Les « réfugiés mineurs non accompagnés » coûtent aux Allemands 50 000 euros par an par « enfant »

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Les coûts colossaux de la prise en charge des migrants en Allemagne qui prétendent être des « mineurs non accompagnés » ont été révélés dans un nouveau rapport de Welt – quelques mois seulement après que le gouvernement allemand eut admis que près de la moitié de ces soi-disant enfants étaient en fait des adultes.

Selon les chiffres fédéraux, la dépense par « enfant » migrant s’élevait en moyenne à environ 50 000 € à l’échelle nationale en 2017, les agences de services sociaux de certaines régions indiquant qu’elles avaient investi beaucoup plus – plus de 58 000 € par cas.

« Au total, 105,2 millions d’euros ont été dépensés pour le logement et l’accueil de réfugiés mineurs non accompagnés », a annoncé le Ministère social à Kiel, capitale de l’État allemand du Schleswig-Holstein.

« 1795 mineurs étrangers non accompagnés ont été pris en charge, dont 775 sont aujourd’hui des adultes », explique Marcel Leubecher de Welt. « Il en a résulté une moyenne d’environ 58 600 euros pour inscrire un mineur non accompagné dans la province la plus septentrionale. »

Il convient de noter que le gouvernement fédéral, qui a transformé l’Allemagne en véritable phare pour les migrants économiques du tiers monde sous la direction de la chancelière Angela Merkel, ne couvre qu’une petite partie de ces dépenses, laissant aux États et aux municipalités la part du lion.

« C’est la raison pour laquelle les ministres des finances des Länder ont exigé, lors de leur conférence de janvier, que le gouvernement fédéral contribue au moins à hauteur de la moitié du financement des personnes non accompagnées », écrit Leubecher. « Dans le Schleswig-Holstein, par exemple, le montant de l’aide fédérale pour 2017 n’était que de 11,9 millions d’euros, ce qui ne représente qu’un dixième des dépenses financières. »

Près de la moitié des enfants migrants sont en fait des adultes

Le gouvernement allemand a révélé que près de la moitié des « mineurs non accompagnés » admis dans le pays ont en fait plus de 18 ans.

Néanmoins, les contribuables allemands peuvent être confrontés à l’éducation d’un « enfant » migrant jusqu’à ce qu’ils atteignent l’âge de 27 ans dans certaines situations – à partir de ce moment, ils peuvent passer à des programmes d’aide sociale pour adultes.

« L’expression « réfugié mineur non accompagné » utilisée pour les jeunes migrants ne devrait pas être prise au pied de la lettre; 43 % sont déjà adultes selon les informations officielles », rapporte Leubecher. « Les étrangers arrivant sans parents peuvent rester dans le service de protection de la jeunesse après l’âge de 18 ans, si les personnes qui s’occupent des enfants et les bureaux de protection de la jeunesse ont des besoins spéciaux. »

« Selon l’Association des villes et municipalités, le Code social permet aux étrangers adultes d’être pris en charge par le service de protection de l’enfance et de la jeunesse jusqu’à l’âge de 27 ans dans des cas exceptionnels. »

Si l’on tient compte de ces données, un migrant de 17 ans arrivant en Allemagne pourrait facilement coûter plus de 400 000 € aux contribuables au cours des 10 premières années.

La grande majorité des migrants restent au chômage, et l’Agence fédérale allemande pour l’emploi a récemment admis qu’au moins 74% des « réfugiés » ne sont aptes qu’ à un « travail subalterne », qu’ils n’ont aucune formation formelle ou expérience professionnelle – ou qu’ils ne sont pas capables de communiquer en allemand.

Le Mitteldeutsche Zeitung rapportait en décembre 2017 que le taux de chômage des migrants résidant dans le district de Salzlandkreis en Saxe-Anhalt était supérieur à 96%.

Le commissaire allemand à l’immigration, aux réfugiés et à l’intégration a déclaré au Financial Times qu’il s’attendait à ce que les trois quarts des migrants restent sans emploi pendant au moins cinq ans de plus et que « pour beaucoup d’autres, il en faudra jusqu’à dix ».

Malgré la montagne croissante de preuves du contraire, les médias grand public et les figures de proue mondialisatrices continueront d’inonder le public de propagande sur l’importance économique d’ouvrir les pays occidentaux à un flux toujours croissant d’immigrants – légaux ou non – en provenance du tiers monde.

Source : NewsWars / Dan Lyman

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