Le viol et lynchage d’un couple de Polonais en vacances en Italie indigne toute la péninsule

0
242
Illustrations de Franco Portinari

L’agression sexuelle d’une violence inouïe d’une jeune touriste polonaise devant son compagnon par quatre Africains, trois mineurs et un adulte, dans la nuit du 25 au 26 août sur une plage de la célèbre station balnéaire de Rimini, indigne toute la péninsule. La presse italienne rapporte le témoignage glaçant de la jeune femme.

Selon la presse italienne, le couple polonais, en vacances sur la côte adriatique, passait une dernière soirée avec des amis sur la plage quand ils ont décidé de s’éloigner un peu du groupe pour partager un moment d’intimité. C’est dans une zone plus sombre de la plage Miramar, vers 4h du matin, qu’ils ont été lâchement agressés et la jeune fille de 26 ans violée à plusieurs reprises.

Tabassé, impuissant et laissé semi-inconscient sur les lieux du crime, son compagnon a également été contraint d’assister à cette terrible agression sexuelle d’une violence inouïe.

Les deux jeunes gens ont été découverts par des promeneurs à l’aube, gisant ensanglanté sur la plage, avant d’être hospitalisés en état de choc.

Un Congolais de 20 ans, considéré comme le meneur, a été arrêté en lien avec cette affaire.

Quatre personnes, deux frères marocains de 15 et 17 ans, un Nigérien de 16 ans et un Congolais de 20 ans, ont été interpellés en lien avec un double viol commis à Rimini. Dans la nuit du 25 au 26 août, les suspects auraient également violé une prostituée transgenre d’origine péruvienne.

Le vice-ministre de la justice polonais Patryk Jakiha a annoncé par ailleurs que la Pologne demanderait l’extradition des quatre personnes arrêtées : « Ils doivent affronter une punition très sévère pour ces crimes. »

Ci-après, une traduction du témoignage donné à la justice par la jeune femme polonaise, tel que rapporté par le site LiberoQuotidiano.it.

Les arrestations des quatre étrangers emprisonnés pour viol dans la nuit du 25 au 26 août à Rimini ont été validées hier après-midi. Il ne pourrait en être autrement. Le tribunal pour mineurs le mentionne noir sur blanc dans les trois ordonnances qui laissent en détention les suspects, deux frères marocains âgés de 15 et 17 ans et leur ami nigérian de 16 ans: « Des déclarations faites par les suspects au tribunal, des détails particulièrement troublants sont apparus qui attribuent aux faits presque des connotations de cruauté. »

« On va te tuer ! »

La cruauté ne rend pas compte de ce qui s’est passé cette nuit-là. Dans les sept pages de chacune des trois ordonnances, les plaintes des victimes sont décrites, qui sont corroborées par les rapports médicaux d’urgence, et les aveux des trois mineurs, qui tentent de mélanger les cartes « sur leur participation respective », mais ne nient pas les faits aberrants.

Illustration de Franco Portinari.

La touriste polonaise, âgé de 26 ans, se souvient avec précision des détails de l’agression brutale (comme il est mentionné dans la page 3 de l’ordonnance), en disant que pendant qu’elle était sur la plage de Rimini, assise sur un linge avec son ami, « un jeune homme à l’anglais pas trop correct, nous a demandé : D’où venez-vous? ».

« Après que mon ami ait répondu «de Pologne», l’homme, toujours en anglais, nous a ordonné littéralement «Donnez-nous des portefeuilles et des téléphones» … tout à coup, nous avons été attaqués par l’homme que nous avions devant nous, qui a immédiatement frappé mon ami au visage, le faisant tomber au sol pendant que dans l’obscurité est apparu devant moi deux personnes, puis une troisième qui m’a immobilisé, m’a plaqué au sol, sur le sable, en me frappant avec des coups sur le visage, la tête et le corps. .. alors que je pouvais voir que mon ami était également immobilisé sur le sable avec une personne au-dessus de lui, les trois, alors que j’avais la gorge presque étranglée et le souffle presque coupé, ont retiré mes pantalons et ensuite mes pantoufles. »

Violence déshumanisante et double pénétration

« Tandis que deux m’immobilisaient les jambes ouvertes, le troisième m’a abusé sexuellement en me pénétrant dans mon vagin, puis avec un changement de jambe un autre m’a également pénétré dans le vagin… pendant cette action sans fin, qui a duré plus de vingt minutes, et pendant que mes agresseurs me disaient en anglais « I kill you » (Je vais te tuer), je percevais que mon ami était brutalement battu. »

Illustration de Franco Portinari.

