Adolf Hitler : Pourquoi nous sommes antisémites (1920) – première partie

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Paru dans Blanche Europe

Nous fêtons aujourd’hui le 130ème anniversaire d’Adolf Hitler ! Voici la première partie d’un discours extraordinaire prononcé par le Führer le 15 août 1920 à la brasserie Hofbräuhaus de Munich. Le camarade Gandalf, dans la dernière émission de Démocratie Participative a fait lecture (à partir de 1.26.36) d’une très grande partie du texte traduite en français, longuement et pertinemment présentée, notamment au sujet du contexte d’insurrection (((communiste))) et d’incertitudes en Allemagne et dans toute l’Europe. C’est cette traduction qui est retranscrite ici, avec en supplément les parties manquantes. La source est ici (en anglais).


La brasserie Hofbrauhaus de Munich où Hitler a prononcé son discours.

Mes chers compatriotes,

Nous sommes plutôt habitués à être généralement traités de monstres et nous sommes considérés comme particulièrement monstrueux parce que, au sujet d’une question qui rend nerveux certains gentilshommes en Allemagne, nous allons droit au but : concrètement, au sujet de la question de l’opposition aux Juifs.

Notre peuple comprend beaucoup de choses, mais ce problème, personne ne veut le comprendre, en particulier parce que, comme un travailleur l’a déjà expliqué, quel rapport y a-t-il entre les travailleurs et la question juive, quand en réalité la plupart des gens ne comprennent pas ce que ce problème veut dire ? La plupart des gens se laissent guider par leurs sentiments et disent : « j’ai vu de bonnes et de mauvaises personnes parmi eux, exactement comme parmi nous ». Très peu ont appris à voir le problème, libéré de toute émotion, dans sa forme pure. Je vais commencer avec le mot travail.

Qu’est-ce que ça veut dire – le travail ?

Le travail est une activité réalisée non pas par libre consentement, mais pour le bien de ses propres compagnons. S’il y a une différence entre l’homme et l’animal, c’est tout particulièrement au sujet du travail, qui ne procède pas d’un instinct, mais découle de la compréhension de la nécessité. Aucune révolution n’a un impact aussi profond que celle qui lentement transforme l’homme fainéant de sa jeunesse, en homme qui travaille. Puisque nous parlons de travail, nous pouvons affirmer que cette activité suit trois phases.

Premièrement, un effet de simple instinct de conservation que nous voyons aussi chez les animaux ; plus tard, il se développa en une seconde forme de travail, celle du pur égoïsme. Celle-ci a progressivement été remplacée par la troisième : le travail par sens éthique du devoir, où un individu ne travaille par parce qu’il y est forcé. Nous le voyons partout, Des millions de gens travaillent sans y être constamment forcés. Des milliers d’intellectuels sont parfois attachés à leurs études des nuits entières, jour après jour, bien qu’ils ne réalisent aucun gain matériel. Des centaines de milliers de travailleurs allemands, après la fin de la journée, vont jardiner. Et généralement, nous voyons aujourd’hui des millions de gens qui ne peuvent pas imaginer vivre sans une forme d’occupation ou une autre.

Quand je dis que ce processus représente une lente révolution mais aussi peut-être la plus grande de l’histoire humaine, alors on doit admettre que cette révolution a une cause, et que cette cause est la plus grande déesse de la terre, celle qui est capable de fouetter les hommes pour tirer le maximum d’eux, la déesse de l’Épreuve.

Nous pouvons voir cette épreuve au début de la préhistoire, par dessus tout, dans la partie septentrionale du monde. Avec ses énormes déserts de glace où seule l’existence la plus élémentaire était possible. Ici les hommes ont été obligés de lutter pour leur survie, pour des chose qui, dans le midi luxuriant était disponible sans travail, en abondance. En ces temps, l’homme a fait peut-être sa première grande découverte. Dans ces plaines froides, l’homme a été forcé de trouver un substitut au seul don du ciel qui rend la vie possible, le soleil. Et l’homme qui a produit artificiellement la première étincelle est plus tard devenu un dieu pour l’humanité, Prométhée, le porteur de feu. Le Nord a forcé les hommes à plus d’activité : production de vêtements, de demeures. D’abord, c’étaient de simples cavernes, plus tard des huttes, puis des maisons. En résumé, il a créé le principe, le principe du travail. La vie n’aurait pas été possible sans lui.

