Principes national-socialistes concernant les autres races

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Par Dr. Walter Gross

Dr Walter Gross (1904-1945), député au Reichstag

Les points de vue national-socialistes sur les relations entre les différentes races du monde sont les plus susceptibles d’être mal interprétés. On s’est demandé si les principes raciaux fondamentaux de la nouvelle théorie du monde ne doivent pas engendrer la condescendance, voire le mépris des personnes de races différentes. Bien au contraire, ces principes mêmes offrent la meilleure garantie de tolérance mutuelle et de coopération pacifique de tous.

Nous apprécions le fait que ceux d’une autre race sont différents de nous. Cette vérité scientifique est la base, la justification et, en même temps, l’obligation de toute politique raciale sans laquelle une restauration de l’Europe à notre époque n’est plus possible. Il ne nous est pas possible de juger si cette autre race est « meilleure » ou « pire ». Car cela exigerait que nous transcendions nos propres limites raciales pour la durée du verdict et que nous adoptions une attitude surhumaine, voire divine, à partir de laquelle seul un verdict « impersonnel » pourrait être formé sur la valeur ou l’absence de cette valeur parmi les nombreuses formes vivantes de Nature inépuisable. Mais nous sommes trop conscients des liens inséparables du sang et de notre propre race pour tenter d’aspirer à un point de vue aussi ultra-racial, même dans l’abstrait.

L’histoire, la science et la vie elle-même nous disent de mille façons que les êtres humains qui habitent la terre sont tout sauf semblables ; que, de plus, les grandes races ne sont pas seulement physiquement mais surtout spirituellement et intellectuellement différentes les unes des autres. Hier, on est passé à côté de ce fait et en essayant d’unifier les normes politiques, économiques, culturelles et religieuses pour toutes les nations de la terre, on a péché contre la nature, violant les attributs naturels de divers groupes raciaux et nationaux au nom d’un faux principe. Aujourd’hui, nous nous inclinons devant les différences raciales qui existent dans le monde. Nous voulons que chaque type d’être trouve la forme d’expression la mieux adaptée à ses besoins particuliers.

Les principes raciaux du national-socialisme sont donc la garantie la plus sûre du respect de l’intégrité des autres nations. Il est incompatible avec nos idées de penser à incorporer d’autres nationalités dans une Allemagne construite à la suite de conquêtes, car elles resteraient toujours, en raison de leur sang et de leur esprit étrangers, un corps étranger dans l’État allemand. De telles pensées téméraires peuvent être le fait d’un monde qui a pour but la puissance économique ou l’expansion purement territoriale de ses frontières, mais jamais d’un homme d’État qui pense selon des lignes organiques et raciales et dont le souci principal est de préserver la grandeur et, avec elle, l’unité essentielle de son peuple, unis par les liens du sang.

Pour cette raison, nous n’avons rien en commun avec le chauvinisme et l’impérialisme parce que nous accorderions aux autres races peuplant la terre les mêmes privilèges que nous revendiquons pour nous-mêmes : le droit de façonner notre vie et notre monde particulier selon les exigences de notre propre nature.

Et si le national-socialisme souhaite que le mélange sans restriction du sang soit évité pour l’individu, il n’y a rien là-dedans qui suggère le mépris. Après tout, nous, les Allemands nous-mêmes, considérés d’un point de vue ethnologique, sommes un mélange. Le national-socialisme exige seulement que les revendications du sang et les lois de la biologie soient observées de plus près à l’avenir.

Là encore, notre point de vue n’est pas très éloigné de celui d’autres personnes ayant une bonne vision mentale. Les lois américaines sur l’immigration, par exemple, sont fondées sur une discrimination raciale certaine. Les Européens et les habitants de l’Inde, des îles du Pacifique, etc. se sont instinctivement tenus à l’écart d’un mélange de sang, et les deux parties considèrent véritablement toute transgression comme une très mauvaise forme. Néanmoins, cette attitude naturelle n’enlève rien à la possibilité d’une coopération étroite et d’une interaction amicale. Et, parlant au nom de la nouvelle Allemagne, permettez-moi de le souligner une fois de plus :

Nous ne voulons pas que notre peuple se marie avec ceux d’une race étrangère, car c’est par un tel mélange de sang que les qualités les meilleures et les plus caractéristiques des deux races sont perdues. Mais nous aurons toujours un accueil chaleureux pour tous les hôtes qui souhaitent nous rendre visite, qu’ils soient de civilisations apparentées ou étrangères, et nos opinions raciales ne nous conduisent qu’à une appréciation plus complète de leurs particularités essentielles de la même manière que nous voudrions que nos propres particularités soient respectées.

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