Génocide blanc ou évolution démographique ?

4
391

Paru le 6 septembre 2018 dans Council of European Canadians, par Brett Herbert Wettlaufer. Traduction. Texte original en anglais ici.

Avec l’augmentation de la popularité du mouvement dit « Alt-Right », l’attention s’est également portée sur des termes comme « génocide blanc », un terme que la gauche qualifie de raciste, incorrect et incendiaire. Ils préfèrent commercialiser le même phénomène d’une simple « évolution démographique », un autre exemple de la tentative de la gauche de prendre le contrôle de la langue dans le but de contrôler le dialogue.

Quelle est donc la différence exacte entre un changement démographique et un génocide et qu’est-ce qui fait de la migration massive vers les pays blancs un exemple de génocide plutôt qu’un changement naturel de la démographie comme la gauche voudrait vous le faire croire ? La réponse est en fait assez simple : l’intention.

Le mot génocide implique l’intention, c’est-à-dire l’intention de détruire en tout ou en partie un groupe identifiable de personnes, en l’occurrence la race blanche. Le génocide est quelque chose de délibéré, et non quelque chose qui se produit naturellement à la suite d’une catastrophe naturelle telle qu’une inondation ou une famine ou à la suite d’une infertilité génétique.

Ce qui arrive actuellement aux pays blancs n’est pas le résultat de circonstances naturelles. La race blanche ne s’est pas seulement retrouvée à court de ressources, nous ne nous sommes pas réveillés un jour pour découvrir que notre peuple avait été anéanti par une inondation ou qu’une nouvelle tribu s’était exilée dans la région. Non, ce qui s’est produit, c’est une poussée de plusieurs décennies en faveur de l’immigration en provenance de pays du tiers monde en raison de la propagande dirigée contre notre peuple de l’extérieur et de l’intérieur de nos frontières.

La doctrine du multiculturalisme n’est pas née d’une nécessité. Les Blancs ne sont pas devenus stériles ou incapables de vivre seuls. Il est né de l’idéologie. Dans un élan idéologique visant à faire changer la démographie de l’Occident et, par conséquent, à changer sa culture et sa vision du monde.

Si c’est vrai, et je vais démontrer à quel point c’est vrai, nous devons accepter que cette doctrine du multiculturalisme est née avec l’objectif final de détruire le tissu social des sociétés occidentales et n’est pas le résultat d’un changement démographique naturel.

Pour voir si c’est vrai, nous devons examiner les origines du multiculturalisme et le mouvement en faveur du multiracialisme dans les sociétés occidentales. Le terme « melting pot », un terme que la plupart des Canadiens et des Américains connaissent bien, vient du nom d’une pièce de théâtre d’Israël Zangwill, un sioniste juif notable du Royaume-Uni, qui représente un Juif qui, après avoir été persécuté par ses voisins gentils (un thème commun), aspire à une société où tous les peuples fusionnent en une seule nation, travaillant et vivant comme un tout.

Le thème ici est celui du creuset et de la fusion. Comme nous le savons tous, lorsque deux choses sont fondues ou fusionnées ensemble, elles deviennent une nouvelle chose qui se différencie des deux choses originales. L’eau et la saleté, lorsqu’elles sont mélangées, deviennent de la boue, quelque chose qui présente les caractéristiques des deux substances d’origine, mais qui est différente des deux substances de départ pour tous les usages.

C’est le message prêché dans les pays occidentaux, que nous devons devenir une société d’individus mixtes. Une société composée de nombreuses cultures et nations mélangées en une nouvelle nation. C’est le message que Justin Trudeau perroquetait lorsqu’il disait que le Canada n’a pas d’« identité fondamentale ». Il considère la nation « canadienne » comme une fusion de toutes les cultures et de tous les peuples du monde. Il voit l’avenir du Canada de la même façon que le magazine Time l’a fait lorsqu’il a représenté le soi-disant « Nouveau visage de l’Amérique » sur la couverture de son édition du 18 novembre 1993, décrivant le visage futur de l’Amérique comme une femme brune issue de différentes origines raciales.

Cette idée d’une société multiculturelle pacifique est entrée en vogue dans les années 1960 avec la génération hippie à une époque d’influence marxiste en Occident. Beaucoup d’intellectuels de gauche considéraient la vision d’Israël Zangwill comme une utopie, comme un moyen de briser le nationalisme, ce qu’ils considéraient comme un obstacle à leur vision d’une société sans classes et sans État. Après tout, qu’avons-nous besoin d’États-nations quand il n’y a plus de nations ?

Il convient toutefois de noter que cette rhétorique est restée presque exclusivement destinée aux sociétés occidentales ou « blanches ». C’est l’aspect unique de cette idéologie qui la rend si insidieuse et qui la rend génocidaire. Plutôt que de chercher à mélanger toutes les races, il cherche à mélanger les autres races dans la race blanche.

Cela n’est pas considéré comme problématique par les multiculturalistes de gauche, bien sûr, car ils considèrent la race blanche comme étant principalement une influence négative sur le monde historiquement. Ils regardent l’histoire de l’homme blanc et ils voient le colonialisme, l’esclavage et l’oppression. Quand les peuples du monde se sont inévitablement affrontés, c’est l’homme blanc qui est sorti vainqueur. Et qu’est-ce que la gauche aime plus qu’un outsider ? Leur esprit est sensible aux idées qui cherchent à émanciper certaines personnes inférieures d’un oppresseur présumé.

De nombreux médias grand public comme BuzzFeed ont commencé à faire publiquement écho à cette rhétorique, dénonçant l’héritage des « hommes blancs morts » et condamnant la race blanche à la poubelle. « Bon débarras », disent-ils, tout en se réjouissant du déclin du taux de natalité des Blancs et de la migration massive (légale et illégale) vers l’Amérique du Nord et l’Europe. Ils appellent à la destruction des monuments aux personnages historiques blancs (ce que la gauche qualifierait de « génocide culturel » s’il était fait aux peuples des Amérindiens) et parlent de la fin de la « suprématie blanche » dans les nations blanches.

Ne les laissez pas vous tromper en parlant d’un « changement démographique naturel ». L’intention est un génocide blanc !

Articles disponibles en français du Council of European Canadians ici.

Réagissez à cet article en soumettant votre commentaire ci-dessous ou sur notre page Facebook

Vos partages nous permettent de continuer, merci !