Un sociologue juif confirme que la juiverie est condamnée en Europe à cause du contre-sémitisme qui explose en France

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Paru dans Démocratie Participative

La juiverie commence à devenir un peu plus réaliste quant à ce qui l’attend en Europe. C’est d’ailleurs ce qui explique la radicalisation dans laquelle cette vermine est engagée en ce moment dans le monde blanc.

Un juif du CNRS nommé Danny Trom a publié un livre en février sur le sujet. C’est assez factuel même si, comme tout juif, Trom ne peut pas s’empêcher de déverser l’habituel fiel sémitique contre les populations blanches qui subissent les attaques incessantes de la juiverie.

Vous pouvez avoir un aperçu de son propos dans cette vidéo :

Trom ne dit rien d’autre que ce que nous disons ici.

En l’occurrence que les juifs forment un état dans les états d’Europe, « une entité politique » dit-il, qui a érigé son empire sans partage sur le continent sur la base de la religion de l’holocauste, pilier de la sortie de l’histoire des nations européennes après leur condamnation par le tribunal rabbinique de Nuremberg en 1945.

Tout ceci a été rigoureusement exposé par Maurice Bardèche dans son livre « Nuremberg ou la Terre Promise ». Lisez-le.

C’est cet ersatz de religion anti-européenne qui sert de matrice spirituelle à l’Union Européenne judéo-démocratique contemporaine, laquelle est engagée dans une lutte à mort contre la race blanche sur le continent.

Trom admet que toute manifestation de volonté de vivre des peuples européens se traduira, inévitablement, par la destruction de l’ordre juif et la liquidation de la présence juive en Europe. Il dit exactement ce que nous disons à cette différence près que cette perspective ne l’enthousiasme pas.

Il s’en explique encore dans la presse communautaire.

Actualité juive :

Actualité Juive : L’émigration des Juifs qui quittent la France serait selon votre analyse un phénomène irréversible. Celui-ci aurait-il pu être évité si, dès le début des années 2000, le climat antisémite qui commençait à s’installer avait été réprimé comme il aurait dû l’être ?
Danny Trom : Rien n’est irréversible, mais si les tendances que je tente de saisir se poursuivent il n’y aucune bonne raison que cela s’arrête. Pour préciser mon diagnostic, je me permets de renvoyer à mon ouvrage « Persévérance du fait juif » paru en 2018. Le maintien des juifs en Europe a toujours été dépendant de conditions spécifiques, essentiellement de leurs relations avec les pouvoirs en place. Ils lui faisaient allégeance en échange de leur protection contre l’hostilité de la populace. Depuis, et malgré l’ère de l’Émancipation, cette relation est demeurée essentielle, quoique souvent implicite. Le nazisme et la collaboration d’État en France a rompu ce schéma.
Ce qui caractérise la situation actuelle est en somme un retour à la situation d’antan, où l’hostilité à l’égard des juifs émane de segments de la société, mais où l’État ne semble pas avoir la capacité de freiner ce qui est devenu un véritable mouvement social.

Il y a ici une différence fondamentale : sous l’Ancien Régime, les juifs devaient négocier avec les aristocrates d’une Europe chrétienne pour pouvoir se livrer à leurs escroqueries, moyennant pots de vin.

Aujourd’hui, tous les états démocratiques sont, par définition, des créations d’inspiration sémitique. Tous ces états ne sont que des sécrétions du judaïsme pour goyim que sont les « droits de l’homme » et l’égalitarisme antiraciste, c’est-à-dire la haine antiblanche. Leur Vatican n’est rien d’autre que Yad Vashem, logé au coeur de cet abcès juif purulent qu’est Israël.

La papauté ne peut plus que rêver d’une telle autorité sur l’établissement politique européen au point où, elle-même, doit se prosterner devant cette idole hébraïque impie.

La juiverie n’a donc pas besoin de négocier quoique ce que soit avec ces démocraties : elles sont leur fabrication et leur propriété.

Mais, à la minute où les peuples européens reprennent vie, surgissent à nouveau sur la scène de l’histoire, cette idole est condamnée à être brisée et le continent libéré, en totalité, du vampire juif.

C’est ce qui m’a fait dire, à plusieurs reprises, que les juifs livrent une bataille de retardement contre les Blancs d’Europe et que leur liquidation est inéluctable sur le continent. Que ça plaise ou pas, peu importe ce que tenteront entretemps les juifs, avec plus ou moins de succès.

