Mohamed « l’Orléanais » tente d’écraser des flics et des gosses en bagnole

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Paru dans Démocratie Participative

Discrimination dans la région d’Orléans contre un conducteur musulman.

La République du Centre :

Un Orléanais de 36 ans a été condamné à de la prison ferme suite à une course-poursuite au cours de laquelle il a failli percuter plusieurs enfants à proximité d’une école.
Mohamed, n’a pas de permis de conduire. Et le contrôle technique de son véhicule, non assuré, est périmé depuis six mois. Autant de raisons qui auraient normalement dû le convaincre de ne pas prendre le volant.
Ce n’est pourtant pas le choix qu’a effectué cet Orléanais de 36 ans, au casier judiciaire chargé de huit condamnations. Le mercredi 3 avril, peu avant 11h30, sa conduite, au milieu des deux voies de la rue Belneuf, à Orléans, a amené trois motards de la police nationale à le contrôler.
Dans un premier temps, l’automobiliste a fait mine d’obtempérer en s’arrêtant. Et puis, « j’ai eu peur et je suis reparti », confessait l’intéressé, ce vendredi 5 avril, devant le tribunal correctionnel d’Orléans.
De fait, une course-poursuite s’est engagée, à très vive allure, dans les rues d’Orléans. Faisant fi des autres automobilistes et des piétons, se moquant des panneaux stop, Mohamed a pris tous les risques pour tenter de fuir la police qui s’était lancée à ses trousses.
À proximité d’une école, des enfants occupés à traverser la chaussée ont dû se réfugier vivement sur le trottoir pour ne pas être percutés par la voiture folle.
La course-poursuite a continué sur la tangentielle, où le conducteur a fait une embardée, dans l’espoir de faire chuter l’un des policiers dont il a d’ailleurs heurté la moto, sans toutefois parvenir à ses fins.
Dans une rue de Saint-Jean-de-Braye, alors que son véhicule était coincé par des plots en béton, Mohamed s’est renfermé dans sa voiture, dont les vitres ont dû être brisées pour qu’il soit procédé à son arrestation.
« On a évité un drame », a estimé le procureur de la République, avant de requérir quinze mois de prison ferme et 500 euros d’amende. La défense a tenté de convaincre le tribunal de l’état de désespoir dans lequel se trouvait l’automobiliste, particulièrement affecté par une récente séparation.
Moyennement sensible à l’argumentation, le tribunal a infligé au chauffard une peine de douze mois de prison ferme, assortis d’un mandat de dépôt et 500 euros d’amende. Interdiction lui est faite de tenter les épreuves du permis de conduire pendant huit mois. Aux trois policiers, Mohamed devra verser, au total, 1.800 euros, à titre de réparation.

L’indigène Mohamed, désespéré, a été injustement condamné à de la prison par la justice islamophobe.

Il devrait être libre d’ici neuf mois. Des douas pour le frère, SVP.