Le gouvernement juif d’occupation commande 25 millions de cartouches pour les fusils d’assaut de sa police politique

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Paru dans Démocratie Participative

Grande nouvelle : le KGB va recevoir des volumes énormes de munitions.

Bastamag :

Les nouvelles armes de maintien de l’ordre et de « gestion démocratique des foules » sont responsables de dizaines de mutilations à vie et de blessures graves. Qu’importe ! Le ministère de l’Intérieur vient d’entériner de nouvelles commandes massives : 10 000 grenades de désencerclement par an, qui s’ajoutent aux centaines de lanceurs de balles de défense (LBD) achetés en fin d’année dernière. Plus étonnant, la place Beauvau a acheté 25 millions de cartouches de fusils d’assaut pour les quatre prochaines années.
Le ministère de l’Intérieur ne cesse d’étoffer son stock d’armes, non létales comme létales. Il avait déjà passé commande, le 23 décembre dernier, de 1280 nouveaux « lanceurs mono-coup » type LBD, principalement pour la gendarmerie, et de 450 LBD semi-automatiques – des « lanceurs multi-coups » (LMC) [1] pour les policiers. La place Beauvau vient successivement d’acheter 40 000 nouvelles grenades à main de désencerclement (GMD) à effet assourdissant, et de lancer un appel d’offres visant à acquérir, sur les quatre prochaines années, 25 millions de… cartouches de fusil d’assaut pour une valeur estimée à 11 millions d’euros [2].
Ces armes de guerre ont longtemps été réservées aux seules unités d’élite de la police et de la gendarmerie. Dans la foulée des attentats de janvier et novembre 2015, Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur de l’époque, avait décidé d’équiper de fusils d’assaut les policiers des brigades anti-criminalités (Bac), les gendarmes des pelotons de surveillance et d’intervention (Psig) et autres « primo-intervenants ». L’objectif, avait-il alors expliqué, était de leur permettre de « répliquer aux tirs d’armes de type Kalachnikov que certains criminels n’hésitent désormais plus à utiliser contre vous ».
Doté d’un chargeur trente coups, le HK G36 est une arme de guerre pouvant tirer, en rafale, jusqu’à 750 balles par minute, mortelles jusqu’à deux kilomètres. Au 1er janvier 2017, le ministère de l’Intérieur répertoriait 9469 fusils d’assaut de ce type, dont 8545 pour la police nationale, en augmentation de 68 % par rapport à 2012. Rapporté au chiffre de 6,25 millions de munitions commandées par an, chaque fusil d’assaut serait dès lors potentiellement doté de 22 chargeurs chaque année, alors que ces armes sont censées n’être utilisées qu’exceptionnellement !

Les HKG36 de la police sont normalement semi-automatiques.

Depuis la fin 2018 et le mouvement des Gilets Jaunes, la police les exhibe de plus en plus aux abords des manifestations pour intimider les opposants.

Cette commande de munitions se divise en deux.

Un lot de 19 millions de cartouches 5,56×45 de type M193 et un lot de 6 millions de cartouche du même calibre de type SS109.

La principale différence entre la munition de type M193 et la munition de type SS109 réside dans le fait que cette dernière est conçue pour être plus précise mais aussi pour accroître le potentiel de perforation afin de percer les gilets pare balles dont sont équipés les djihadistes.

Ces 25 millions de munitions représentent un peu plus de 83,300 chargeurs de 30 balles qui s’accumuleront sur quatre ans.

Je vous rassure : ce n’est pas pour semer la terreur dans les poches afro-maghrébines qui s’étendent de plus en plus autour des villes françaises.

C’est une simple assurance-vie pour le gouvernement juif d’occupation en cas de troubles sociaux aggravés qui impliquerait les prolétaires de race blanche.

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