Un politicien juif veut criminaliser les manifestations publiques « offensantes » du christianisme au Canada

0
207

Paru dans Right of the Right

Le 20 mars 2019, le député provincial juif Roman Baber, de York-Centre, a présenté le projet de loi d’initiative parlementaire 84, qui ouvrirait la porte à la criminalisation potentielle des manifestations publiques « offensantes  » du christianisme au Canada :

“Le projet de loi a franchi l’étape de la deuxième lecture à la fin d’avril et est maintenant devant le Comité permanent de la justice et des politiques.
Le projet de loi s’intitule Loi de 2019 interdisant les manifestations de propagande haineuse à Queen’s Park.
Le projet de loi prévoit qu’aucune manifestation, rassemblement ou autre activité qui, de l’avis du Président, est susceptible de fomenter la haine contre un groupe identifiable, ne doit être autorisée pour des motifs législatifs.
Aucune personne raisonnable ou rationnelle n’accepte ou n’est d’accord avec la propagation délibérée de la « haine ». C’est inacceptable dans une société civilisée.
Le problème de ce projet de loi, cependant, réside dans le fait que la définition de la « haine » est incertaine en droit canadien. Par conséquent, malheureusement, l’utilisation du mot « haine » peut être un outil utile pour certains afin d’éviter que des opinions divergentes ne soient exprimées. En d’autres termes, le mot « haine » peut être utilisé pour faire taire les opinions opposées alors qu’en fait, ces opinions sont simplement une expression raisonnable de la croyance.
…Il existe un consensus au Canada, par exemple, que l’antisémitisme et toute autre discrimination fondée sur la foi, qu’elle soit chrétienne, islamique, sikhe ou hindoue, est en effet vile et « haineuse ». (B’nai B’rith Canada, lors de sa vérification annuelle de 2018, rapporte une augmentation de 16,5 % des incidents par rapport à l’année précédente.) Il existe également un consensus au Canada selon lequel la discrimination fondée sur la race est tout aussi inacceptable.
Mais il y a d’autres applications du mot « haine » qui sont problématiques. Par exemple, il est bien établi que la communauté LGBT exige l’acceptation inconditionnelle de son programme et insiste pour que toute opposition à celui-ci soit réduite au silence. Pour ce faire, on discrédite ceux qui ont des opinions divergentes en les qualifiant de « haineux », de « bigots » ou d' »homophobes ».
Personne ne devrait avoir le droit légal de définir la « haine » et d’interdire l’expression d’un discours ou d’une manifestation, en particulier sur le terrain de l’Assemblée législative provinciale, qui est un lieu public, vraisemblablement détenu et géré au nom des citoyens.
Il est particulièrement préoccupant que ce droit de définir la  » haine  » soit conféré au Président en vertu de la Loi 84, à un membre élu de l’Assemblée législative et à un membre d’un parti politique représenté au sein de cette Assemblée. Cela soulève la possibilité que des considérations politiques, plutôt que la considération du droit à la liberté d’expression, puissent être un facteur dans la décision du Président de refuser d’approuver les manifestations. En bref, une telle décision peut être influencée par la manière dont elle peut affecter son parti politique. De plus, la responsabilité du président est de régler les questions de procédure parlementaire et de maintenir le décorum au sein de l’assemblée législative. La question de savoir si un groupe fait la promotion de la haine est très éloignée de ces responsabilités.

Pas de surprise ici, les amis. Le soi-disant « conservateur » Roman Baber est un juif né dans l’ancienne Union soviétique communiste, mais qui a également vécu en Israël avant de s’installer au Canada à l’adolescence.  Pourquoi un Canadien ferait-il confiance à ce traître colporteur de « multiculturalisme » et d’« inclusivité » ?  Les juifs utilisent généralement des guerriers par procuration pour lancer des attaques directes contre les chrétiens afin d’éviter les réactions hostiles et l’inévitable « antisémitisme ».  Mais le fait que Baber ait présenté cette loi haineuse, anti-chrétienne et anti-Blanche démontre à quel point les Juifs doivent avoir confiance dans le fait que le Canada est dans une impasse totale.

Mais étant donné qu’avant son arrivée au Canada, Baber vivait dans deux pays hostiles au christianisme (Israël) ou carrément interdits (URSS), les Canadiens ne devraient pas s’étonner qu’il veuille non seulement le voir marginalisé, mais aussi criminalisé au « Kanada ».  Et ne vous y trompez pas, la « Commission canadienne des droits de la personne » s’inspire du modèle de la Tchéka soviétique, dont le premier ordre du jour était d’emprisonner et même d’exécuter des « antisémites » qui ont osé remarquer que ceux qui commettaient le massacre des chrétiens blancs en Russie étaient surtout des juifs comme Baber et ses ancêtres.

Réagissez à cet article en soumettant votre commentaire ci-dessous.

Vos partages nous permettent de continuer, merci !