Le parti national-socialiste slovaque donné à 12% aux élections européennes

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Paru dans Démocratie Participative

Les nouvelles ont l’air bonnes en Slovaquie. Vraiment bonnes.

Euronews :

C’est au tour des Slovaques de voter ce samedi pour les élections européennes.
Les partis progressistes et pro-européens espèrent réussir une percée, profitant de l’élan de l’élection de la présidente libérale Zuzana Čaputová en mars dernier.
Le scrutin ressemble également à un « test final » pour les populistes de gauche au pouvoir dont le soutien a chuté après le meurtre d’un journaliste d’investigation.
Mais les partis populistes et anti-européens semblent bien partis pour réaliser de bons scores. Selon plusieurs observateurs, le parti néonazi et anti-migrants LSNS pourrait même faire son entrée au Parlement européen.
Autre incertitude du scrutin : la participation. En 2014, moins de 20% de la population avait participé au vote, faisant de la Slovaquie le pays avec le plus fort taux d’abstention.

D’après la presse slovaque, Kotleba, le boss du LSNS, aurait rassemblé jusqu’à 12% des suffrages.

En 2017, le parti de Kotleba a fait son entrée au parlement national slovaque.

Depuis, Kotleba est persécuté par les juifs en raison de son héroïque refus de céder devant leurs menaces et leur campagne de terreur contre les patriotes.

Devant l’imminence de la catastrophe aux élections européennes, les partis contrôlés par les juifs ont récemment essayé de dissoudre le LSNS faute de voir le vaincre dans les urnes. Cette manoeuvre grossière a échoué, les juges ayant probablement eu peur des réactions du peuple.

Car Kotleba n’est pas du genre à se laisser intimider par quiconque et sûrement pas par les juifs.

Ses hommes tiennent la rue et à chaque fois que des crasseux antifascistes pointent leur nez, ils se font brutalement corriger.

La Slovaquie est certes une petite nation en termes démographiques mais elle participe de la dynamique identitaire régionale. La montée en puissance de fascistes déterminés ne peut qu’avoir une influence positive sur les états avoisinants.

Sur ce sujet, j’ai une opinion arrêtée. Il nous faut impérativement un pays pour commencer à développer nos activités politiques sérieusement. C’est-à-dire pouvoir travailler à l’abri des attaques policières ordonnées par les juifs, disposer de bureaux, de comptes bancaires, d’une protection gouvernementale, etc..

Un seul pays blanc libéré des juifs suffirait à plonger la juiverie internationale dans un état de panique absolu et le monde blanc commencerait à réaliser que l’invincibilité de la bête est un mythe absurde.

Une seule goutte de vérité suffit à faire trembler l’empire juif jusque dans ses confins les plus éloignés.

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