Interdiction d’entrée au Canada pour le Dalaï Lama – Jésus est-il le prochain ?

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Le Dalaï-Lama a déclaré que « l’Europe appartient aux Européens » et qu’à terme il était souhaitable que les réfugiés retournent chez eux « pour reconstruire leur propre pays ».

Par Tim Murray dans Council of European Canadians. Traduction.

Ndr: Il s’agit d’une satire

À la suite de ses commentaires surprenants à Malmö, en Suède, au sujet des réfugiés, le Dalaï Lama s’est vu officiellement interdire l’entrée au Canada. La décision du gouvernement Trudeau fait suite à une plainte en matière de droits de la personne déposée par le Conseil canadien pour les réfugiés, ainsi qu’à des renseignements fournis par l’Anti-Racism Research Council, le Canadian Anti-Hate Network et le Southern Poverty Law Center aux États-Unis, qui, si vous ne le savez pas, est l’arbitre impeccable du bien et du mal dans ce monde.

Compte tenu de la contribution exceptionnelle du Dalaï Lama à la cause de la paix et de l’harmonie dans le monde et de son statut d’une des autorités morales les plus respectées et les plus vénérées du monde, l’édit du gouvernement a provoqué la consternation et la confusion dans tous les milieux. De nombreux observateurs se sont intéressés à la raison pour laquelle le gouvernement a émis l’ordre de non-admission. Bien que personne au cabinet du premier ministre n’ait été disponible pour faire des commentaires, le ministre de l’Immigration, M. Hussen, a rencontré les médias dans une mêlée juste à l’extérieur de la Chambre et a fait une déclaration succincte :

« Après avoir dit que l’Europe appartient aux Européens et que les réfugiés devraient éventuellement revenir pour reconstruire leur pays natal, le Dalaï Lama est maintenant, selon la définition des valeurs canadiennes donnée par le premier ministre Justin Trudeau, un semeur de haine. En tant que tel, Sa Sainteté n’est pas le bienvenu dans ce pays accueillant et inclusif qui est le nôtre. »

Le ministre a rappelé aux journalistes qu’en vertu de la Loi sur l’immigration, les agents des douanes ont le pouvoir d’empêcher l’entrée de matériel haineux au Canada et de refuser l’entrée à des individus qui incitent à la haine.

« Nous avons assez de difficulté à vendre notre politique d’immigration insensée aux Canadiens sans qu’un skinhead en robe orange ne vienne leur dire qu’un jour les réfugiés devraient retourner d’où ils viennent », a déclaré le ministre. « Selon un sondage Angus Reid réalisé en août, près de la moitié des Canadiens (49 %) souhaitent une réduction de notre immigration annuelle, tandis que 31 % ne veulent pas que les niveaux actuels augmentent, comme nous comptons le faire, qu’ils le veuillent ou non. La toute dernière chose dont nous avons besoin, c’est que ces Canadiens soient encouragés par les paroles courageuses du Dalaï Lama et qu’ils pensent que, parce qu’ils représentent l’écrasante majorité des citoyens, ils ont le droit de voir leurs opinions entendues par leurs représentants élus. »

L’organe de relations publiques du gouvernement Trudeau, CBC/Radio-Canada, n’a pas tardé à appuyer la position de M. Hussen. Andrew Coyne, John Ibbitson et Susan Riley ont exprimé leur indignation à l’idée qu’une personnalité religieuse estimée ose suggérer que le peuple de tout pays ait le droit de défendre son patrimoine culturel, son identité et sa souveraineté contre un tsunami de migrants. C’était un sentiment partagé dans toute la Société.