A.J.: Malgré ses proportions et son importance, « le phénomène migratoire des Juifs qui quittent la France a été tout bonnement ignoré », écrivez-vous. N’est-ce pas parce qu’il révèle un déni et une incapacité des pouvoirs publics d’assurer la pérennité d’une vie juive en France ?
D.T. : Exactement. Les pouvoirs publics ont mis du temps à prendre la mesure du phénomène, pensant que cela se tasserait. Quand ils ont compris que la France était devenue pour les juifs inhospitalière, les prises de positions ont été régulières et souvent fortes. Mais cette parole d’autorité est sans autorité, elle n’est pas entendue. La crise que vivent les juifs s’inscrit dans une crise plus large où toute parole d’autorité, quelle qu’en soit la nature, est contestée, ressentie comme un effet de domination. Cela entraîne une situation où des paroles fortes sont tenues au sommet de l’État pour réassurer les juifs, mais elles ne font que confirmer dans l’esprit de beaucoup la mainmise des juifs sur la République. Pour que la vague antisémite soit freinée il eut fallu que la régulation sociale se fasse, ce qui n’a pas été le cas. Et l’État libéral ne peut pas pénétrer profondément dans la société sous peine de détruire les libertés. Il est donc impuissant.

C’est exactement ce dont je parlais précédemment : plus ces démocraties défendront les juifs, plus les juifs verront le contre-sémitisme se développer en Europe.

Et comme ces états démocratiques et la génération de boomers sur laquelle ils sont construits ne peuvent, sous aucun prétexte, se séparer des juifs, ils sont voués à accélérer leur naufrage conjoint.

Contrairement à la seconde moitié du 20ème siècle, plus les attaques contre la juiverie s’intensifient, plus elles seront populaires.

A.J.: « Les Juifs ne sont pas poussés à la sortie par quelques islamistes fanatiques mais par le terreau sur lequel ils prospèrent » et au sein duquel se développe la « culture du ressentiment à l’égard des juifs ». Là encore, peut-on imaginer que cette culture puisse décroître ?
D.T. : Il faut constater qu’elle s’accroît et se répand. Il y a certes le terrorisme islamiste, mais le problème est structurel. Les classes populaires ont été désorientées par l’effondrement des instances socialisatrices du mouvement ouvrier (communisme municipal, syndicats, partis). Leur vision du monde aussi s’est effondrée et elles cherchent à donner un sens à leur misère en regardant en direction de la droite xénophobe ou des islamistes.
Les juifs, associés dans l’esprit de beaucoup à l’argent, à l’hégémonie culturelle, à la domination « coloniale », aux élites et au pouvoir en général, en font les frais.

C’est un point important.

Les juifs ont créé les conditions de leur destruction finale.

Ne prêtez jamais à ces juifs, au risque d’être mortellement piégés, une once de moralité.

Aux USA, au faîte de leur puissance, ils se déchaînent contre les Blancs du pays qui n’ont jamais fait que du bien à cette race de démons. Même Donald Trump, président américain le plus radicalement pro-israélien de l’histoire, ne rencontre qu’un torrent de haine de la part de la juiverie qui contrôle les médias du pays.

80% de la juiverie américaine vote contre Trump. Plus précisément, 80% des juifs votent contre le bloc électoral blanc américain.

C’est ainsi que les juifs remercient ceux qui sont censés les avoir libéré en 1945.

En les envahissant de nègres, de musulmans et de latinos.

En Europe, c’était exactement le même programme qu’avaient concocté les juifs pour les peuples européens.

C’est d’ailleurs celui qu’ils soutiennent toujours.

La seule différence, c’est que ces sales juifs espéraient rester éternellement à la tête de la coalition antiblanche et établir leur tyrannie grâce à elle.

C’était sans compter sur le fait que les sémites d’Allah voient leur propre soif de revanche antiblanche comme devant éclipser celle des juifs qui ne tolèrent aucune concurrence.

Les mahométans ne sont pas du tout satisfaits de la répartition du butin qu’avaient prévu les juifs une fois les Blancs anéantis en Europe. Et par leur contestation du monopole de l’holocauste, ils contribuent à fissurer l’idole jusque chez les autochtones.

Par ailleurs, les nouvelles générations blanches réalisent progressivement, en tâtonnant, que cette religion sémitique de l’holocauste se traduit politiquement par leur réduction en esclavage au profit des juifs grâce à cette culpabilité éternelle proclamée par ces charognes à leur encontre.

