Les (((Juifs))) traumatisés d’être reconnus comme tels ! Ou l’histoire des parenthèses nazies

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Paru dans Blanche Europe

Un énième Holocauste s’est abattu sur les pauvres Juifs : des journalistes juifs, gagnant des sommes confortables dans les diverses entités de la presse aux ordres d’où ils ont une influence directe sur l’opinion publique, ont été identifiés comme juifs par des trolls nazis qui leur ont aussi envoyé de nombreuses images anti-juives.

Ces pauvres journalistes du système, toujours très objectifs et honnêtes dans leurs écrits comme chacun sait, sont terriblement menacés par ces méchants nazis d’internet. Les journalistes juifs sont des victimes sans pouvoir alors que les nazis d’internet ont derrière eux la moitié du pouvoir de la Terre.

L’arme du crime ?

Des parenthèses antisémites ! Et des mèmes cinglants.

Drapeau israëlienLes parenthèses antisémites

Ne riez pas ! Identifier un juif comme juif, c’est terrible. Pire : identifier tous les Juifs comme juifs. Imaginez si les goyim se rendaient compte que les Juifs sont 10 ou 20 fois surreprésentés dans les institutions clés ? Ils pourraient s’imaginer qu’il y a un rapport entre cette surreprésentation et le fait que ces institutions organisent le génocide des Blancs.

Les parenthèses sont un moyen très simple pour désigner une entité comme juive. Par exemple, plutôt que d’écrire “les médias contrôlés par les juifs”, on écrit les (((médias))). Il y a aussi la (((finance))), l'(((université))), la (((justice))). Cela s’applique aussi aux individus. Par exemple, (((Michel Drucker))).

On dit aussi que cela fait écho. Par exemple, (((Nicolas Sarkozy))) fait écho.

Cette notation est joyeusement utilisée depuis longtemps, après avoir été lancée par nos amis de The Right Stuff.

Finalement, alors que les journalistes juifs étaient de plus en plus nombreux à être traumatisés, un site de la presse anti-blanche, Mic, a publié un article sur le sujet de ces parenthèses-de-la-mort :

[…]
Les néo-nazis, antisémites et nationalistes blancs ont commencé à utiliser trois paires de parenthèses entourant un nom juif – par exemple, (((Fleishmann))) – pour identifier et cibler des Juifs pour harcélement sur des blogs et des réseaux sociaux majeurs comme Twitter. Comme l’a tweeté un suprémaciste blanc, “C’est une légende pour les aveugles aux Juifs.”

(((Fleishmann))) est l’auteur de l’article de Mic. Coïncidence, goyim, coïncidence !

Jonathan Weisman, rédacteur de Washington pour le New York Times, a écrit sur son expérience comme victime d’harcélement dans un article du 26 mai.
“Salut ((Weisman))” commencèrent les choses après que Weisman ait tweeté un article du Washington Post sur Donald Trump intitulé “C’est ainsi que le fascisme vient en Amérique”.
Weisman a demandé à son harceleur, @CyberTrump, d’expliquer le symbole. “C’est un sifflement, idiot”, a répondu l’utilisateur. “Sonnant la cloche pour mes compagnons goyim.” [ndt : goy signifie non-juif]
Avec les parenthèses, @CyberTrump a alerté une armée de trolls. Les attaques qui ont suivi furent soudaines et ininterrompues. “La haine antisémite, dont beaucoup vient de partisans auto-identifiés de Donald J. Trump, n’a pas cessé depuis”, a écrit Weisman.
Les origines du symbole ((())) peuvent être retracées jusqu’à une émission radio de droite, extrême, appellée The Daily Shoah [ndt : La Shoah Quotidienne]. C’est connu come un “écho” dans les coins antisémites de la droite alternative […]. Certains utilisent le symbole pour moquer les Juifs, d’autres cherchent à dévoiler la supposée collusion juive pour contrôler les médias ou la politique. Tous l’utilisent pour poser une cible sur la tête [des personnes visées].

Le symbole ne sert qu’à identifier les Juifs, mais vous pouvez voir que ce (((journaliste))) le présente comme un outil matériel pour harceler les pauvres journalistes juifs qui ne font après tout que répandre une ignoble propagande anti-blanche dans tous les grands médias.

Pour le public, le symbole n’est pas facile à chercher sur la plupart des sites et réseaux sociaux ; les moteurs de recherches retirent la ponctuation des résultats. Cela signifie que les trolls dédiés à dévoiler, étiquetter et harceler les utilisateurs juifs peuvent le faire dans une relative obscurité : personne ne peut rechercher ces menaces pour trouver qui les envoie.

Notons que ce n’était absolument pas prévu à l’origine dans le symbole. C’est juste un heureux hasard. Hasard qui visiblement enrage les (((journalistes))) parce que c’est difficile à censurer.

[…]
Dans un courriel, les responsables de The Right Stuff ont aussi expliqué que c’était voulu comme une critique du “pouvoir juif”. Ils ont expliqué plus en détail :
“Les parenthèses intérieures représentent la suberversion juive de la maison [et] la destruction de la famille par la dégénérescence des médias de masse. Les suivantes représentent la destruction de la nation par l’immigration de masse, et les [parenthèses] extérieures représentent la juiverie internationale et le sionisme mondial.”