Non contente des euphémismes et des noms erronés que ses employés emploient habituellement, la direction de CBC/Radio-Canada a publié une nouvelle série d’étiquettes à l’intention de ses journalistes, reporters et présentateurs de nouvelles afin d’identifier les politiciens et les mouvements politiques qu’elle désapprouve. Désormais, selon les nouvelles lignes directrices, toute personne qui ne représente pas le NPD, les libéraux ou les Verts doit être désignée « d’extrême droite », et toute critique du multiculturalisme officiel ou de l’immigration de masse doit être qualifiée de « xénophobe d’extrême droite ». Comme toujours, l’anti-immigration doit aussi être confondue avec l’« anti-immigrant » et les migrants illégaux doivent continuer à être appelés des « Canadiens sans papiers ». Ceux qui s’opposent à l’enlèvement d’une statue sont appelés les  « Suprématistes Blancs ». En fait, quiconque se fait prendre à être blanc en plein jour doit être considéré comme un suprémaciste blanc jusqu’à ce qu’il puisse présenter une carte de membre du Parti libéral.

La déclaration du gouvernement selon laquelle le Dalaï Lama est persona non grata au Canada a porté un coup dévastateur aux nombreux Canadiens à la recherche d’un autre guide spirituel et d’espoir au cas où leur Sauveur subirait un sort semblable. Leurs craintes ont été alimentées par des rumeurs persistantes selon lesquelles les agents des douanes et de la sécurité frontalière du Canada interdiraient bientôt l’entrée d’un autre semeur de haine, Jésus Christ, conformément aux instructions du Premier ministre.

Si elle est adoptée, cette mesure sera prise après que les groupes de défense des droits de la personne et les groupes antiracistes auront exercé des pressions constantes pour persuader le premier ministre de combler d’autres lacunes et de resserrer davantage le nœud coulant du discours haineux, qu’eux seuls ont le droit de définir de façon arbitraire. Selon une déclaration conjointe publiée par Richard Warman, B’nai Brith, l’Association nationale des musulmans canadiens et la Fédération canadienne des chasseurs de sorcières et des tyrans du droit, Notre Rédempteur a la réputation, vieille de 2000 ans, de haïr le péché et qui, si elle était largement adoptée, empêcherait les Canadiens de vivre dans un milieu sûr et de mener un mode de vie différent. L’énoncé soulignait que le premier ministre Trudeau a assuré aux Canadiens que le Canada est un endroit où les gens peuvent et doivent se sentir libres de s’exprimer, pourvu que ces expressions ne blessent pas les sentiments des membres d’un groupe identitaire.

Pensez, Jésus-Christ en criminel sur la liste de surveillance du SCRS.

En réponse à ces pressions, le gouvernement Trudeau est apparemment en train de rédiger un projet de loi – le projet de loi 666 – pour interdire le second avènement, incluant une disposition qui refuserait à Jésus le droit de demander le statut de réfugié s’il essayait de traverser illégalement la frontière, y compris le lac Ontario. Ils espèrent qu’elle sera adoptée avant Noël, mais si ce n’est pas le cas, Noël pourrait être interdit en vertu de la Loi sur les mesures d’urgence. Selon des guerriers blancs en quête de justice sociale, les crèches et les chants de Noël endommagent le psychisme de millions d’enfants de couleur à une telle échelle qu’ils constituent une crise nationale. Aucun enfant au Canada ne devrait être exposé à un arbre de Noël ou invité à s’asseoir sur les genoux du Père Noël. Le traumatisme pourrait le marquer à vie. De plus, ce serait une violation de ses droits garantis par la Charte.

Certains critiques ont averti le gouvernement que si le Christ n’est pas autorisé à entrer au Canada par un point d’entrée légal ou illégal, il pourrait plutôt entrer dans le cœur et l’esprit des Canadiens.

« Nous avons tout ce qu’il faut », a dit un architecte anonyme du projet de loi. « Nous avons affecté 3 milliards de dollars de plus de l’argent des contribuables à l’éducation antiraciste, à l’endoctrinement dans les collèges et à la désinformation à la SRC pour nous assurer que leur esprit restera fermé et insensible à ses idées – ou même à toute idée d’aimer et protéger son patrimoine national et ceux qui l’ont créé. »

Articles disponibles en français du Council of European Canadians ici.

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