A.J.: Au-delà de ce terreau favorable, l’avenir des juifs en France – et même en Europe – semblait compromis dès la fin de la Seconde Guerre mondiale expliquez-vous. Le développement des communautés juives en France et en Europe sur la deuxième partie du XXème siècle n’aura donc été qu’une parenthèse ?
D.T. : En effet, il n’est pas certain que le judaïsme européen se relève de la Shoah. On a cru qu’elle bloquait toute résurgence de l’antisémitisme alors qu’elle est devenue le vecteur de sa reformulation. Convergent ici potentiellement deux intérêts distincts : celui d’une Europe qui, si elle veut retrouver un projet politique propre, voire même revenir aux États-nation d’antan, croit devoir en passer par une minoration de la Shoah ; celle des populations postcoloniales, immigrées en nombre ces dernières décennies, qui estiment que les juifs, avec la Shoah, leur font de l’ombre.
A.J.: On referme votre livre forcément pessimiste quant à l’avenir de notre communauté en France…
D.T. : Ce qui nourrit mon pessimisme est l’analyse de notre situation à la lumière de la longue durée de la présence juive en Europe. Depuis le XIXe siècle, il y a une mise en mouvement géopolitique des juifs d’Europe. Si les juifs quittent la France, ce sera, empiriquement, la fin du judaïsme européen dont on verra rétrospectivement qu’elle ne fait que clôturer un cycle.

Les juifs ont cru tenir leur victoire définitive en 1945 après avoir procédé à l’anéantissement méthodique de toutes les nations d’Europe pour les livrer à leur deux empires : les USA aux mains de la finance juive new-yorkaise et l’URSS aux mains des commissaires politiques juifs.

Mais c’était une illusion, le dernier soupir de la bête juive. Une victoire à la Pyrrhus.

Cette guerre – qui n’a pas cessé depuis – est en train d’être perdue par Jéhovah. L’apparente victoire de 1945 n’était en réalité qu’une trêve arrachée in extremis sur le chemin de la défaite finale du juif international.

Sans les mesures d’urgence adoptées par Adolf Hitler, nous serions dans l’exacte situation des Etats-Unis aujourd’hui : un juif omnipotent, organisé en un komintern continental comptant 10 millions d’agitateurs dans tous les pays d’Europe, qui triompherait à la tête de ses cohortes de sous-hommes se ruant sur le continent.

Mais Adolf Hitler nous a sauvé de cette ruine, conformément à sa prophétie.

Le mensonge de l’holocauste se fissure de partout mais plus encore, aucun jeune ne veut se charger d’une telle insanité pour se soumettre au juif.

Il n’est plus que l’objet d’un amusement collectif.

Le bouc émissaire blanc

Ce mensonge servait à livrer aux masses zombifiées par le marxisme juif et aux allogènes une victime expiatoire : le bouc émissaire du système actuel qu’est l’homme blanc hétérosexuel.

La probabilité pour que l’homme blanc reste l’arme au pied face à cette soif génocidaire sémitique est nulle. La colère de l’homme blanc n’a rien à voir avec celle du sémite ou du nègre. L’homme blanc est le garant de l’ordre, il est généreux et l’empathie naïve incarnée. Il éprouve les plus grandes difficultés psychologiques à admettre qu’il existe, sur cette terre, des créatures aussi dénuées de scrupules que les juifs et leurs frères de race que sont les arabes.

Pendant très longtemps, le Blanc cherche en lui les causes des tensions relationnelles. Jusqu’au jour où, acculé par ces sauvages stupides, l’homme blanc entre en colère.

Il n’y a rien de plus destructeur qu’un homme blanc en colère. Et toutes ces races maudites prennent l’inertie du Blanc actuelle pour la marque de son caractère. Elles ont oublié, en quelques décennies, ce qui leur en a coûté de le provoquer.

C’est précisément ce calme apparent qui devrait profondément inquiéter ces juifs, ces arabes et ces nègres. Car la colère du Blanc, contrairement à celle de l’arabe, ne cesse qu’avec la destruction de celui qui en est la cause. Pas avant.

Le juif, face à sa défaite inéluctable, n’a plus qu’une dernière option : entraîner l’Europe et la totalité du monde blanc dans une guerre apocalyptique contre l’Iran puis, à sa suite, la Russie, afin d’établir son règne criminel sur l’humanité entière.

Le juif a pour coutume, lorsque ses esclaves sont au bord de la révolte, de les faire abattre par des tiers tout en renforçant encore sa position.

Le juif peut tromper pour un temps le bétail démocratique placé sous son empire mais de plus en plus de gens ont compris ce qu’il fallait comprendre à son sujet.