Nous ne ferons pas l’économie d’une révolution raciste, d’un parti raciste, d’un état raciste ! (Analyse)

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Paru dans Démocratie Participative

Hier, nous avions la 22ème journée d’action des Gilets Jaunes ou, du moins, était-elle annoncée en ces termes.

Je pense que tous nos lecteurs, tous les gens de nos milieux ont compris au fil des mois que le mouvement avait progressivement dégénéré en agitation bourgeoise-urbaine.

Ce n’est pas surprenant ni même « dommageable », dans la mesure où ce mouvement devait, tôt ou tard, dégénérer et s’éteindre, comme il en va de toutes les révoltes spontanées non-organisées en action révolutionnaire. Nous avons vu le même phénomène avec les Bonnets Rouges, sur un temps beaucoup plus court.

Cependant, entre ces deux épisodes s’est écoulé seulement 5 ans et l’intensité a, on l’a vu, été multipliée par 100, tant en violence que territorialement.

Plus le mouvement s’est déplacé vers les grandes métropoles, plus il est devenu socialement urbain, bourgeois, bref, « de gauche », et moins le peuple de souche autochtone, socle de la classe moyenne, des zones péri-urbaines voire rurales s’est mobilisé.

Gardons-nous cependant d’aller trop vite dans notre jugement à ce propos. L’embourgeoisement de gauche du mouvement des Gilets Jaunes n’est pas la cause de sa dégénérescence. Cette dégénérescence n’est que la conséquence de la faiblesse de la conscience politique et organisationnelle de la classe moyenne blanche des périphéries. Ces classes moyennes blanches restent prisonnières d’une posture réactionnaire, c’est-à-dire prostrée dans une attitude de simple réaction face à un système qu’elles ne contestent pas de manière révolutionnaire.

Autrement dit, ces classes moyennes, quoique en voie de déclassement, croient encore dans la possibilité voire la volonté du système d’évoluer sans rupture fondamentale. Un statu quo amélioré en quelque sorte. Le changement sans la révolution, sans le coût de la révolution, sans les efforts de la révolution.

Crise de confiance systémique

Bien que présenté médiatiquement comme un tout unifié sous le terme générique de « Gilets Jaunes », le mouvement d’opposition n’a pas, en soi, développé de conscience politique réellement uniforme si ce n’est celle de contester anarchiquement la légitimité de la représentativité de certaines factions dirigeantes du régime.

Ce qui en revanche s’est dégagé clairement de l’action de ce mouvement pour une part importante du peuple, la moitié peut-être, c’est l’idée que les élections dans le cadre de l’actuel système n’offre aucun débouché politique, aucune réponse aux demandes formulées, car elle comprend que le système est étroitement contrôlé par une coalition de partis, de syndicats, de médias et de lobbies – et notamment les factieux du lobby juif -, au premier rang duquel, la finance, qui rendent sans effet réel de telles élections.

Toutes les structures intégrées au système sont désormais atteintes par une profonde crise de confiance publique : partis, syndicats, médias. Cette crise de confiance était déjà très avancée mais elle est devenue, à partir de novembre 2018, publique. La conscience des masses a, à cet égard, fait des progrès significatifs.

C’est pourquoi l’action directe, populaire, a repris du crédit dans l’esprit même des masses face aux mensonges de ce régime judéo-ploutocratique et de ceux qui collaborent avec lui.

C’est un acquis pratique majeur de ce mouvement.

La gauche radicale bourgeoise, isolée

Ce qui est également encore plus clair, c’est que la gauche bourgeoise dite « radicale », concentrée dans les grandes villes, n’a plus aucune capacité d’entraînement des masses au sens national.

Ses soutiens sont limités aux grandes métropoles et sont composés, pour l’essentiel, de fonctionnaires blanchis sous le harnais et de quelques étudiants anarchisants. Ces éléments sont l’expression des contradictions internes de la nouvelle configuration géographique, économique et politique du système en place. Les déchets inévitables de la grande bourgeoisie internationalisée qui contrôlent ces villes.

Enfin, conformément à ce que nous pensons et disons dans les rangs sociaux-racistes, les fameuses « banlieues » ethniquement tiers-mondisées situées aux abords immédiats de ces villes ont démontré qu’elles étaient passives face au mouvement, totalement incapables de toute forme de politisation pour des raisons évidentes de déficience de potentiel racial. Seule l’opportunité du pillage a pu attirer, marginalement, quelques afro-maghrébins en marge des manifestations.

