William L. Pierce – idéologies adverses

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Paru dans Blanche Europe

Idéologies adverses (première partie)

William L. Pierce est l’un des plus grand penseurs pro-blanc. Engagé politiquement pendant des décennies, fondateur de l’organisation politique National Alliance, il en fit le groupe pro-blanc le plus vaste et le mieux organisé ; avant que celle-ci ne décline après sa mort en 2002.

Il a réalisé une quantité impressionnante de textes et discours, très instructifs.

Ici, je traduis la partie du manuel de la National Alliance introduisant de manière très instructive les idéologies opposées à notre cause.


En étudiant ces résumés, [il faut] garder à l’esprit que la plupart des gens ne sont pas des idéologues : leur adhésion à l’une ou l’autre de ces idéologies hostiles ne signifie pas qu’ils ont soigneusement réfléchi à ces idées qu’ils affirment leurs. D’habitude, les gens « héritent » d’une idéologie avec le reste de leur environnement culturel : une personne ne choisit habituellement pas d’être catholique ou protestante, par exemple, mais adopte simplement sans question les croyances des personnes qui lui sont les plus proches. Dans certains cas, les gens ont choisi une idéologie en réponse à des problèmes internes – par exemple, le développement émotionnel arrêté caractérisant beaucoup d’individualistes. Plus souvent, ils sont simplement à la mode idéologiquement : leur seul attachement à une idéologie particulière est qu’elle est actuellement à la mode parmi leurs pairs, et ils soutiendraient avec une égale ferveur une idéologie opposée si elle devenait à son tour à la mode.

I – L’égalitarisme

La mère de la plupart des idéologies destructives qui empoisonnent notre race est la doctrine de l’égalité innée de tout les hommes. Parfois, un effort a été fait pour restreindre cette doctrine à l’égalité devant la loi : c’est à dire que toutes les personnes, en dépit de leurs différences intrinsèques, devraient avoir un statut légal égal, des droits civiques égaux, un traitement égal par le gouvernement. Une doctrine égalitaire ainsi restreinte n’assume pas l’uniformité de toute les personnes de la même manière que l’égalitarisme plus général le fait. Néanmoins, la doctrine de l’égalité légale est fondée sur la notion d’égalité intrinsèque dans au moins certaines, si ce n’est toutes, caractéristiques ou qualités, et d’un point de vue pratique la doctrine restreinte mène ultimement aux mêmes conséquences que la doctrine plus générale.

Si tout les hommes, indépendamment des différences en intelligence, valeurs, caractère, réalisation, ou race, doivent avoir la même voix pour choisir les dirigeants d’une société et la même opportunité pour accéder à un poste public, il n’est pas bien important que cet état des choses soit fondé sur la doctrine d’égalité devant la loi ou la doctrine d’uniformité humaine. La doctrine selon laquelle toutes les personnes devraient être traitées identiquement par le gouvernement tend à évoluer vers la doctrine selon laquelle toute personne doit être traitée identiquement par tout le monde, comme les blancs américains n’ont pu le voir que trop clairement dans les décennies suivant la seconde guerre mondiale : si le gouvernement est obligé de traiter toutes les sortes de pervers sexuels et les membres de toutes races de manière égale, alors les employeurs, les agents immobiliers, les propriétaires, les organisations sociales et les clubs, et les administrateurs d’écoles privées, le doivent aussi.

L’égalitarisme, dans son sens général, a un fort attrait émotionnel pour les personnes qui possèdent une conviction d’infériorité. Il séduit aussi ceux tourmentés par des sentiments de culpabilité pour un succès, privilège, statut ou richesse non mérité ou non gagné. Et c’est la doctrine de prédilection pour ceux motivés par le ressentiment ou la jalousie.

Défiant la réalité comme il le fait, l’égalitarisme ne résiste pas bien à l’examen ; ce n’est, en conséquence, pas tant une idéologie formelle en soi, qu’une force émotionnelle motrice pour des idéologies et politiques plus spécifiques. C’est l’élément principal de la démocratie, de même que c’était l’élément principal du communisme. Les féministes en tirent leur nourriture, de même que ceux s’opposant à l’expulsion des immigrés clandestins.

L’égalitarisme à son tour gagne un soutien du christianisme, qui déclare tout les croyants égaux : « Il n’y a ni Juif, ni Grec ; il n’y a ni esclave, ni homme libre; il n’y a ni male, ni femelle : car vous tous, vous êtes un dans le Christ Jésus. » En dénigrant tout les aspects terrestres de la vie, où l’inégalité naturelle est si manifeste, et en mettant l’accent sur un autre monde, qui est moins sujet à vérification, le christianisme a été capable de maintenir sans révision beaucoup de l’égalitarisme originel qui lui donna un fort attrait parmi les esclaves et les autres groupes dépossédés dans l’Empire Romain en décomposition. Aujourd’hui, le christianisme fournit un appui moral à ceux qui veulent justifier la doctrine de l’uniformité humaine.

Les personnes dont l’égalitarisme est enraciné dans un besoin émotionnel ne seront pas aisément persuadées d’abandonner leur folie. Beaucoup d’égalitaristes, en revanche, ont une adhésion moins tenace à la doctrine. Certains ont simplement accepté sans question ou réflexion les affirmations des égalitaristes selon lesquelles il n’y a pas de différence intellectuelle ou comportementale innée entre les races, ou entre l’homme et la femme, et peuvent être réceptifs aux abondantes preuves du contraires.

