valides. Si la personne n’a pas de documents valides, elle n’est pas fondée à traverser la frontière d’Etat, point final », a-t-il dit à la BBC.

Source : Le Monde

Mise à jour (10.09.17 à 18.00)

L’Ukraine a empêché dimanche l’entrée dans le pays de l’ex-président géorgien Mikheïl Saakachvili, qui tentait de s’y rendre dans l’espoir de recouvrer la citoyenneté ukrainienne dont l’a privé le président Petro Porochenko.

Le train dans lequel voyageait M. Saakachvili a d’abord été bloqué en gare de Przemysl, ville proche de la frontière ukrainienne dans le sud-est de la Pologne, les autorités ukrainiennes l’empêchant d’entrer sur leur territoire.

L’ancien chef d’Etat, qui voyage en compagnie de son épouse, de son fils de 11 ans et de plusieurs journalistes, s’est alors rendu en autobus jusqu’au poste-frontière polono-ukrainien de Medyka, à quelques kilomètres de là.

Sur place, les gardes-frontières ukrainiens ont refusé de le laisser passer pour « raisons de sécurité », et l’ont averti que la zone du poste-frontière avait été « minée », selon un journaliste de l’AFP l’accompagnant.

Suivez en direct sur Youtube le déroulé des évènements.

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