Cette masse allogène est et restera le sous-prolétariat racial financé par le fruit du labeur – et armé contre eux ! – des travailleurs de souche française que met en place, depuis plusieurs décennies, ce régime judéo-cosmopolite et son système de « redistribution ».

Le parti révolutionnaire raciste

Il ne suffit pas d’avoir des millions de mécontents pour disposer d’une force révolutionnaire. C’est ce que nous rappelle ces cinq derniers mois d’agitation.

Le spontanéisme « populiste » est une illusion qui ne peut déboucher sur rien. Face à cette agitation non pensée, un état organisé, financé, dûment renseigné et soutenu depuis l’étranger par la finance internationale et ses gouvernements fantoches alliés, peut parfaitement faire face.

Oui, tel ou tel parti bourgeois peut être étrillé aux élections suivantes. Mais le système judéo-ploutocratique dispose de 2, 3, 4 ou 5 partis bourgeois prêts à prendre la suite pour mener la même politique, de l’extrême-gauche à l’extrême-droite. Car il s’agit de l’extrême-gauche et de l’extrême-droite d’un même spectre politique : le spectre de la démocratie financière juive.

Bref, ce système est financé et organisé et déploie d’importants efforts pour neutraliser toute action révolutionnaire en attirant les éléments révolutionnaires vers le réformisme « constitutionnel », lequel est soigneusement alimenté en concurrents de diverses couleurs, tour-à-tour mis en avant ou occulté par les médias.

Pour que ces dizaines de millions de mécontents puissent former, un jour, une force révolutionnaire, il faut déjà qu’existe un mouvement révolutionnaire. Et par révolutionnaire, il ne s’agit pas seulement de méthodologie mais aussi d’idéologie.

Il ne peut pas y avoir de parti révolutionnaire sans pratique révolutionnaire ni idéologie révolutionnaire. Et il ne peut pas y avoir de pratique révolutionnaire sans idéologie révolutionnaire. Sans une idée révolutionnaire, aucune action ne peut être réellement révolutionnaire.

Organisation & Idée

C’est à ce stade qu’en France, nous nous trouvons, nous sociaux-racistes : cernés de réactionnaires prisonniers, consciemment ou non, de cette illusion petite-bourgeoise réformiste qui cherche à composer avec le pouvoir judéo-financier.

C’est oublier que ce pouvoir ne veut pas plus composer avec eux qu’avec nous.

Notre tâche doit consister à avoir une pratique révolutionnaire articulée autour d’une idée révolutionnaire : la révolution blanche mondiale et, en conséquence, la création de l’Europe sociale-raciste blanche.

Cette idée vise à sauver les peuples de souche européenne de la disparition mais plus encore, à leur offrir un état capable de leur ouvrir des perspectives de développement et de prospérité les plus légitimes et les plus grandioses.

Ces deux éléments – pratique & idée – ne s’articule que dans le cadre d’une organisation révolutionnaire.

De nombreux sympathisants diront, « bien ! comment ? ».

Il va sans dire que le gouvernement juif ne laisse pas les révolutionnaires racistes s’organiser ni même s’exprimer. La répression, à cette heure, est la règle. De quoi découle la nécessité, comme nous l’avons exposé ici à plusieurs reprises, de s’organiser de telle sorte que cette répression demeure sans effet notable sur le développement de l’idée.

Ce que vous lisez en ce moment, ne l’oubliez pas, est frappé d’interdiction par le gouvernement d’occupation juif et n’est accessible que grâce à notre ténacité. La clandestinité est déjà, de fait, la norme dès lors que nous parlons d’opposition raciste au gouvernement juif.

Viendra le moment où les circonstances objectives seront réunies pour que nos activités organisées se fassent sans redouter excessivement la répression gouvernementale. Quand ? Quand l’état de déliquescence de ce régime sera tel qu’il ne pourra pas, même s’il le voulait, réagir.

Cellules racistes : leur fonction

La première étape du développement du parti révolutionnaire raciste doit consister à unifier idéologiquement les révolutionnaires racistes, lesquels doivent diffuser le plus possible les idées révolutionnaires racistes dans les masses.

Pour le faire, outre l’internet, il y a la création de cellules racistes partout où cela est possible. Nous insistons sur ce point : il ne s’agit pas de cellules « nationalistes » mais bien « racistes ». C’est une condition fondamentale pour le progrès de la conscience historique et politique du peuple.