Même si le travail était encore simple, il devait déjà être planifié et chaque individu savait que s’il n’accomplissait pas sa part, il mourrait de faim l’hiver suivant. En même temps, un autre développement a suivi : les terribles épreuves sont devenu un moyen de produire une race. Quiconque était faible ou malade ne pouvait pas survivre à la terrible période de l’hiver et mourait prématurément. Ceux qui restaient étaient une race de géants, forts et en pleine santé. Puis, une autre caractéristique est apparue : là où l’homme était limité extérieurement, où son rayon d’action était limité, il a commencé à se développer intérieurement. Limité extérieurement, il devint illimité intérieurement. Plus l’homme en raison des forces extérieures devait dépendre de lui-même, plus il développait sa vie intérieure et plus il se tournait vers lui-même.

Ses trois réalisations : premièrement, le principe du travail comme devoir, comme nécessité, pas seulement par égoïsme, mais pour la préservation de l’ensemble de la communauté, d’un petit clan ; deuxièmement, la nécessité d’un corps sain et donc également d’une bonne santé mentale ; et troisièmement, une profonde vie spirituelle. Toutes ces choses ont donné aux races nordiques la capacité de parcourir le monde et de bâtir des États.

Si ce pouvoir n’a pas pu trouver son expression complète dans le grand Nord, il est devenu apparent quand les entraves de glace ont fondu et que l’homme est allé au Sud, vers une nature plus heureuse et plus libre. Nous savons que ces peuples du Nord ont un symbole en commun : le symbole du soleil. Ils ont créé des cultes de la lumière et ils ont créé des symboles inspirés des outils pour faire le feu : la baguette de bois et la croix. Vous pouvez trouver ces croix gammées aussi loin qu’en Inde ou au Japon, gravées dans les piliers des temples. C’est le svastika qui était jadis le signe de l’établissement de communautés et de cultures aryennes.

Ces races, appelées aujourd’hui aryennes, ont créé les grandes cultures de l’ancien monde. Nous savons que l’Égypte s’est hissée au niveau culturel qui fut le sien par l’action d’émigrants aryens, ainsi que de la Perse et de la Grèce. Ces émigrants étaient des Aryens blonds aux yeux bleus. Et nous savons qu’en dehors de ces États aryens, aucun État civilisé n’a été fondé. Des mélanges émergèrent entre les races du Sud au teint sombre, aux yeux et aux cheveux noirs, et les émigrants, mais ils n’ont pas réussi à créer des États pourvus d’une culture élevée et créative.

Pourquoi les Aryens possédaient cette capacité à créer des États ? Cela était presque exclusivement dû à leur attitude envers le travail. Ces races qui avaient les premières cessé de voir le travail comme le résultat d’une contrainte, et le voyaient plutôt comme une nécessité née de centaines de milliers d’années de difficultés, étaient devenues supérieures aux autres peuples. Et en outre, cela les avait amenées à se rassembler et à se répartir le travail entre eux. Nous connaissons ce moment où le travail d’un individu cesse d’être consacré à sa seule survie, pour s’inscrire dans une communauté, une communauté qui tendait à assigner un travail particulier à ceux particulièrement doués, et avec la division des tâches, il devint nécessaire pour toujours plus d’individus de s’associer en groupes, toujours plus gros. Donc, c’est le travail qui a d’abord créé les races, puis les tribus, puis plus tard, la création d’États.

Si nous regardons comme premier prérequis pour la création d’États la conception du travail comme devoir social, alors le second ingrédient nécessaire est la santé et la pureté raciale. Et rien n’a plus aidé les conquérants du Nord contre les races pourrissantes et fainéantes du Sud que la force sélectionnée de leur race.

