Lettre privée de Wolfgang Fröhlich adressée à une connaissance en date du 25 mars 2019

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Lettre privée de Wolfgang Fröhlich adressée à une connaissance en date
du 25 mars 2019.

Le procureur ayant fait appel contre sa libération, il va de soi que Wolfgang Fröhlich est en droit de se défendre contre cette nouvelle tentative liberticide en faisant valoir à qui de droit les arguments qu’il estime judicieux de présenter pour les besoins de sa cause. Merci
d’avance de lui apporter le soutien dont il a besoin pour se défendre.

Dipl.-Ing. Wolfgang Fröhlich
Mauerbachstrasse37/13
A-1140 WIEN (AUSTRIA)

Vienne, le 25 mars 2019

Vous avez sans doute déjà entendu parler de ma libération. Et déjà la rumeur s’est répandue: j’aurais « renoncé » ! C’est bien sûr un non-sens absolu ! Quiconque me connaît sait que cela n’arrivera jamais. Certes, j’ai dû promettre à la Cour de ne plus communiquer à l’avenir avec les organes de l’Etat, même si, en tant que citoyen, mon devoir est de porter à la connaissance des autorités les dysfonctionnements de l’Etat. Par ailleurs, mes courriers d’information aux organes de l’Etat n’ont jamais été diffusés au sens de la loi autrichienne sur la prohibition [sur la censure], ce que le tribunal de Krems aurait dû tenir pour acquis !

De toute évidence, on veut éviter en haut lieu que les fonctionnaires autrichiens ne discutent de cette affaire, et constatent ainsi que le peuple a été trompé, ce qui fut pendant longtemps mon plan : il n’y a pas que des bureaucrates « idiots » qui siègent dans les administrations. Dans l’ensemble, cette évolution est donc absolument positive. En ce qui me concerne, il y a toutefois une connotation négative : après 25 ans de terrorisme de la part de l’Austro-Stasi, je suis maintenant confronté aux questions épineuses de ma survie économique !

Ma plainte du 14 février 2019 (en pièce jointe) a contribué à mettre fin à mon incarcération politique de manière étonnement soudaine. On m’a rapporté que l’accusation formulée dans la plainte pénale en question aurait pu causer une agitation considérable parmi les « gens crédules » (Gutmenschen). Il faut savoir que j’ai été contraint de garder en réserve cet argument décisif jusqu’à présent parce que j’étais tenu par mes engagements envers mes anciens condisciples juifs de l’Université de technologie de Vienne, qui m’avaient fourni des années durant des soutiens financiers et logistiques. Aujourd’hui, après si longtemps, ils
sont hors de portée de la justice politique autrichienne, ce qui rend caduque ma promesse de ne pas les associer à ma cause. Je ne mentionne de toute manière par leurs noms dans ma plainte.

La justice politique n’avait que deux options pour éliminer (temporairement) « le problème Fröhlich ». Une possibilité aurait été de faire examiner mon rapport [sur la question des chambres à gaz] comme le veut le StPO (Code de procédure pénal), ceci conformément à la loi, aux Droits de l’homme, à la Constitution et au droit à la libre recherche scientifique, ou bien, sans attendre 25 ans, de me déclarer irresponsable au moment de l’acte en raison d’un grave trouble de la personnalité (etc.) selon l’article 11 StGB (Code pénal) afin de conclure à une absence de culpabilité. Conclusion logique : les guérisseurs autoproclamés [les charlatans, les imposteurs] ont donc terrorisé un « fou » et sa famille pendant un quart de siècle, gaspillant ainsi des dizaines de millions de deniers publics ! – Embarrassant ! Très embarrassant !

Apparemment, il était trop tentant d’utiliser ce vieux truc stalinien. Mais il y avait des difficultés, car il a fallu un total de dix (!) expertises psychiatriques pour obtenir le résultat escompté car il fallait trouver un psychiatre docile vis-à-vis de la justice politique pour fabriquer une expertise de complaisance dans le sens souhaité par l’accusation. N’importe quel psychiatre sérieux aurait bien sûr demandé au préalable si, conformément au Code de procédure pénal (StPO), mes thèses avaient été réfutées par un expert [en génie chimique], au cas où cet expert serait arrivé à la conclusion que mon rapport technique était le fruit d’un esprit délirant !

Salutations distinguées, ainsi qu’à votre famille et à tous ceux qui défendent la vérité comme fondement d’un monde plus juste.

PS : Le procureur de Krems avait déposé une requête qui a été rejetée en vue de me faire interner dans une institution pour délinquants mentaux anormaux, n’a pas eu honte de prétendre, dans son plaidoyer final, que mes agissements étaient aussi dangereux que la propagande de l’Etat islamique !

Les personnes qui en feront la demande pourront recevoir une photocopie
de la plainte pénale déposée par Wolfgang Fröhlich en date du 14 février
2019 (4 pages A4, texte en allemand), une démarche qui semble avoir joué
un rôle décisif dans sa libération surprenante.

Merci d’avance de lui apporter votre soutien !

Source : Bocage-Info