Dans notre compréhension du monde, la politique est fondamentalement le prolongement de l’empirisme racial. Elle est déterminée par le potentiel génétique d’une race et d’un peuple qui a été façonné par leur lutte à travers les âges et dont la façon de penser et d’agir est le produit.

Le potentiel n’est pas tout. Laissé en friche, il ne produit rien. De la même façon qu’être un ouvrier ne signifie pas être marxiste, être de race blanche ne fait de quelqu’un un raciste. C’est un travail de conscience qui porte son lot de difficultés et de défis vis-à-vis du peuple.

Un raciste aura toujours, par définition, une communauté nationale d’appartenance. Pour la raison évidente qu’une communauté nationale en Europe n’est qu’une excroissance biologique particulière de la race blanche. Tout raciste appartient donc à une nation par défaut tout comme il appartient à une famille par défaut.

Mais le seul référent national, pollué par tant d’attentats sémantiques, n’offre plus aucune garantie quant à l’intégrité de la communauté nationale elle-même.

On a vu comment, au nom de « l’idée nationale », la nation réelle, tangible, réalité biologique et charnelle, a été progressivement affaiblie, intoxiquée par les forces du cosmopolitisme. On ne trouve plus un seul ennemi du fait national qui ne se réclame lui-même de l’idée nationale pour commettre ses forfaits.

Le racisme est un nationalisme à l’échelle de l’humanité blanche, c’est-à-dire un principe unificateur. Et par voie de conséquence, il est également un socialisme à l’échelle de la race blanche.

Cette race blanche aujourd’hui victime des assauts intérieurs et extérieurs les plus violents et menacée de disparition partout où elle vit. Le nationalisme explicitement ou implicitement antiraciste n’est pas seulement contre-révolutionnaire, il est la trahison même.

L’inhibition, dans ce domaine, est le résultat de la terreur judéo-antiraciste et ceux qui tentent de concilier racisme de conviction et antiracisme de pure forme, en jouant sur les mots et le contour désormais flou de la « nation », ne pourront jamais parvenir à changer fondamentalement la donne car ils ne le font pas en position de force mais en position de faiblesse, sur pression du camp ennemi.

Jamais quelque chose de faible ne viendra à bout de quelque chose de fort.

Actuellement, doivent se constituer partout où c’est possible – par proximité géographique ou par secteur professionnel – des cellules racistes où se sociabilisent nos frères de combat et où s’échange une littérature raciste et se tiennent des discussions racistes, qu’elle soit théorique ou appliquée à l’analyse de l’actualité.

Leur fonction consiste à attirer les individus les plus conscients afin qu’ils participent ensuite à faire progresser la conscience des masses blanches et les préparent à dépasser le stade défensif et impotent de la réaction au profit de la révolution raciste.

Mais leur fonction consiste également à devenir des foyers de recrutement pour la future organisation raciste révolutionnaire qui doit, coûte que coûte, émerger : le parti blanc, le parti révolutionnaire raciste.

Prenez des initiatives et créez votre cellule de quartier ou d’entreprise sans vous départir de la plus grande prudence.

Le Parti Raciste et l’Etat Raciste

Ce texte peut-être traduit en autant de langues européennes que possible.

Cette révolution raciste n’est pas limitée à la France ni à aucun état européen ou occidental. C’est la révolution des peuples blancs en totalité. Il leur appartient de s’en saisir pour parvenir à ce but : la création de l’Etat raciste des peuples de souche européenne.

L’empire blanc global établi sur la totalité de l’hémisphère nord de cette planète.

Par conséquence, les écrits, que nous gagnerions à centraliser et échanger le plus possible au sein de ce mouvement raciste global que nous avons la tâche et l’obligation de créer, doivent être traduits et largement diffusés dans le but de former, progressivement, l’idée susceptible de toucher tous les peuples concernés.

Il ne s’agit pas, comme actuellement, d’articuler avec difficulté des relations entre les états bourgeois occidentaux, ni même entre les partis bourgeois d’extrême-droite, mais bien de créer un parti unique du monde blanc sans toutefois ignorer les différences propres à chaque état, les contextes sociaux, économiques et culturels de chaque pays.

Une telle révolution n’est pas l’oeuvre d’une journée. Mais la difficulté ne la rend pas moins nécessaire.

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