Les États resteraient un vaisseau vide s’il n’était décoré de ce que nous appelons habituellement la culture. Si nous supprimions tout, à l’exception des chemins de fer, des navires, etc., si nous supprimions tout ce que nous considérons comme de l’art ou des sciences, un tel État deviendrait vide et nous comprendrions le pouvoir créateur des tribus nordiques. Au moment où leur imagination immense et illimitée pouvait agir dans de grandes zones, elle a créé des œuvres immortelles. Nous voyons ce processus se répéter continuellement, même à la plus petite échelle. De la même façon, nous savons que les grands esprits naissent souvent au plus bas de l’échelle sociale, incapables de se développer mais, à la moindre opportunité offerte, ils commencent à croître et à devenir des leaders dans les arts, les sciences et aussi en politique.

Nous savons aujourd’hui qu’il y a une relation très étroite et intense entre l’État, la nation, la culture, l’art et le travail, et que ce serait de la folie de penser qu’un seul d’entre eux pourrait exister indépendamment des autres. Prenons les arts, considérés comme un domaine international, et nous verrons qu’il est inconditionnellement dépendant de l’État. L’art fleurit dans les endroits où le développement politique l’a rendu possible. L’art de la Grèce a atteint le plus haut niveau quand le jeune État a triomphé des armées perses qui l’envahissaient. La construction de l’acropole a commencé à cette époque. Rome est devenue la cité des arts à la fin des guerres puniques et l’Allemagne a construit des cathédrales, comme à Worms, Speyer ou Limbourg, quand l’empire allemand sous les Saliens a réalisé ses plus grands triomphes.

Nous pouvons suivre cette connexion jusqu’à notre époque. Nous savons que l’art par exemple, la beauté des villes allemandes, dépend toujours du développement de ses villes et que ce sont des considération politiques qui ont poussé Napoléon III à créer les grands boulevards, ou Fréderic le Grand, Unter den Linden. Pareillement à Munich, où il était évident que la ville ne pouvait pas devenir un centre industriel, l’art fut choisi pour élever le statut de la ville, laquelle aujourd’hui doit être visitée pour quiconque veut connaître l’Allemagne. Identiques sont les origines de la Vienne actuelle.

Le cas est similaire pour les autres arts. Au moment où de petits et impuissants États ont commencé à s’unir en un seul État, alors l’art allemand fier de lui-même a commencé à grandir. Les œuvres de Richard Wagner sont apparues dans la période où la honte et l’impuissance ont été remplacées par un grand empire allemand unifié.

Et donc, il n’y a pas que l’art qui soit dépendant de l’État, de la politique de l’État. La même chose est vraie pour le travail lui-même, parce que seul un État sain est en position de donner une opportunité à ses citoyens et de les laisser utiliser leurs talents. Mais pour ce qui concerne la race, c’est l’inverse qui est vrai. Un État avec une race pourrissante, malade, malsaine, ne pourra jamais produire de grandes réalisations artistiques ou faire de la grande politique ou à tout le moins, pas en abondance. Tous ces facteurs dépendent les uns des autres. Seulement quand tous ces composants se complètent pouvons-nous dire qu’il y a harmonie dans l’État, de la façon dont les personnes de souche germanique le comprennent.

Les Juifs peuvent-ils construire un État ?

Maintenant, nous devons nous poser la question : qu’en est-il du Juif comme bâtisseur d’État ? Le Juif possède-t-il le pouvoir de créer un État ? Nous devons d’abord examiner son attitude face au travail, découvrir comment il perçoit le principe même du travail et – excusez-moi si je prends un livre appelé la Bible. Je ne dis pas que tout son contenu est nécessairement vrai, puisque nous savons que la juiverie a pris de grandes libertés en l’écrivant. Mais une chose en tout cas est certaine : elle n’a pas été écrite par un antisémite. Ceci est très important car aucun antisémite n’aurait pu écrire une plus terrible accusation contre la race juive que la Bible, l’Ancien Testament. Prenons le temps de jeter un œil sur la phrase : « C’est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain ». Et il est écrit que c’est là une punition pour la chute de l’homme.