« Sans que je puisse réagir de quelque façon, sans même pouvoir crier car j’étais épuisée, sans force et sans peur, bien que consciente, j’ai été traînée par les trois dans l’eau, sur le rivage, où ils m’ont jeté de l’eau dessus comme pour me laver ou me faire reprendre connaissance, probablement parce que j’étais paralysée sans aucune trace de vie. »

« Après que j’ai été à nouveau à vue des attaquants, ils m’ont traîné sur environ deux à trois mètres vers la plage, à au moins 15 mètres de mon ami, qui arrivait encore à se plaindre. Toujours immobilisée par au moins deux d’entre eux, toujours sur le sable, j’ai été retournée sur le côté et j’ai été pénétrée simultanément par deux de ces criminels à la fois dans le vagin et dans l’anus où ils ont éjaculé ».

Le tribunal écrit à la page 6 de l’ordonnance qu’en réalité, des interrogatoires du Nigérian de 16 ans et du Marocain de 15 ans il ressort, du témoignage de la jeune fille, qu’elle avait été entraînée dans l’eau « parce que ses parties intimes étaient pleines de sable et que cela rendait la pénétration difficile; en fait, après avoir été lavée dans la mer, les agresseurs ont recommencé à la violer plusieurs fois ». Pas de pitié donc, pas de peur de la voir dans un état catastrophique.

L’ami tabassé, impuissant

Les déclarations de l’ami polonais confirment exactement ce que la jeune fille a dit et précisent: « J’entendais que mon amie demandait de l’aide, ils disaient qu’ils allaient la tuer, et je me suis rendu compte qu’ils la maltraitaient à tour de rôle. Trois ou quatre se la sont échangées, en la maltraitant et en l’immobilisant. »

Illustration de Franco Portinari.

Alors que « j’étais immobilisé sur le sol, tenu par deux personnes avec mon visage dans le sable, on m’ a fouillé et pris le téléphone et le portefeuille, et frappé à plusieurs reprises avec des coups de pied dans toutes les parties du corps et aussi à la tête avec une bouteille de verre ». Et quand le Polonais a dit qu’il souffrait d’asthme, « je souffrais de douleurs respiratoires et de vomissements, ils m’ont dit que je ne pouvais boire que de l’eau de mer. »

Attaque peu après d’un transsexuel péruvien

Le témoignage du transsexuel péruvien est aussi terrifiant: « Un des garçons noirs m’ a pris par les cheveux, me traînant avec force au-delà de la via Flaminia, où il y avait des buissons florissants. J’ai essayé de m’opposer (…) l’un d’entre eux m’ a frappé la tête avec une bouteille, tandis que le second m’ a frappé à la pommette ».

Dans l’ordonnance de confirmation d’arrestation du Congolais majeur, le trans attribue à Guerlin Butungu la première approche: « Tu es un homme ou femme? Tu as une chatte ou une bite ? », et en mettant une main sur le vagin, il a crié: « Si tu as une bite, on te tue ». La prostituée raconte également, comment, menacée de mort: « Je suis restée debout, et alors que trois me maintenaient avec la force, un homme m’a violé, puis s’est échangé avec un deuxième jeune homme. »

« Puis ils m’ont allongé sur le ventre, et là aussi j’ai été violée par les deux autres jeunes. Non contents, les deux premiers qui m’ont violé ont recommencé à me violenter à tour de rôle, m’éjaculant sans préservatif dans le vagin. » Dans ses parties intimes, la victime se rend compte qu’il y a du sable. Mais la vraie preuve que le gang est le même que celui qui a attaqué les Polonais est que sur la via Flaminia, derrière les buissons, le gang a caché l’appareil photo et la montre volée au garçon.

 

Réagissez à cet article en soumettant votre commentaire ci-dessous ou sur notre page Facebook

LAISSER UN COMMENTAIRE

Laissez votre commentaire
Entrez votre nom ici

*