Macron demande à ses « compatriotes » européens de résister aux « nationalistes » et eurosceptiques en 2018

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Capture écran.

Le Président globaliste de la République française, Emmanuel Macron, a demandé aux citoyens des pays de l’Union européenne (UE) de résister aux « nationalistes et aux sceptiques » et de le soutenir dans sa campagne en faveur d’une plus grande intégration au bloc.

Brisant la tradition en s’adressant aux « concitoyens » de l’UE plutôt qu’aux seuls citoyens du pays qu’ il a été élu pour gouverner, le président Macron a déclaré aux téléspectateurs dimanche soir:« 2018 est une année très spéciale et j’aurai besoin de vous cette année. »

« J’ai besoin que nous ne cédions à rien, ni aux nationalistes ni aux sceptiques », a-t-il déclaré, dans une attaque à peine voilée contre les efforts de l’Europe centrale pour balayer les vestiges de son passé communiste et sa résistance à la migration de masse.

Macron, qui avait dit qu’il régnerait comme un dieu romain et prétendait que ses pensées étaient « trop complexes » pour les journalistes, a ajouté :« Je continuerai à travailler avec tous nos partenaires européens, en particulier avec l’Allemagne. »

L’ambition de Macron pour une UE « plus unie » reflète celle de l’ancien président du Parlement européen et candidat à la coalition gouvernementale allemande Martin Schulz, qui a déclaré qu’il souhaitait voir des « Etats-Unis d’Europe » fédéraux d’ici 2025.

En décembre, Macron et Merkel se sont engagés en faveur d’une « union bancaire », après que Macron eut mené la charge, au sein des États membres, d’un ministère centralisé du budget et des finances de l’UE, d’un bureau européen commun pour l’asile chargé de faire appliquer les politiques migratoires de l’Union, et d’une armée européenne.

Après que les médias grand public aient prématurément célébré le déclin du nationalisme et du populisme à la suite des élections françaises et néerlandaises, un groupe de réflexion progressiste a publié en décembre un rapport dans lequel il concluait que la vague de populisme n’avait pas encore atteint son paroxysme et qu’elle risquait de devenir un élément permanent des structures politiques dans certaines régions d’Europe.

Le Premier ministre conservateur de Hongrie, Viktor Orbán, a averti les dirigeants de l’UE de commencer à écouter la voix de leurs citoyens pour éviter qu’ils ne soient démobilisés.

Source : Breitbart / Victoria Friedman

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