Mesdames et Messieurs, déjà ici vous voyez que l’univers entier nous sépare. Nous ne pourrions jamais concevoir le travail comme une punition ou bien alors nous serions tous des condamnés. Nous ne voulons pas concevoir le travail comme une punition. Je dois ici faire un aveu : je n’aurais jamais pu exister sans travail et des centaines de milliers et des millions n’auraient pas été capables de vivre pendant trois ou cinq jours, peut-être dix, mais pas quatre-vingt dix ou cent jours, sans aucune activité. Si ce paradis existait réellement, la fameuse terre d’abondance, alors notre peuple y aurait été malheureux. Nous, Allemands, recherchons constamment la possibilité de faire quelque chose et si nous ne trouvons rien à faire, du moins, de temps en temps, nous nous tapons dessus. Nous sommes incapables de supporter le repos absolu.

Donc vous voyez ici une grande différence. Parce qu’un Juif a écrit ceci, que ce soit vrai ou faux, c’est sans importance, parce que cela reflète tout de même l’opinion de la juiverie au sujet du travail. Pour eux, le travail n’est pas un devoir éthique évident mais au mieux un moyen de subsistance. À nos yeux, ce n’est pas du travail, parce que toute activité guidée par le seul instinct de conservation sans regard pour nos frères ne peut pas être appelée du travail. Et nous savons que ce travail dans le passé, consistait à piller des caravanes et aujourd’hui à planifier le pillage de fermiers, d’entrepreneurs et de travailleurs endettés. La forme a changé mais le principe est le même. Nous n’appelons pas cela du travail, mais du vol.

J’ai déjà expliqué que durant leur long séjour dans le Nord, les races se sont purifiées. Cela veut dire que tous les inférieurs et les faibles ont péri graduellement et seuls les éléments sains ont survécu. Ici aussi, le Juif diffère de nous parce qu’il ne s’est pas purifié, mais a au contraire pratiqué l’endogamie. Il s’est multiplié, mais seulement au sein de cercles étroits et sans sélection. En conséquence, nous voyons des générations affligées par des défauts causés par la consanguinité.

Finalement, le Juif ne possède pas le troisième facteur : la vie spirituelle intérieure. Je n’ai pas besoin d’expliquer ici à quoi ressemble généralement un Juif, vous le savez tous. Vous connaissez son agitation qui ne lui laisse jamais la possibilité de se concentrer et d’avoir une expérience spirituelle. Dans les moments les plus solennels, il cligne de l’œil et l’on peut voir durant l’opéra le plus beau qu’il est en train de calculer ses bénéfices. Le Juif n’a jamais eu son art propre. Son propre temple a été bâti par des bâtisseurs étrangers. Le premier fut bâti par des Assyriens et pour bâtir le second, ils eurent recours à des artistes romains. Il n’a rien laissé qui puisse être appelé de l’art, aucun bâtiment, rien. En musique, nous savons qu’il est seulement capable de copier l’art des autres, nous ne devrions pas cacher qu’aujourd’hui, il y a de nombreux chefs d’orchestre célèbres qui peuvent remercier la presse juive pour leur célébrité.

Quand une nation ne possède pas ces trois traits, elle ne peut pas bâtir d’État. Et c’est vrai car durant des siècles, le Juif a toujours été un nomade, il n’a jamais eu ce que nous pouvons appeler un État. C’est une erreur très répandue de nos jours que de dire que Jérusalem était la capitale d’un État juif ou d’une nation juive. D’un côté, il y a toujours eu un grand fossé entre les tribus de Juda et Caleb et les tribus d’Israël au nord et seul David pour la première fois a réussi graduellement à dépasser ce fossé grâce au culte unitaire de Yahvé. Nous savons précisément que ce culte a choisi très tardivement Jérusalem comme seul siège.