Un appel à la censure

Mic se plaint sur de nombreuses lignes des attaques qu’ont subi sur twitter les pauvres Juifs innocents, traumatisés par cette terrible expérience. Par exemple, le tweet suivant a été inclu dans le corps de l’article :

Machen Amerika Great

Le SPLC est une sorte de LICRA ou de SOS Racisme américain. L’ADL est plus orienté sur l’antisémitisme alors que le SPLC prétend ne pas être une organisation juive. Heidi Berich, juive du SPLC, a déclaré :

“Vous ne pouvez vous publier quelque chose à propos de Trump maintenant et avoir quelque côté juif sans être trollé à mort.”

Et très logiquement, Mic appelle à censurer l’emploi des parenthèses dans une section de son article intitulée “Twitter a besoin de meilleurs outils pour réprimer les propos de haine (sic)”, comme si elles étaient un outil magique sans lequels les juifs anti-blancs seraient laissés tranquilles.

Les (((Juifs))) décident de s’auto-désigner pour une place dans les fours

Le meilleur est en effet à venir.

Apparemment excités par l’idée de pouvoir bénéficier de l’usage gratuit de fours haute qualité, de nombreux Juifs ont décidé de souscrire dès maintenant pour être les premiers servis dès que l’offre sera disponible.

Un piège à juifs
Un piège à juif

Plus sérieusement : les journalistes juifs américains ont eu l’idée la plus stupide qui soit. Mettre eux-mêmes leur propre nom entre parenthèses sur twitter. Non, je ne blague pas.

L’idée semble avoir été lancée, ou en tout cas popularisée, par le journaliste juif Yair Rosenberg :

tweet
Vous voulez augmenter la conscience à propos de l’antisémitisme, montrer votre solidarité avec les juifs harcelés et embêter les nazis de twitter ? Mettez ((( ))) autour de votre nom.

Ils ont aussi encouragé des non-juifs à le faire, mais les seuls à le faire sont des shabbos goyim, des philosémites imbéciles qu’il faut aussi lister parmi nos ennemis. Et pour l’essentiel, cela reste des juifs qui le font.

C’est une manoeuvre absolument stupide.

Le pouvoir juif repose essentiellement sur le fait que la plupart des gens n’ont pas conscience du point auquel les Juifs dominent le monde médiatique, et autres domaines du pouvoir. C’est un peu comme s’ils décidaient de porter des étoiles jaunes.

D’ailleurs, actuellement toutes les institutions représentant le système sont plus ou moins détestées par la population. Dire que les Juifs y jouent un rôle important n’est pas malin.

Le pouvoir juif repose aussi sur la représentation des Juifs comme groupe victime. Sauf qu’une bande de riches journalistes recevant des messages agressifs sur twitter, cela ne soulève pas vraiment l’émotion des masses. Au contraire, si les Juifs sont davantage identifiés comme ayant du pouvoir, leur cris permanents sur la “persécution” qu’ils subissent perdront de leur force.

Mais vous savez quoi ?

Allez, je cite Yair Rosenberg à nouveau :

À en juger par le nombre de néo-nazis grincheux dans mes mentions insistant que ce n’est pas une bonne idée, cela semble fonctionner.

Pour ma part, je n’ai pas autant ri depuis bien longtemps. J’ai ri jeudi soir en découvrant cela. Et maintenant en écrivant ces lignes je ris à nouveau. Et si j’en juge par les commentaires du Daily Stormer, je ne suis pas la seule à trouver cela hilarant. Donc, ce juif a l’impression de nous fâcher en faisant une action qui en réalité nous plie de rire. Il tente de “contre-troller”, mais il ne fait que nourrir les trolls nazis tout en leur assurant une plus large audience.

Énormément de juifs américains sur Twitter ont suivi cette tendance, mais pas seulement : plusieurs journaux en ligne l’ont fait, mais aussi le SPLC, qui prétendait depuis des décennies ne pas être une organisation juive en dépit du fait que son conseil d’administration soit à peu près aux deux-tiers juifs, a aussi mis des parenthèses autour de son nom, citant pour explication un article intitulé “Les Juifs reprennent les (((échos))) aux néo-nazis” :

SPLC twitter

Yair Rosenberg prévoit déjà la suite :

Tweet de Yair Rosenberg
Je pense que la prochaine étape pour troller les nazis est de s’approprier #WhiteGenocide (Le génocide des blancs). Comme dans “Oh mec, j’ai foiré l’exam de maths #WhiteGenocide”.

L’objectif, je suppose, est d’essayer de moquer la notion, un peu comme l’humour sur le prétendu Holocauste le désacralise. Cela fonctionne dans le cas de l’Holocauste parce qu’il s’agit d’un tabou religieux. Pour le génocide des blancs, le tabou religieux dans la presse anti-blanche, c’est plutôt de le mentionner. Certes, Rosenberg moque sa réalité, mais les faits sont tellement évidents pour qui prend la peine de regarder que c’est peine perdue.

Bref : victoire blanche totale.

Et cela ne s’est pas fait grâce à de longs articles intellectuels de 8000 mots que 100 personnes ont lu – même s’il n’est pas mauvais de réfléchir, bien au contraire. Maurras avait une sage formule en disant que nous devons être “intellectuels et violents”.

Cela s’est fait en arrêtant de s’excuser d’être blancs, en arrêtant de s’excuser de vouloir continuer à exister, et en n’hésitant pas à jouer dans la provocation humoristique.

Caricature de A. Wyatt Mann - juif au four

 

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