D’autres, avec un attachement plus théorique à l’une ou l’autre forme d’égalitarisme, doivent être approchées différemment. Ce sont ceux, par exemple, qui acceptent tacitement l’infériorité intellectuelle et comportementale moyenne des noirs par rapport aux blancs, et de certains blancs par rapport à d’autres blancs, mais qui croient que l’inégalité naturelle est inéquitable et devrait être corrigée de diverses manières : en fournissant des compensations artificielles pour l’inférieur, comme une école maternelle dans l’éducation, ou des préférences dans l’embauche ou la promotion ; en abandonnant les évaluations et autres procédés qui séparent les gens sur la base de la capacité naturelle ; en évitant toute mention de différences, de peur que des sentiments soient heurtés ; etc… De tels égalitaristes peuvent être approché plus efficacement en examinant leur notion d’équité plutôt qu’en leur soulignant les faits de l’inégalité.

II – Le féminisme

Bien qu’en un certain sens le féminisme ne soit qu’une forme particulière d’égalitarisme, il a aussi des aspects qui le rangent dans une classe à part et le rendent encore plus pernicieux que les autres formes d’égalitarisme. Le féminisme est le système d’idée où le sexe est regardé comme la principale caractéristique d’identification, plus importante que la race ; où les hommes et les femmes sont considérés comme fondamentalement identiques dans toutes les caractéristiques intellectuelles et psychiques, et dans toutes les caractéristiques physiques à l’exception de celles les plus évidemment dépendantes de la configuration des organes génitaux ; où remplir un rôle traditionnellement masculin dans la société est valorisé au-dessus du rôle de femme et de mère ; où les hommes et les femmes sont considérés comme des classes mutuellement hostiles, avec les hommes traditionnellement dans le rôle d’oppresseurs des femmes ; et où il est considéré comme devoir fondamental pour toute les femmes de soutenir les intérêts des autres femmes de toutes les races contre leurs oppresseurs mâles.

Beaucoup de féministes pourraient définir leur idéologie en des termes moins francs, ou ergoter sur un ou deux points dans la définition précédente. En effet, il y a des différences parmi les féministes, avec les lesbiennes haïssant les hommes à un extrême, et des femmes plus ou moins normales à l’autre qui ont simplement étendu une croyance théorique dans l’égalitarisme pour inclure les différences sexuelles. Nous pourrions distinguer entre les extrêmes en appelant les premières les féministes intrinsèques et les secondes les féministes accidentelles, mais la définition donnée ici suffira pour la plupart des usages.

Nous devrions noter qu’il existe une maladie analogue, habituellement appelée machisme, qui s’exprime dans une variété d’attitudes envers les femmes, d’un mépris condescendant jusqu’à la haine ouverte. Beaucoup de féministes ont attribué la croissance du féminisme à une réaction contre le machisme. En réalité, ce dernier, qui n’a jamais affecté plus qu’une minorité d’hommes blancs, a été davantage une excuse pour les promoteurs du féminisme qu’une cause de ce désordre.

Le féminisme est une menace pour notre race, et ce, pour deux raisons principales : il divise la race contre elle-même (ce qui est la principal raison pour son soutien quasi-unanime par les juifs), nous privant de solidarité et nous affaiblissant dans la lutte pour la survie raciale ; et il diminue le taux de natalité blanc, en particulier parmi les femmes éduquées, et sape la famille en sortant les femmes de la maison et en laissant l’éducation des enfants à la télévision et aux garderies.

Malheureusement, les hommes ont réagi à la montée du féminisme de plusieurs manières malsaines. Certains hommes, confus et énervés par la rupture de la relation traditionnelle entre homme et femme, ont été conduit au machisme, et certains ont complètement battu en retraite. D’autres ont essayé lamentablement de faire ce qu’ils croyaient qu’il était attendu d’eux : être plus « sensible » et moins agressif.

Même beaucoup d’hommes blancs racialement conscient ont tout simplement renoncé aux femmes et ont fait une croix sur elle comme irrémédiablement « progressistes ». C’est une terrible erreur; Que les femmes soient de manière plus inhérentes « progressistes » ou non que les hommes dépend de la définition de « progressiste ». Les femmes sont définitivement plus conformistes que les hommes, en revanche : plus désireuses d’être à la mode. Elles ressentent ce qui est attendu d’elles et essayent de s’y conformer. Quelle que soit l’image de la femme idéale qui leur sera présentée, elles vont l’imiter. Quand cette image est celle d’une féministe qui se métisse racialement, nous avons le résultat que nous voyons aujourd’hui. Les hommes, bien sûr, ont une tendance similaire, mais à un degré moindre.

Le côté positif de ceci est que la plupart des femmes ne sont pas des idéologues. Les relations personnelles sont bien plus importantes pour elles que les idées ou les idéologies ou les causes. Il y a des exceptions, bien sûr, mais pour la plupart des femmes le besoin d’un homme fort est plus pressant que le besoin d’être à la mode idéologiquement. La faiblesse des hommes blancs aujourd’hui est une source de frustration et d’angoisse pour les femmes saines. Et l’homme blanc qui excuse son échec à se trouver une femme convenable en expliquant qu’elles sont toutes trop « progressistes » ne révèle ainsi que sa propre faiblesse.


Pour continuer, la seconde partie est ici.

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