Le grand rabbin Haïm Korsia appelle à la répression contre les goyim parce que Wikipédia indique que les juifs sont juifs

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« Je suis plus français que toi, sale goy »

Paru dans Démocratie Participative

Le grand rabbin de France, Haïm Korsia, signe une tribune particulièrement vindicative dans le journal juif Le Huffington Post, dirigé par la juive Anne Schwartz-Sinclair.

Son objet est l’encyclopédie en ligne Wikipédia.

Premier écueil, les goyim peuvent participer librement, sans la supervision des juifs.

Huffington Post :

L’encyclopédie Wikipédia est à l’image de la révolution numérique. Elle n’a rien à envier au meilleur comme au pire de l’internet mais présente tout à la fois, les avantages de ses défauts, et inversement…
Wikipédia est fabuleux, car en un clic vous pouvez obtenir quantité de renseignements. Et cette source d’informations quasi inépuisable peut même être enrichie ou complétée par le tout-venant qui souhaite partager avec le monde une donnée qu’il ne veut pas être seul à détenir. Quel progrès ! N’est-ce pas la vocation première et universelle de l’enseignement, de la culture et de la transmission que le partage?
Mais l’encyclopédie participative a un revers de taille : on peut écrire tout et n’importe quoi… sans modération aucune si ce n’est celle d’un autre individu qui viendrait vous contredire. Et c’est, sans conteste, là que le bât blesse, car la porte est ainsi ouverte à toutes les dérives!

Deuxième écueil, les goyim savent.

Dans son édition du 17 mars, Le Journal du Dimanche nous apprenait qu’un individu agissant sous le pseudo kouassijp était un contributeur habitué de la plateforme.
Les ajouts auraient pu passer inaperçus s’ils n’avaient pas présenté un caractère très singulier. En effet, kouassijp semble présenter une obsession maladive pour le judaïsme et surtout la judéité de certaines personnalités publiques, le conduisant à modifier frénétiquement leurs fiches.
Où est le problème, me direz-vous? Car bien sûr, notre utilisateur masqué, bien caché derrière l’écran de son ordinateur, relaie des informations sourcées en bonne et due forme, comme des interviews ou des ouvrages dans lesquels le sujet en question est abordé.

Comme chacun le sait, les juifs ne se cachent jamais.

Bien davantage que des relents antisémites, les agissements de cet internaute, et peu importe qui il est, relèvent d’un antisémitisme clair et patent qui vise à marquer, comme jadis avec le port de l’étoile jaune, certains individus car Juifs, pour les mettre au ban de la société. Cette vieille méthode antisémite a d’ailleurs donné naissance à un malheureux best-seller, La France juive d’Edouard Drumont en 1885, dont le principe était le même. Et c’est la même obsession maladive qui motive ceux qui désignent Christine Angot sous le nom de sa mère comme si cela disait tout d’elle, niant par là-même toute son œuvre.
Ces ajouts sont significatifs, car kouassijp occupe la majeure partie de son activité sur Wikipédia à compléter les biographies de cette précision. La rigoureuse méthode dont il fait preuve glace le sang, car elle n’est autre que du fichage. Et disons le froidement, cette démarche rappelle les heures sombres de notre Histoire. Ficher n’est jamais innocent, car cela revient à sélectionner, à distinguer, dans le but de mettre à l’écart.

OY VEY !

C’est un nouvel holocauste !

C’est déjà ce qu’écrivait le 31 juillet 1941 le Grand Rabbin Jacob Kaplan à Xavier Vallat, Commissaire général aux questions juives de Vichy, après s’être fait enregistré en tant que juif en la mairie de Cusset (Allier): « Appartenir au judaïsme étant pour moi un grand honneur, j’ai été heureux de cette occasion d’en faire la déclaration officielle. Je ne puis ignorer cependant que ce n’est pas pour les honorer que vous obligez les juifs, sous peine de sanctions très graves, à répondre à votre questionnaire, mais que c’est pour leur appliquer des mesures d’exception d’où il ressort que c’est une tare d’être juif».
Wikipédia objecte en réponse que les propos n’étant ni diffamatoires ni injurieux, on ne peut rien faire. Autrement dit, la plateforme se défausse et botte en touche!

Ces sales Nazis refusent de coopérer en prétextant que rien n’est illégal !

Bien sûr, la judéité de l’un ou l’autre est factuelle ; bien entendu, la chose est publique dès lors qu’il ou elle en a fait état dans une interview par exemple. Mais un tel désintéressement pour une cette obsession anti-juive -qui en dit pourtant long sur la tendance générale de la société à la segmentation– est non seulement dévastateur mais annonciateur de tempêtes pires encore.
Il en va de la responsabilité, de la crédibilité et du sérieux des hébergeurs ou accélérateurs de contenus de prendre des mesures face aux déviances de certains de leurs utilisateurs.
Il nous faut à nouveau proclamer que l’anonymat qu’offre le monde virtuel ne rime pas avec impunité. Le dire, c’est bien. Oui, c’est fondamental, car trop nombreux sont encore les internautes qui pensent pouvoir déverser leur haine raciste et antisémite, sans crainte d’aucune poursuite.
Mais il faut urgemment accompagner ces paroles fortes, d’actes tout aussi forts. Et c’est tout le sens de la proposition de loi de la députée Laëtitia Avia, qui devrait être examinée courant mai par l’Assemblée Nationale, comme l’a annoncé le président de la République. Il faut avec fermeté rappeler que la cyber-haine n’est pas une opinion, mais un délit et qu’elle peut et doit, à ce titre, être sévèrement sanctionnée.
Il revient aujourd’hui à la représentation nationale de mettre fin aux vides juridiques consécutifs à la transformation digitale et de protéger la société des dérives qu’elle suscite. Internet est vaste et par essence sans frontières, mais les utilisateurs sont aussi des citoyens, pourvus de droits et de devoirs dans l’espace public….L’espace numérique ne peut y échapper!

