Les autorités allemandes ont identifié plus de 330 criminels de guerre parmi les demandeurs d’asile

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Les autorités allemandes ont identifié plus de 330 criminels de guerre syriens et irakiens parmi les demandeurs d’asile ordinaires entrés sur le territoire allemand depuis 2015.

Parmi ces demandeurs d’asile identifiés comme criminels de guerre beaucoup sont venus en Europe au plus fort de la crise migratoire, selon les informations du ministère fédéral allemand de l’Intérieur. La plupart des criminels de guerre présumés seraient d’anciens agents des services de sécurité du président syrien Bachar al-Assad, mais il aurait aussi des combattants de l’État islamique, rapporte Die Welt.

Les enquêteurs allemands ont été saisis d’affaires impliquant des combattants islamistes accusés d’avoir commis des atrocités en Syrie et en Irak depuis 2014.

Le mois dernier, les autorités ont arrêté un homme syrien de 27 ans qui vivait comme demandeur d’asile dans le Bade-Wurtemberg. Il aurait tué deux hommes en 2014 après que le groupe terroriste eut jugé qu’ils étaient des « blasphémateurs ».

Au début de l’année 2016, un commandant d’Etat islamique a également été trouvé caché dans un foyer d’asile dans un petit village rural de Rhénanie-Palatinat.

Plus tard dans la même année, en avril, un autre Syrien a été arrêté pour crimes de guerre présumés. L’homme, identifié comme Ibrahim Al F., aurait été le commandant d’une milice rebelle qui travaillait avec l’armée syrienne libre (FSA) et aurait commis des crimes de guerre pendant la bataille d’Alep.

Difficulté d’évaluer les données en provenance de zones de guerre

Franziska Brantne, députée du Parti Vert allemand, a appelé le gouvernement à sévir contre les criminels de guerre demandeurs d’asile et a allégué que certains d’entre eux s’étaient même vantés de leurs actions sur les médias sociaux.

Les autorités affirment qu’en raison du grand nombre de cas signalés et de la difficulté d’évaluer les données en provenance de zones de guerre comme la Syrie, elles n’ont pu examiner qu’une fraction des rapports.

L’Office fédéral de la police criminelle (OFP) créerait de 10 à 20 nouveaux postes afin de mieux résorber l’arriéré des affaires.

Source : traduction d’un article (ang) paru sur Breitbart / Chris Tomlinson.

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