Un migrant marocain tue un italien au hasard, ne supportant pas que ce dernier ait l’air heureux

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Paru dans Blanche Europe

Traduction de l’article de Voice Of Europe :


Des procureurs italiens signalent qu’un suspect s’est dénoncé dans l’affaire du meurtre d’un italien de 33 ans, Stefano Leo, retrouvé poignardé à mort, sur les berges du Po, à Turin le 23 février dernier.
Dans sa confession, le meurtrier affirme qu’il a perpétré ce crime, pour la seule et bonne raison, « qu’il voulait tuer quelqu’un ».

Le prévenu, Said Machaouat, est un marocain de 27 ans, qui s’est livré aux autorités pendant le week-end dernier ( 30 et 31 mars 2019).

« Je suis l’assassin de Stefano Leo, déclara le suspect, je n’ai d’autre choix que de me rendre, je me sens traqué par les Carabiniers. »

« Parmi tous les gens qui passaient, j’ai choisi de tuer ce jeune homme, parce qu’il paraissait vraiment heureux, et je ne pouvais pas supporter ce bonheur », a déclaré Machaouat, selon les procureurs italiens.

Machaouat ne connaissait pas la victime semble-t-il ; c’est ce qu’il déclara aux autorités.

«  Ce matin là », confesse-t-il, « j’avais décidé qu’il fallait que je tue quelqu’un ; j’ai acheté un ensemble de couteaux, j’ai gardé le plus affûté, et je me suis débarrassé des autres. Ensuite, je suis allé à Murazzi et j’ai attendu. Quand j’ai vu ce type, je me suis rendu compte que je ne pouvais pas supporter le fait qu’il avait l’air tellement heureux »

« Je l’ai vu, il m’a regardé, et je me suis dit qu’il fallait qu’il souffre autant que moi, alors je lui ai tranché la gorge avec mon couteau ».
Les circonstances de la mort sont confirmées par le procureur de Turin, Paolo Borgna.

Deux autres procureurs en charge de l’affaire, Ciro Santoriello et Enzo Bucarelli, citent Machouat : « je voulais tuer un type qui me ressemble, pour m’approprier tout ce qu’il possède, ses enfants, ses amis, sa famille. »

Le suspect, qui a lui-même indiqué aux enquêteurs où se trouvait le couteau de cuisine qu’ils suspectaient d’être l’arme du crime, leur expliqua qu’il était déprimé, suite à sa séparation d’avec son ex-femme.

«  Le pire était de savoir que mon fils de 4 ans appelait « papa », un ami de mon ex-compagne », rapportèrent les procureurs, en citant Machaouat.


En résumé, un pauvre petit bougnoule qui souffrait énormément a, après sa séparation, décidé de poignarder un innocent, qui était heureux. Le meilleur dans cette tragique histoire, est que ce marocain devait être derrière les barreaux.

L’enrichissement de la diversité est au bout de leur lame.

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