Les juifs posent désormais un ultimatum aux Français : « Avec nous ou contre nous »

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Paru dans Démocratie Participative 

Cette révolution prend exactement le chemin que nous voulons qu’elle prenne.

Tout d’abord, la classe dominante coalisée derrière le juif a appelé à un rassemblement loyaliste la semaine prochaine suite aux divers slogans contre-sémitiques tagués dans les rues de Paris.

Ensuite il y a eu, hier, cette confrontation verbale avec le juif Finkielkraut, figure historique du front antiraciste hébraïque.

Les 16% « d’indifférents » nous sont en réalité favorables : le régime juif ne peut pas se contenter d’une « indifférence » d’une part de l’opinion alors qu’il est en lutte contre un mouvement qu’il désigne comme populiste, antisémite et qui représente une menace existentielle à ses yeux.

Se dire « neutre » entre le pouvoir juif et ses ennemis constitue, pour la juiverie, une terrible défaite politique.

Confrontation ouverte avec le système juif

C’est indispensable pour que la démarcation des deux camps soit bien claire et que la question même du renversement de la classe dirigeante soit étroitement associée au renversement des juifs et du sémitisme en tant que tels.

Et c’est exactement ainsi que cette république juive a réagi : partis juifs, syndicats juifs, journalistes juifs ont appelé à un plébiscite en faveur du régime juif présenté explicitement comme tel.

Le juif, qui détient désormais le contrôle spirituel et politique de la France, ne peut plus se dissimuler. Il doit assumer son rôle de seule et unique autorité.

C’est un moment important pour nous car nous pouvons voir que le principe même de participation au système républicain présuppose de faire allégeance aux juifs.

C’est ce qu’ont démontré Mélenchon et Le Pen.

Dans une révolution, vous voyez plusieurs phases se déployer :

  • Un rejet massif de la classe dominante
  • Une mobilisation du peuple pour reprendre le contrôle d’une république oligarchique
  • Une demande de liberté d’expression
  • La révolte de la classe ouvrière et moyenne face à son appauvrissement
  • Une fièvre nationaliste
  • Le regroupement des forces réactionnaires de la classe dirigeante pour écraser la contestation (police, armée, banques, politiciens, médias, etc.)

C’est ce dernier point que je veux souligner.

La réaction va exiger du peuple en rébellion qu’il se soumette au système de valeurs de la classe dominante.

Hier, c’était le droit divin pour la monarchie catholique. Aujourd’hui, pour cette république hébraïque, c’est la réaffirmation de la divinité du juif qui découle de la religion de l’holocauste.

De quoi découle le phénomène suivant : la prochaine révolution politique, sociale et idéologique se constituera obligatoirement contre le sémitisme qui est l’âme du régime en France.

Le populisme, qui est par nature opposé à la classe dirigeante et à ses valeurs, va se structurer contre les juifs qui commettent l’erreur fatale d’exiger de diaboliser le peuple – qualifié de « populiste antisémite » – tout en exigeant de lui le renouvellement de son allégeance.

Toute marque de réticence sera dénoncée comme un défi au loyalisme.

Le juif ne parviendra à rassembler autour de lui que la bourgeoisie qui a intérêt au statu quo, c’est-à-dire les 34% évoqués plus haut. Ce qui ne sera jamais assez pour contenir les masses en sécession.

La chute du juif

Quand le juif tombera, tomberont avec lui le système unifié qui repose sur la culpabilisation de l’homme blanc dont le pilier est l’égalitarisme et ses prurits que sont le démocratisme internationaliste, l’antiracisme, l’immigrationnisme, l’homosexualisme et toutes les valeurs de destruction que porte le juif et ses associés.

Le regroupement de la réaction sous la bannière juive est exactement ce que nous devons rechercher et c’est exactement ce que nous offrent, dans leur insondable stupidité, ces juifs.

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