Le « Prix International Robert-Faurisson » décerné à Ursula Haverbeck

2
537

Paru dans Blogue Sans Concession

Pour sa première édition, le Prix International Robert-Faurisson a été
décerné le 25 janvier 2019 à l’Allemande Ursula Haverbeck.

Après s’être rassemblée pour un hommage au cimetière de Vichy où le Professeur Robert Faurisson repose sous une pierre tombale en granit ocre vierge de toute inscription, l’assistance s’est transportée dans un grand hôtel de Vichy pour participer à la cérémonie de remise du Prix International Robert-Faurisson à sa première lauréate, l’Allemande Ursula Haverbeck. Empêchée pour des raisons « indépendantes de sa volonté… », le Prix a été remis à un délégué qui a remercié l’assistance en son nom.

Le Professeur Robert Faurisson avait en quelque sorte anticipé les raisons pour lesquelles Ursula Haverbeck méritait de recevoir cette distinction :
« La révisionniste Ursula Haverbeck, « la grande dame allemande », comme l’appellent ses admirateurs, est en prison à Bielefeld (Rhénanie) depuis le 7 mai [2018]. Elle aura 90 ans le 11 novembre [2018]. Elle est arrière-grand-mère. Son prochain procès, pour une autre affaire de révisionnisme, aura lieu à Hambourg le 12 septembre. La distance entre son lieu de détention et le tribunal est supérieure à 200 kilomètres.
D’après ce que nous en apprend Lady Renouf, les autorités allemandes ont décidé de soumettre la prisonnière à un véritable marathon juste avant son procès, lequel se tiendra dans un prétoire où, en dépit de son énergie native, elle risquera d’arriver en bien mauvaise condition physique. Partant de sa prison de Bielefeld cinq ou six jours avant le procès, elle fera étape dans cinq prisons différentes ! A chaque fois, elle se trouvera dans une voiture cellulaire bondée de monde. Puis, à la prison, elle aura à subir la fouille au corps réglementaire. Enfin, dans chacune de ces cinq prisons, elle devra faire face à de nouveaux délinquants ou criminels.
A ceux qui peut-être se demandent d’où vient que les autorités allemandes puissent envisager d’adopter un comportement d’une telle dureté, rappelons que l’Allemagne, encore 73 ans après sa reddition sans conditions du 8 mai 1945, reste largement, avec la présence de multiples bases militaires américaines sur son territoire, un « pays occupé ». Elle courbe l’échine, elle croit ou affecte de croire en ce qu’on lui enjoint de croire. Et puis, de toute façon, « le délire de mentir et de croire s’attrape comme la gale » (Céline).
Les organisations qui prétendent représenter les juifs se montrent de plus en plus inquiètes et brutales. Depuis 1985, elles sont en état de panique. En janvier 1985, elles ont assisté à la bouleversante déconfiture de Raul Hilberg au « premier grand procès d’Ernst Zündel à Toronto » (confirmée par son refus, écrit, de comparaître à nouveau, trois années plus tard, en qualité d’expert au « second grand procès d’Ernst Zündel à Toronto »). Depuis ce temps, les religionnaires de « l’Holocauste » connaissent une crise majeure qu’ils s’efforcent vainement de conjurer par une répression de plus en plus insensée et féroce.
Il ne fait cependant pas de doute que le révisionnisme d’Ursula Haverbeck et de Michèle Renouf finira par l’emporter. Aux historiens, il restera à composer une « Enclyclopédie en vingt volumes du mensonge historique de l’Holocauste des juifs ». On y trouvera les noms, en particulier, des magistrats qui se sont déshonorés avec tant de cynisme dans leur condamnation d’hommes et de femmes qui, en France, en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis, au Canada, et en bien d’autres pays du monde, vivent, travaillent et souffrent pour le révisionnisme historique, c’est-à-dire pour l’une des plus nobles aventures intellectuelles de l’humanité. Cette aventure aura connu ses « Justes » au nombre desquels figureront Ursula Haverbeck et Lady Renouf ; le volumineux ouvrage se dressera pour les siècles à venir tel le « monumentum aere perennius », du poète Horace ; il sera, n’en doutons pas, « un monument plus durable que l’airain ». Robert Faurisson

Réagissez à cet article en soumettant votre commentaire ci-dessous.

Vos partages nous permettent de continuer, merci !