En souvenir de Leni Riefenstahl : 22 août 1902 – 8 septembre 2003

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Par Greg Johnson, dans Counter-Currents Publishing (22.08.2018)

Helene Bertha Amalie « Leni » Riefenstahl est née ce jour-là à Berlin en 1902. Elle est décédée à Pöcking, en Bavière, le 8 septembre 2003, juste après son 101e anniversaire. Elle était une danseuse, actrice, photographe et réalisatrice très accomplie.

Même les critiques les plus amères admettent que Leni Riefenstahl est la plus grande cinéaste féminine de tous les temps et/ou la plus grande documentariste de tous les temps. Mais il s’agit là d’un léger éloge, car les deux champs sont plutôt petits.

En vérité, Riefenstahl est l’une des plus grandes réalisatrices de l’histoire du cinéma, en raison de son sens esthétique fort et d’innombrables innovations techniques, qui expliquent son immense et durable influence.

Son statut de réalisatrice repose d’ailleurs sur un très petit nombre d’œuvres : deux longs métrages, (La Lumière bleue, 1934) et Tiefland  achevé en 1944, sorti en 1954), et deux documentaires : Le Triomphe de la volonté (1934) et Les dieux du stade, la fête des peuples (1938), sorti en deux parties : Fest der Völker (Festival des Nations) et Fest der Schönheit (Festival de la beauté).

De plus, Riefenstahl a réalisé trois autres documentaires. Der Sieg des Glaubens (Victoire de la foi, 1933, 64 minutes) était un documentaire du Rassemblement de Nuremberg de 1933 du Parti national-socialiste allemand des travailleurs, qui a été retiré après la purge de 1934 d’Ernst Röhm, qui figurait en bonne place dans le film. Les deux autres documentaires étaient relativement courts : Tag der Freiheit : Unsere Wehrmacht (Journée de la liberté : Nos forces armées, 1935, 28 minutes), et Impressionen unter Wasser (Impressions sous-marines, 2002, 45 minutes – salué par beaucoup comme « le plus bel écran de veille du monde »). Ces documentaires, cependant, ont été rarement vus et ont eu peu d’influence sur la réputation de Riefenstahl.

Le fait que le statut de cinéaste de Riefenstahl ne repose que sur quatre films n’est pas dû à un manque d’efforts de sa part. Après la Seconde Guerre mondiale, Riefenstahl a essayé à plusieurs reprises de lancer de nouveaux projets de films, qui n’ont rien donné, pour une raison ou une autre. Mais il ne fait aucun doute qu’une artiste du talent de Leni Riefenstahl aurait fait des dizaines de films au cours des 58 années qu’elle a vécues après la Seconde Guerre mondiale, si elle n’avait pas été la réalisatrice préférée d’Adolf Hitler et si l’industrie cinématographique et les médias occidentaux en général n’avaient pas été dominés par les Juifs. L’étranglement d’un talent aussi grand est l’un des crimes esthétiques du XXe siècle.

C’est un rappel que l’hégémonie culturelle juive ne se maintient pas simplement en promouvant des artistes décadents, quel que soit leur talent, mais en supprimant ceux qui sont en bonne santé, quel que soit leur talent. C’est aussi un rappel que toutes les autres valeurs de la coalition de gauche – féminisme, droits des homosexuels, environnementalisme, etc. – sont toujours subordonnées lorsqu’elles entrent en conflit avec l’agenda juif dominant de la dégradation et de la destruction de la race blanche, en particulier celles liées de quelque manière que ce soit à ses défenseurs les plus conscients et militants jusqu’à présent.

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