Les races existent : qu’est-ce que cela change ?

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Paru dans Blanche Europe

Un commentateur assez hostile est récemment intervenu au bas de mon article s’attaquant aux habituels “arguments contre l’existence des races”.

En dépit de son évidente hostilité, il a soulevé une question qui mérite réponse : et si les races existent, qu’est-ce que cela change ?

Cette question mérite réponse parce qu’une pareille réaction, cherchant à s’accrocher au mythe de l’humanité homogène, est assez fréquente, et qu’il n’est pas toujours évident de savoir comment y répondre.

Cette question mérite aussi réponse parce que les conséquences de l’existence des races ne sont pas anodines.

Les autres races sont responsables de leurs échecs

Dans la société actuelle, l’échec des minorités raciales est essentiellement attribué au “racisme” des populations blanches. Même quand les Noirs, Maghrébins ou Hispaniques bénéficient de programmes de “discrimination positive”, comme c’est le cas aux États-Unis, les taux d’échec social et de criminalité demeurent significativement plus élevés.

La présence même d’une “discrimination positive” et d’une immigration massive devraient discréditer la notion d’un “racisme systémique”. Mais si les races n’existent pas et que tout le monde a les mêmes capacités à la base, la différence de résultat doit bien avoir une cause, et c’est là que sont invoqués le “racisme systémique”, le “privilège blanc”, et autres fariboles.

Si on regarde les pays du Tiers-Monde, le même problème se pose : si les races n’existent pas, et que les Africains, les Indiens ou les Colombiens sont tout aussi capables que les Blancs, pourquoi persistent-ils dans la misère ? Là encore, nier les races oblige à invoquer des causes comme “l’exploitation des ressources de l’Afrique par l’Occident”, avec le noir en victime éternelle.

En conséquence, l’existence des races – qui est directement associée à des différences innées dans les potentialités physiques et psychiques – est de la plus haute importance : elle signifie que la cause fondamentale de l’échec de ces races se trouve en elles. Le fait que le Japon ou la Corée du Sud s’en sortent bien confirme d’ailleurs ce phénomène.

La société multiraciale est un échec programmé

Une autre conséquence directe de l’existence des races est la non viabilité de la société multiraciale : nonobstant les tensions inter-ethniques pour le contrôle du pouvoir, la capacité raciale réduite des envahisseurs fait qu’ils n’ont pas la capacité d’entretenir le fardeau d’une civilisation complexe.

Le métissage progressif et l’invasion continue provoqueraient donc un déclin civilisationnel inéluctable, dans tous les domaines.

La négation de l’existence des races a des motivations politiques

Un autre fait très important est qu’aujourd’hui, le fait de l’existence des races est activement nié. Si les races n’existaient pas, alors tous ces (((universitaires))), (((associations anti-racistes))), etc. ne feraient que défendre la vérité.

Mais si les races existent, alors ces gens luttent activement contre la vérité.

Certaines personnes “suivent le programme” : pour ne pas avoir d’ennui, on suit le politiquement correct. Certes, mais qui l’a établi, et pourquoi, ce politiquement correct ? Certain nous parlerons d’idéologies universalistes – et en vérité, elles jouèrent un rôle décisif pour laisser entrer le (((loup))) dans la bergerie. Mais ce n’est pas un simple problème idéologique.

Nous avons des ennemis raciaux qui luttent activement à étouffer la conscience raciale blanche pour lui faire accepter sa destruction par l’immigration de masse et le métissage, qui sont tous deux activement promus.

Quand on prend conscience de l’existence des races, on saisit à quel point la race blanche est aujourd’hui la cible d’attaques vicieuses destinées à l’anéantir une bonne fois pour toute.

On identifie aussi ses ennemis – traîtres, non-blancs de toute sorte (Juifs inclus).

Nous avons des intérêts raciaux à défendre

C’est ce dernier point sur lequel j’aimerais particulièrement insister : nous ne sommes pas “comme tout le monde”, “seulement des membres de la race humaine”.

Nous avons nos caractéristiques uniques, qui doivent être défendues. C’est un devoir moral.

Seules les races et espèces qui cherchent à se préserver ont une chance d’y parvenir : si nous nous refusons d’assumer notre identité raciale et de la défendre, nous allons droit vers le précipice.

Pour citer un de mes lecteurs :

Ce qui est « Bien » pour « Nous », c’est ce qui permet de perdurer dans l’espace et dans le temps, au minimum de survivre, et si possible de vivre. Mais de vivre avec une notion de perdurance, sur le temps long. C’est donc ce qui est en accord avec les lois de la Nature et qui permet la perpétuation (de la lignée, de la nation, du groupe, de l’espèce selon ce que « Nous » représente).
À l’opposé, le « Mal » c’est ce qui met en danger, entrave d’une quelque façon que ce soit la survie du « Nous », tout ce qui constitue une déviance négative ou une dissolution du « Nous », sauf dans le cas où l’on cherche sciemment à le détruire, ce qui s’apparente à un suicide.

Conclusion

La conscience de l’existence des races, chez l’être sain, aboutit à la volonté claire et indiscutable d’agir dans l’intérêt de la sienne.

Poussée à son terme logique, elle recherche l’amélioration et l’expansion de la sienne, et l’éradication de ses ennemis.

C’est ce qui fait si peur aux ennemis de la race blanche : si celle-ci venait enfin à servir ses propres intérêts plutôt qu’à jour contre son camp, elle n’aurait pas de mal à les balayer. C’est pourquoi c’est avant tout la conscience raciale blanche qui est combattue. La conscience raciale des autres groupes est tolérée, voire encouragée, comme l’illustre une fameuse capture d’écran de (((wikipédia))).

Les races existent, et ce n’est pas sans conséquence !

« Nous devons préserver l’existence de notre peuple et l’avenir des enfants blancs »

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