Le Génocide des Blancs, extrait du Manifeste Nationaliste Blanc par Greg Johnson

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Extrait du livre de Greg Johnson, The White Nationalist Manifesto, édité chez Counter-Currents Publishing Ltd., pp. 17 – 22 (lien en fin d’article). Traduction Pia Chantre.

Le Génocide des Blancs

J’ai jusqu’à présent établi que l’extinction des Blancs est une menace réelle. Mais certains nationalistes blancs veulent aller un peu plus loin, faisant valoir le fait que c’est intentionnellement qu’on conduit notre race à son extinction, autrement dit les Blancs sont la cible d’un génocide. Cette affirmation est elle aussi considérée comme alarmiste, voire délirante. Cependant, je soutiens que le génocide des Blancs est bel et bien en train de se produire. Certaines personnes en position de pouvoir font la promotion de politiques qui, ils le savent bien, mèneront à l’extinction de la race blanche. Sauf si, bien sûr, nous les arrêtons.

Pour appuyer la thèse d’un génocide des Blancs, nous devons faire trois choses. Premièrement, nous devons établir qu’une des formes de génocide correspond à un processus lent de suppression d’un groupe ethnique, qui aboutit in fine à son extinction. Deuxièmement, nous devons montrer que l’extinction des Blancs ne vient pas d’un phénomène naturel mystérieux, mais résulte de choix et d’actions d’origine humaine. Troisièmement, nous devons démontrer que l’extinction des Blancs n’est pas juste une conséquence imprévue et involontaire de ces politiques, mais qu’au contraire, cet effet est délibéré et intentionnel.

Il peut sembler absurde d’affirmer que les Blancs sont victimes d’un génocide. On ne massacre en effet pas les Blancs par millions, ce qui est l’image que la plupart des gens ont d’un génocide. De toute évidence, notre race est puissante, prospère et compte un grand nombre d’individus. Mais les défenseurs de la thèse du génocide des Blancs renvoient au texte de la Convention des Nations Unies de 1948 sur la Prévention et la Répression du crime de génocide, qui, dans son article II, définit le génocide comme suit

s’entend de l’un quelconque des actes ci-après, commis dans l’intention de détruire, ou tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel :

a) Meurtre de membres du groupe ;

b) Atteinte grave à l’intégrité physique ou mentale de membres du groupe ;

c) Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d’existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle ;

d) Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe ;

e) Transfert forcé d’enfants du groupe à un autre groupe…(1)

Cette définition du terme de génocide est beaucoup plus large qu’un pur et simple meurtre de masse. Les points c) et d) notamment, permettent, en toute cohérence, de caractériser comme étant génocidaires les politiques qui détruisent progressivement un groupe, sur une période de temps relativement longue. On distingue donc deux formes de génocide, le génocide rapide et chaud et le génocide lent et froid. L’extinction des Blancs correspond à cette dernière catégorie.

Comme nous l’avons vu, les causes de l’extinction des blancs ne sont pas dues à un caprice aveugle de la nature, comme un astéroïde entrant en collision avec la Terre. Ce sont des êtres humains qui ont créé ces causes. Certaines sont assez récentes : le féminisme qui encourage les jeunes femmes à privilégier leur carrière professionnelle plutôt que la maternité, à l’aide de la pilule contraceptive et de l’avortement légalisé ; ou le bouleversement de la fin de la ségrégation raciale, des restrictions sur l’immigration et de l’interdiction du métissage. Tout cela est né dans l’esprit d’intellectuels, d’artistes, de scientifiques, de politiciens, d’éducateurs et de publicitaires. Les causes de l’extinction des Blancs ont pu prendre forme car elles ont changé les croyances et les valeurs des gens et modifié les lois et les institutions qui nous gouvernent.

Mais tout cela pourrait être changé de nouveau. On pourrait inciter les gens à valoriser et choisir la vie familiale plutôt que l’égoïsme, l’hédonisme et le carriérisme ; le féminisme pourrait être découragé ; l’accès au contrôle des naissances et à l’avortement pourrait être restreint ; les lois pourraient être modifiées afin qu’il soit financièrement plus abordable de fonder une famille ; on pourrait appliquer de nouveau des politiques de séparation raciale, de restrictions en matière d’immigration et de nationalisme économique ; le métissage pourrait être découragé. Et ce sont justement ce genre de politiques que les Nationalistes blancs proposent pour mettre fin à l’extinction des Blancs.

