SUISSE – Les (((médias d’entreprise))) verraient bien les jeunes fascistes réprimés comme terroristes

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Collage SonntagsBlick.

Par Alexandre Bender

Après le coup d’éclat de Christchurch, où un jeune blanc excédé par l’hécatombe continuel d’Occidentaux par le terrorisme musulman s’est taillé une jolie cote en remontant un peu au score arme en main, la presse suisse servile des juifs nous convainc d’avantage qu’elle est anti-nationale finie.

Le Blick, dans lequel chaque jour une lectrice pose presque nue, publie dimanche un papier montrant à quel point « les extrémistes de droite », comme il les qualifie, « s’affichent publiquement en Suisse ». Guère avare en étiquettes, le torchon alémanique publie des photographies de « xénophobes » assumés posant sur les réseaux sociaux.

« Leurs tatouages laissent peu de place au doute sur leurs penchants politiques, les symboles, drapeaux ou slogans qui les accompagnent non plus », y va de sa petite analyse la très judéo-marxiste et subventionnée Radio Télévision Suisse qui, pour le public romand, se fait l’écho du Blick aujourd’hui.

RTS :

Une base juridique inadaptée
Selon le journal, les extrémistes suisses sont armés et prêts à recourir à la violence. Mais, contrairement aux islamistes, ils ne sont pas dans le viseur des autorités suisses: la loi interdit au Service de renseignement de la Confédération (SRC) de les surveiller suffisamment.
Par exemple, le SRC ne peut pas prendre des mesures de surveillance stricte contre des néonazis tatoués de croix gammées et posant avec des armes: ces personnes étant classées comme extrémistes violents et non pas comme terroristes. Une particularité suisse qui n’existe nulle part ailleurs: les autres pays ne faisant pas cette distinction.
Concrètement, un islamiste armé qui s’enthousiasme sur les réseaux sociaux des exploits des milices de Daesh peut être mis sur écoute, voir son courrier et son ordinateur contrôlés, car ses actions sont classées comme terroristes. En revanche, un néo-nazi tatoué de croix gammées, posant avec une mitraillette et faisant l’apologie d’Anders Breivik, l’assassin d’Utoya, ne peut pas être surveillé par le SRC. Il est uniquement classé comme extrémiste violent.
Le SonntagsBlick le souligne: « Pour le gouvernement fédéral, un extrémiste de droite ne peut être un terroriste. Le fait que cette hypothèse soit une erreur fatale n’est devenu évident qu’avec le massacre de Christchurch« . Et de conclure: « Il est à craindre que, même en Suisse, un activiste de droite actif sur internet vienne un jour à échanger son clavier contre un fusil d’assaut ».

Vous avez lu ? « Il est à craindre que, même en Suisse, un activiste de droite actif sur internet vienne un jour à échanger son clavier contre un fusil d’assaut ».

D’où la nécessité de ne plus le classer seulement comme « extrémiste violent ».

Mais comme « terroriste ».

Et cela par un gouvernement judéo-immigrationniste d’occupation.

Qui – jusqu’à la reconquête fasciste ! – jamais ne cessera de nous rappeler que l’Europe a perdu la guerre.

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