L’esclave des juifs Laëtitia Avia annonce l’interdiction de l’usage de l’internet pour tous ceux qui critiqueront le pouvoir établi

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Paru dans Démocratie Participative

Nous, à Démocratie Participative, avons fait un boulot plutôt correct cette année écoulée en alertant nos lecteurs sur la censure imminente de l’internet en France. Si vous avez raté quelques épisodes, vous pouvez taper « Internet » dans la barre de recherche et récupérer le temps perdu.

Lippoutou vient d’annoncer assez précisément les mesures prévues par ses maîtres juifs pour séquestrer le net.

JDD :

« Nous allons mettre en place un parquet spécialisé numérique », se réjouit Laetitia Avia, auteure d’une proposition de loi « contre la haine sur ­Internet », qui devrait être ­examinée à ­l’Assemblée à partir de la « mi-juin ». L’objectif, explique la ­députée En Marche de Paris, est de « déployer des moyens humains, techniques et ­budgétaires » dans une ­structure « ­maîtrisant les spécificités de la sphère numérique », face au trop grand nombre ­d’enquêtes n’aboutissant pas. « Il ne faut pas seulement ­responsabiliser les ­plateformes du Web, mais aussi les ­pouvoirs publics à travers la ­justice », revendique-t-elle.

Vous allez avoir, en gros, une police politique numérique chargée de vous traquer 24 heures sur 24.

Une police politique juive payée par vos impôts dont la tâche sera de s’assurer que les Français de souche ne puissent plus rien dire de politiquement problématique pour le gouvernement juif d’occupation.

Un Tchéka numérique en somme.

Vous avez compris : dotez-vous d’un VPN. C’est le strict minimum.

L’élue veut voir s’installer cette juridiction spécialisée à Nanterre (Hauts-de-Seine), près des locaux de Pharos, la plateforme publique de signalement de ces contenus illicites. Avia assure être à « 100 % sur la même ligne » que la garde des Sceaux, Nicole Belloubet, avec qui elle a encore échangé jeudi dernier, sur la mise en place de ce parquet.

Nous avons déjà parlé de PHAROS. C’est la branche policière de la DILCRAH qui est elle-même la branche gouvernementale de la LICRA, branche régionale du gouvernement juif mondial chargé de traquer et de détruire tout citoyen français qui refuse de se soumettre aux juifs et à leur colonie en Palestine.

Si vous vous souvenez, les flics de PHAROS avaient été surpris en train de modérer directement le 18/25 de JVC pour le compte des juifs.

L’objectif des juifs consiste maintenant à ajouter une nouvelle extension à ce dispositif de répression politique en se dotant d’une tribunal révolutionnaire numérique en charge d’anéantir vos vies financièrement, socialement et médiatiquement.

En somme, de vous couper de la société et de faire de vous un paria.

C’est ce qu’est censé accomplir ce parquet spécial à Nanterre : faire des Français encore rebelles des parias dans leur propre pays.

Mais la chancellerie se montre plus prudente. Au ­ministère de la ­Justice, on confirme une réflexion en cours. Le projet ne risque-t-il pas de susciter les réticences des ­magistrats? En dépit de ces ­réserves, cette nouvelle ­structure figurera bien dans la proposition de loi.

Effectivement. Mais cela n’a rien à voir avec l’existence de magistrats sensibles à la liberté d’expression. Tous ces juges sont d’accord pour dire que ce concept doit être totalement éradiqué afin d’empêcher le peuple de se révolter contre la caste au pouvoir.

En revanche, ce sur quoi où ils peuvent être en désaccord, c’est de se faire déposséder de toutes les affaires relatives à la loi de juillet 1881 sur la presse dès lors que cela se déroulera sur le net.

Une banale histoire de sphères d’influence respectives entre les juifs d’une part et le corporatisme judiciaire de l’autre.

La députée défendra, dans le même texte, la création de ­nouveaux délits, dont celui qui punirait le non-­retrait sous vingt-quatre heures par les géants du numérique d’un contenu « manifestement ­haineux ». Au-delà des réseaux sociaux tels Facebook ou Twitter, le texte concernera aussi des plateformes comme Uber ou des moteurs de recherche comme Google. Une nouvelle peine ­d’interdiction de l’utilisation de ces acteurs pendant une période donnée devrait aussi être créée pour les auteurs des contenus haineux.

Ha !

« Désolé goy, internet est à nous. Tu ne t’en serviras que si nous le voulons bien, à nos conditions et pour faire ce que nous avons décidé. »

Vous venez d’apprendre que les juifs viennent de nationaliser l’internet et de s’arroger le pouvoir d’en interdire d’usage quiconque les gène.

La démocratie juive à son zénith.

En plus du volet pénal, Avia ­souhaite que ce type de manquements soient sanctionnés par le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) au moyen d’une amende pouvant aller jusqu’à 4% du chiffre d’affaires mondial annuel de ­l’entreprise incriminée. Au grand dam de Facebook, qui a fait savoir son opposition à ce délai de vingt-quatre heures ainsi qu’au choix de retenir le chiffre d’affaires mondial plutôt que national.

Bien évidemment, les juifs ne font rien gratuitement.

La censure des critiques doit également être lucrative. Avec cet argent volé aux goyim persécutés, outre leur enrichissement personnel, les youtres escomptent bien inciter le fisc à pousser l’administration dans la bonne direction : la leur.

En plus, bien sûr, de faire miroiter une part du gâteau à quantités d’agents d’influence politico-médiatiques.

Pour vous résumer la chose, les juifs vont surveiller en permanence l’internet. Au moindre propos déviant sur un réseau social, un blog, une vidéo, vous serez signalés automatiquement grâce à la mobilisation de l’Intelligence Artificielle que déploient actuellement les plateformes numériques US aux mains des juifs.

Votre dossier ainsi créé sera transmis à des juges nommés par le pouvoir juif qui décideront de votre sort. Ces juges devront tout professionnellement aux juifs via la création de ce tribunal révolutionnaire numérique pour lequel ils travailleront jour et nuit. Plus ils abattront d’ennemis, plus ils seront encouragés par le pouvoir juif, plus leur pouvoir augmentera.

Vous aurez une échelle dans les sanctions sur le modèle du crédit social chinois mais, ici, ce sera au service du dysgénisme racial d’état voulu par les juifs et non pas du renforcement de l’ordre social.

Votre nom sera fiché, votre crime idéologique et votre condamnation seront publiés sur un site gouvernemental afin de vous détruire socialement.

A terme, vous ne pourrez plus utiliser aucun service numérique si vous êtes fiché comme un opposant politique par le gouvernement d’occupation juif.

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