Mais pour prouver la réalité de la thèse d’un génocide des Blancs, nous devons montrer que l’extinction des Blancs est le résultat intentionnel des politiques auxquelles nous nous opposons. Certaines causes de l’extinction des Blancs – comme l’hédonisme, l’individualisme, le féminisme, le contrôle des naissances, l’avortement – résultent simplement d’une aspiration à la liberté individuelle. D’autres, comme le métissage et les conséquences sociales de la fin de la ségrégation, l’immigration et la mondialisation, sont le produit de la liberté individuelle combinée à l’égalitarisme racial. N’est-il donc pas possible que l’extinction des Blancs ne soit que la conséquence involontaire de l’individualisme et de l’égalitarisme racial ?

Bien sûr que c’est possible, et dans de nombreuses circonstances, c’est le cas. La majorité des gens qui prônent l’individualisme et l’égalitarisme racial ignorent tout simplement que ces valeurs favorisent l’extinction progressive de la race blanche. Notre travail est de les en informer.

Mais lorsque ces personnes sont déjà informées, on peut répartir leurs réactions en plusieurs catégories. Certains refuseront tout simplement d’accepter que l’extinction des Blancs ait vraiment lieu. Parmi ceux qui acceptent que l’extinction des Blancs est en train de se produire, certains voudront y mettre un terme, d’autres non. Parmi ces derniers, certains ne s’en soucient tout simplement pas, et d’autres iront jusqu’à en encourager le processus.

Il y a cependant une différence entre les personnes qui adhérent aux politiques de promotion du génocide des Blancs après coup et celles qui les conçoivent et les mettent en œuvre avant les faits et en pleine conscience des conséquences qui en résulteront. Pour ce dernier groupe de personnes, quelles sont les preuves qu’elles existent bel et bien ?

Tout d’abord, il doit y avoir renversement de la charge de la preuve. Car est-il vraiment plausible que les dirigeants de dizaines de nations blanches aient adopté des politiques similaires toutes contraires à la survie à long terme de leur propre peuple, et qu’aucun d’entre eux ne sache ce qu’ils sont en train de faire?

Oui, on dit souvent que les politiciens ne voient pas plus loin que la prochaine échéance électorale. Mais ce n’est factuellement pas vrai. Les politiciens, par exemple, sont plutôt prévoyants lorsqu’il s’agit de leurs ambitions et plans de carrière personnels, et nos élites au pouvoir ne se composent pas uniquement de politiciens démocratiquement élus. De plus, les élites dirigeantes de toutes les formes de société sont réputées pour leur capacité de réflexion et de planification. Les agences gouvernementales de renseignement et les groupes de réflexion privés sont chargés à la fois de produire des prévisions à long terme fondées sur les tendances actuelles et de planifier en conséquence. Il n’est donc pas crédible que nos dirigeants ne soient pas conscients de l’extinction des Blancs. Donc, soit ils s’en moquent, soit ils veulent que cela arrive.

Deuxièmement, les Juifs sont une minorité très influente en politique, dans les media, les affaires, les universités et les professions libérales. Les Juifs sont d’ailleurs parmi les principaux promoteurs de tendances propices au génocide des Blancs, telles que l’immigration massive non blanche, l’intégration raciale, le métissage, le féminisme et la libération sexuelle. Les organisations juives ont également ouvert la voie en diabolisant tout activisme ethnique pro-Blancs en le comparant à de la « haine ». Si les Blancs se comportaient ainsi à l’égard des Juifs, ils nous accuseraient – à juste titre – d’encourager leur génocide. Il n’est tout simplement pas plausible que tous les Juifs « ne sachent pas ce qu’ils font » lorsqu’ils font la promotion de politiques nuisibles dans les pays blancs et contre lesquels ils se battraient bec et ongles en Israël.

Le troisième élément de preuve, et le plus convaincant, du génocide des Blancs, est qu’il y a des gens qui vont jusqu’à revendiquer le souhaiter. Ces partisans du génocide des Blancs peuvent être des excentriques marginaux, comme le Dr. Kamau Kambon, qui fut un temps professeur d’études noires et propriétaire de Blacknificent Books, et qui a déclaré : « Nous devons exterminer les Blancs de la surface de la planète »(2). D’autres comme le Dr. Noel Ignatiev, Juif détenteur d’un Doctorat de Harvard et éditeur du journal Race Traitor (Sous-titré La Traîtrise à la blancheur est une loyauté à l’humanité). Ignatiev ne parle pas d’«extermination » des Blancs mais simplement de « déconstruction » du « concept » de blancheur.(3) Cela pourrait sembler n’être qu’une inoffensive façon de parler pour Ignatiev si l’on ne prenait pas en compte le fait qu’il pense que la race n’est qu’une construction sociale. Quand les Soviétiques ont parlé d’« éliminer les koulaks en tant que classe », ce n’était qu’un euphémisme pour appeler au meurtre de masse. Il serait stupide de penser qu’Ignatiev fait référence à quelque chose de différent.