C’est alors seulement que le peuple juif a choisi un centre, comme Berlin, New York ou Varsovie aujourd’hui. C’était une ville dans laquelle le Juif, grâce à ses talents et caractères, a progressivement établi sa domination, partiellement par la force des armes, partiellement par le pouvoir des trompettes célestes. En outre, les Juifs déjà à cette époque vivaient comme des parasites dans le corps des autres peuples et il devait en être ainsi, parce qu’un peuple qui ne veut pas travailler – le travail souvent si difficile de construire et maintenir un État – de travailler dans les mines, dans les ateliers, dans le construction, etc. ; tout cela était déplaisant pour l’Hébreu. Un tel peuple n’établira jamais un État mais préférera vivre dans un autre État où les autres travaillent et où il agit comme intermédiaire dans les affaires. Un trafiquant dans le meilleur des cas, ou en bon allemand, un voleur, un nomade qui se livre à la razzia, comme durant les temps anciens.

Et maintenant, nous pouvons comprendre pourquoi tout l’État sioniste et son établissement n’est rien d’autre qu’une comédie. M. le grand rabbin a récemment déclaré à Jérusalem : « l’établissement de cet État n’est pas le plus important ; il n’est pas du tout certain que ce soit possible ». Cependant, il est nécessaire pour la juiverie qu’elle ait ce quartier général spirituel, car la juiverie est « matériellement la maîtresse de plusieurs États que nous contrôlons. Nous les contrôlons financièrement, économiquement et politiquement. » Et donc l’État sioniste sera un grain de sable dans l’œil. De grands efforts ont été fait pour expliquer que tant et tant de juifs voulaient aller là-bas pour y devenir fermiers, ouvriers et même soldats !

Si ces gens ont réellement de tels besoins pressants en eux, l’Allemagne actuelle a besoin de ces hommes idéaux dans l’extraction de la tourbe ou dans les mines de charbon. Ils pourraient participer à la construction de barrages… mais l’idée ne leur vient pas. La totalité de l’État sioniste ne sera rien d’autre que l’université parfaite pour leurs criminels internationaux, et c’est de là qu’ils seront dirigés. Et chaque Juif, évidemment, aura l’immunité en tant que citoyen de cet État en Palestine tout en conservant bien sûr, notre nationalité. Mais lorsqu’il sera pris en flagrant délit, il ne sera plus un Juif allemand, mais un citoyen de Palestine.

On peut pratiquement dire que le Juif ne peut pas s’en empêcher, parce que tout cela émane de sa race. Il ne peut rien y faire et en outre, qu’il soit bon ou mauvais n’a aucune importance, car il doit agir conformément aux lois de sa race, exactement comme le font les membres de notre peuple. Le Juif est partout un Juif, consciemment ou inconsciemment, il représente résolument les intérêts de sa race.

Ainsi nous pouvons voir les deux grandes différences entre les races. L’aryanisme signifie la perception éthique du travail et tout ce que nous entendons si souvent aujourd’hui – le socialisme, l’esprit communautaire, le bien commun avant le bien individuel. La juiverie signifie l’attitude égoïste face au travail et donc le mammonisme et le matérialisme, l’antithèse même du socialisme. En raison de ses caractéristiques, que le Juif ne peut pas « dépasser » car elles sont dans son sang, comme il l’admet lui-même, se trouve la nécessité pour le Juif de comporter inconditionnellement comme un destructeur d’État. Il ne peut pas faire autrement, qu’il le veuille ou non.

Et donc il est incapable de créer son propre État car cela nécessite beaucoup trop de sens social. Il est seulement capable de vivre en parasite dans l’État d’autrui. Il vit comme une race parmi d’autres races, comme un État au sein d’autres États. Nous pouvons très précisément voir quand une race ne possède pas les qualités nécessaires par nature héréditaire, que celle-ci non seulement ne peut pas créer d’État, mais qu’elle doit encore agir en tant que destructrice, peu importe si tel individu est bon ou mauvais.

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