Japon : refugees not welcome

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L’Empire du Soleil levant refuse toujours d’assouplir sa politique d’asile afin de préserver l’homogénéité ethnique du pays.

Le Japon n’a accepté que 28 réfugiés l’an dernier, malgré un nombre record de demandes d’asile, montre un document du gouvernement à paraître vendredi. Une situation qui souligne la réticence du pays à accueillir des étrangers.

Les Japonais apprécient grandement les occidentaux et n’éprouvent aucune difficulté à les laisser entrer dans leur pays, que ce soit pour le tourisme ou les affaires, il est donc faux de dire que le Japon ait un problème avec les étrangers. En revanche, concernant les « réfugiés » c’est une toute autre histoire, preuve en est du quota de postulants à l’asile acceptés en 2016. (28/10’901 contre 5’985/27’207 pour la Suisse à la même période, et on ne parle même pas de l’Allemagne 256’000/745’545)

L’immigration est un sujet controversé au Japon, où beaucoup se félicitent de l’homogénéité ethnique et culturelle du pays. Si le pays finance très largement les programmes humanitaires, il se refuse à assouplir sa politique d’asile.

Un pays homogène sur le plan ethnique et culturelle s’épargnera une multitude de problèmes tel que ceux que l’on peut voir actuellement en Europe (revendications religieuses, choc des civilisations, insécurité, explosions des viols, développement de zones de non droit, etc..). Par ailleurs, et il est important de le noter, si un parti ou une organisation souhaitait promouvoir l’homogénéité ethnique et culturelle sur le vieux continent, il serait immédiatement accusé de racisme, xénophobie, intolérance, et de vouloir faire revivre les « heures les plus sombres de notre histoire » (sic).

Confronté à ses plus fortes pénuries de main d’œuvre depuis 1991, le Japon réfléchit cependant aux moyens de faire venir davantage de travailleurs étrangers.

Ah, le manque de main d’œuvre, l’argument mondialiste par excellence ! Et comme d’habitude aucune explication sur sa cause profonde qui se trouve être la natalité en forte baisse depuis des années. (C’est également notre cas en occident.)

En décembre, le gouvernement a étendu la portée d’un système permettant d’accepter des apprentis en provenance de pays en développement. Il a également créé un nouveau type de visa pour les infirmières et les aides à domicile.

On appelle cela de l’immigration choisie ; on fait rentrer dans le pays des gens qu’on juge utile et apte à contribuer au bien-être de la population. Quoi qu’il en soit, nous ferions bien de nous inspirer de cette nation (par ailleurs similaire en de nombreux points à notre Helvétie) qui nous montre, s’il en était encore besoin, que le chemin que nous empruntons sur l’immigration n’est pas le bon.

Source : Résistance Helvétique

L’intégralité de l’article ici: http://resistance-helvetique.org/2017/02/japon-refugees-not-welcome/