Mais la plupart des partisans du génocide des Blancs ne font que promouvoir le mélange des races comme solution contre le racisme. Ils accordent tacitement aux Nationalistes blancs que la diversité raciale au sein d’un même système génère des conflits, et pour y mettre fin, ils promeuvent le métissage qui créera une seule race mélangée homogène. Le défenseur le plus influent de ce que j’appelle le « Nationalisme du métissage »(4) était le pionnier de l’unité européenne, le comte Richard Coudenhove-Kalergi, lui-même de race mélangée (son père était blanc, sa mère était Japonaise). Dans son livre Practical Idealism, il a déclaré :

L’homme du futur sera de race mélangée. Les races et les classes d’aujourd’hui disparaîtront progressivement à mesure de la disparition de l’espace, du temps et des préjugés. La race euraso-négroïde du futur, semblable dans son apparence aux anciens Egyptiens, remplacera la diversité des peuples par la diversité des individus(5).

Pour finir, depuis près d’un siècle, les défenseurs des droits des Blancs mettent en garde notre peuple contre la menace du remplacement démographique(6). Par exemple, l’ouvrage The Rising Tide of Color (La marée montante colorée, ouvrage non traduit en français – NDLT) de Lothrop Stoddard a été publié en 1920(7). On connaissait alors donc déjà les arguments de Stoddard. Pourtant, en 1965, lorsque Lyndon Johnson a signé la loi Hart-Cellar sur la réforme de l’immigration qui a ouvert les frontières des États-Unis à l’immigration non blanche, l’Establishment américain a ignoré les avertissements concernant le remplacement démographique et inondé le public de mensonges disant que cela n’arriverait jamais.

Une fois le remplacement démographique impossible à ignorer, l’Establishment est passé du déni à sa revendication comme un progrès ; tout en réduisant au silence et en marginalisant les voix dissidentes, et en refusant discrètement d’appliquer les contrôles existants sur l’immigration et bloquant toute tentative d’imposer de nouveaux contrôles.

De toute évidence, les gens qui dirigent l’Amérique veulent le remplacement démographique des Blancs. Ils font donc la promotion du génocide des Blancs. Et par une étrange coïncidence, les dirigeants de presque toutes les autres nations blanches font la promotion des mêmes politiques.

Pourquoi est-il important d’établir comme un fait que l’extinction des Blancs est en fait un génocide ? Il est bien compréhensible de se refuser à y croire, car cela impliquerait que les Blancs ne sont pas simplement les victimes d’une épouvantable erreur, d’un « système » sociopolitique indifférent, d’un destin cosmique ou historique inhumain, mais que leur extinction est bel et bien le fruit d’une malice en toute connaissance de cause, d’une hostilité de principe et d’un mal diabolique.

Il est difficile d’accepter qu’un tel mal existe, encore moins qu’il veuille notre anéantissement. Mais si nous voulons nous sauver nous-mêmes, nous devons comprendre quelles sont les forces qui sont déployées contre nous. Si dans nos tentatives d’éveiller la conscience des gens et de gagner leur allégeance nous finissons par nous heurter non plus seulement à l’ignorance et à l’indifférence, mais aussi à une malice flagrante, nous devons le savoir. Tôt ou tard, nous finirons par avoir à nos côtés toutes les personnes qu’il sera possible de convaincre et de persuader, et seuls les ennemis resteront – parmi lesquels de nouveaux Staline, Mao ou Genghis Khan – c’est-à-dire des ennemis que nous ne pourrons pas convaincre mais qu’il s’agira de vaincre.

Notes :

(1) Texte en anglais : https://treaties.un.org/doc/Publication/UNTS/Volume%2078/volume-78-I-1021-English.pdf et sa traduction française : https://www.ohchr.org/FR/ProfessionalInterest/Pages/CrimeOfGenocide.asp

(2) http://www.carolinajournal.com/exclusives/display_exclusive.html?id=2869 (article non traduit en français)

(3) http://harvardmagazine.com/2002/09/abolish-the-white-race.html

(4) Terme original en anglais : Miscegenationalism.

(5) https://en.wikipedia.org/wiki/Richard_von_Coudenhove-Kalergi (la page Wikipedia francophone ne fait pas état de ce texte)

(6) Terme original en anglais : Demographic displacement.

(7) Lothrop Stoddard, The Rising Tide of Color: The Threat Against White World Supremacy (New York: Scribner’s, 1920).

Le livre The White Nationalist Manifesto (dans sa version anglaise) peut être commandé sur le site de Counter-Currents Publishing : https://www.counter-currents.com/product/the-white-nationalist-manifesto/ ou sur Amazon.

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