La répression arrive goy !

Pourquoi nous hais-tu ?

Haïm Korsia admet lui-même dans cette tribune qu’aucune infraction n’a été commise au regard de la législation en vigueur. Mais cela ne l’empêche pas de longuement se lamenter ensuite, évoquant, ô surprise, le souvenir de l’holocauste pour appeler à la traque de l’impétrant.

Analysons un peu cette contradiction.

Aucune personne, peu importe son origine, ne s’offusque de voir son origine ethnique mentionnée sur sa fiche Wikipédia.

Les « Français » d’origine maghrébine ou africaine ne protestent pas quand Wikipédia précise que tel rappeur est d’origine béninoise ou tel acteur d’origine algérienne. C’est également vrai des Bretons ou des Corses, des Italiens, des Portugais, etc..

A contrario, ils affectent généralement de revendiquer leurs origines.

Comme les vampires, les juifs ne peuvent agir que dans l’ombre

Le juif, créature de la nuit, ne peut opérer que caché

Si l’on en croit Haïm Korsia, pouvoir distinguer les juifs comme on peut distinguer les marocains ou les tunisiens poserait problème. « Ficher n’est jamais innocent, car cela revient à sélectionner, à distinguer, dans le but de mettre à l’écart » écrit-il.

Cette affirmation est d’autant plus intéressante que le grand rabbin reproche justement son anonymat au contributeur de Wikipédia et, par extension, aux autres internautes (« l’anonymat qu’offre le monde virtuel ne rime pas avec impunité »).

Paradoxalement, Korsia trouve des vertus à l’anonymat. Mais à la condition qu’il bénéficie exclusivement aux juifs.

Il livre un détail particulièrement intéressant en établissant un lien entre anonymat et « impunité ».

Internet, la lumière du jour redouté par le vampire juif

Les juifs craignent la lumière du jour, c’est-à-dire la vérité sur leurs agissements

En inversant cette accusation, on comprend que Haïm Korsia redoute qu’internet, en brisant l’anonymat des juifs, démasque ceux-ci aux yeux des goyim. Qu’il soit la lueur du jour redoutée par le vampire.

Car c’est cet anonymat, acquis grâce au traditionnel changement de nom, qui offrait jusqu’à présent une impunité aux juifs en leur permettant de s’infiltrer dans les sociétés non-juives pour commettre leurs forfaits.

Haïm Korsia ne dit-il pas, d’ailleurs, que la disparition de cet anonymat est annonciatrice « de tempêtes pires encore » ?

Pourquoi craindre d’être identifié ?

Parce qu’un modèle commencerait à se former sur la base de la récurrence de l’implication des juifs dans des affaires similaires, au point d’éveiller la suspicion du goy.

Marquer le juif : une méthode défensive historique

L’infiltration juive a historiquement été contrecarrée par le marquage. Pas par fantaisie, mais parce que les sociétés chrétiennes d’Europe avaient progressivement compris que les juifs agissaient toujours de la même façon, que ces agissements étaient spécifiques aux juifs et qu’un modèle prédictif fiable pouvait donc être établi dès lors que les juifs étaient identifiables en tant que tels. Notamment pour les questions financières.

Les marquer permettait de prendre des mesures préventives contre leurs agissements. Se sachant identifiés, ces mesures contraignaient les juifs à modérer, dans une certaine mesure, leur tendance naturelle à l’escroquerie, se sachant collectivement exposés aux représailles.

Une mesure empirique adoptée par tous les états, pendant des siècles.

Les juifs ont donc consacré énormément d’énergie pour abolir toutes les contraintes permettant aux goyim de les identifier et de les isoler pour les empêcher de s’infiltrer et de nuire dans l’ombre, à l’abri des regards.

Les juifs, grâce à la démocratie, ont prétendu s’assimiler. De tous les mensonges des juifs, celui de leur assimilation est le plus mortel. Si les juifs pouvaient s’assimiler, il n’y aurait plus de juifs depuis 2,000 ans.

Les juifs, aujourd’hui, veulent les bénéfices de leur arrogance nationale, par l’affirmation de leur état en Palestine, tout en continuant de jouir des bénéfices de la citoyenneté des pays où ils sont établis.

On comprend le désarroi de Haïm Korsia face à la prudence croissante du goy, redevenu suspect à l’égard de Jéhovah.

L’histoire, en effet, se répète et l’antisémitisme n’est pas l’exception mais la règle. La répression à laquelle appelle le grand rabbin ne fera, tout au plus, qu’intensifier la haine contre l’empoisonneur des nations dissimulés en leur sein.