Un nouveau pas vers l’abolition de la liberté d’expression en France : censure de Démocratie Participative

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Paru dans Jeune Nation

Le procureur de Paris, savamment aiguillé par la « délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT » (Dilcrah), la nouvelle Tchéka du judaïsme politique en France, avait assigné, jeudi 8 novembre, neuf opérateurs de télécoms afin qu’ils bloquent l’accès au site internet radical et dissident « Démocratie Participative ».

Finalement, le 27 novembre, le tribunal de leur « raiepublique » a décidé de laisser quinze jours aux opérateurs français pour « bloquer définitivement l’accès au site ouvertement xénophobe et antisémite Démocratie participative ». Avec ce référé, les fournisseurs d’accès à internet ont donc été sommés ce jour par la justice de ne plus rendre ce lien accessible aux internautes et ce de façon « définitive et illimitée ». La censure d’État totale et « imprescriptible » !

La nouvelle aristocratie de leur république !

La décision précise : « La mesure de blocage peut être prononcée lorsque l’ordre public est menacé, ce qui ne peut pas être contesté à la lecture des publications haineuses ci-dessus rappelées, qui sont des mots d’une extrême violence et qui exhortent en même temps au passage à l’acte violent contre des personnes en raison de la religion, de l’origine ou de l’orientation sexuelle ».

On ne pouvait plus clairement désigner par paraphrase les personnes et groupes qui bénéficient de l’inviolabilité, de la bienveillance et de la protection d’un régime qui ressemblent de plus en plus à un canard sans tête s’agitant en tout sens avant d’avoir expiré. Voilà donc l’aristocratie de leur république : LGBT, peuple élu et « migrants » !

Aux frais du contribuable !

Ainsi, SFR, Orange, Bouygues ou encore Free ont désormais 15 jours pour bloquer l’accès à ce site « à partir du territoire français ». En revanche, aucune astreinte n’a été retenue, le juge des référés considérant que les FAI (fournisseurs d’accès à Internet) accéderont spontanément à cette demande. Les frais de blocage seront pris en charge par le procureur de la République, stipule la décision. Les « Gilets Jaunes » apprécieront !

Un avocat du bâtonnat grenoblois visé par le site, dans un article prétendu antisémite, a salué cette décision. « Je suis extrêmement satisfait, c’est une vraie première qui permet de faire cesser ce trouble absolument manifeste à la vie sociale représenté par ce site abject ». C’est assez messire ? La tête couverte de cendre, peut-être aussi ?

Une procédure pas si inédite que ça !

Ce n’est pas la première fois que la justice ordonne le blocage d’un site internet. En 2005, les fournisseurs d’accès avaient été contraints de filtrer l’accès au site révisionniste et anticensure de l’Association des anciens amateurs de récits de guerre et d’holocauste, « AAARGH.ORG ». À l’époque, l’Aaarg avait réagi en migrant une partie de ses contenus sur d’autres adresses.

Une réalité dont a bien conscience la justice qui précise dans sa décision qu’elle ne peut faire « cesser le service », le site étant hébergé aux Etats-Unis. « Seul l’hébergeur est apte à arrêter le service, c’est-à-dire à mettre fin aux propos contestés, les fournisseurs d’accès à Internet n’étant pas en mesure de supprimer définitivement un site, mais seulement d’en assurer le blocage ».

Et ceux qui ont la plus longue mémoire se souviendront de la même procédure utilisée contre l’hébergeur nationaliste basé aux États-Unis « FRONT14.ORG » dont le blocage des serveurs avait été également ordonné en 2001. A l’époque, Marc Knobel, le porte-parole de l’association « J’accuse » avait obtenu en référé du juge Gomez une ordonnance laissant aux FAI « le soin de déterminer librement les mesures qui leur apparaîtront nécessaires et possibles en l’état des moyens techniques existants » pour empêcher les internautes français d’accéder au portail en question, tout en reconnaissant que celui-ci constituait « un trouble manifestement illicite ».

Coup d’épée dans l’eau !

Quoi qu’il en soit, Démocratie Participative est toujours en ligne est peut être consulté par le biais de son adresse « TOR » (http://dp742web5fzh674o.onion/) sur le Darknet, en utilisant, par exemple, le navigateur « Brave » préconfiguré à cette fin (https://brave.com/) ! Mode d’emploi ici.

Mise à jour 01.12.208. Le site Démocratie Participative est encore accessible sans VPN à cette adresse https://democratieparticipative.online/

Liberté d’opinion et d’expression pour tous les nationalistes !

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