(((Éric Zemmour))), défenseur de l’Homme Blanc ?

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Paru dans Blanche Europe

La chronique de (((Zemmour)))

Il y a quelques jours (Ndr: article paru en 2017), Éric Zemmour, le polémiste juif qui est présenté dans les médias “français” (y compris si ce n’est surtout ceux qui s’opposent à lui) comme le champion de la pensée de droite et de la défense de l’identité française, a publié pour Le Figaro une chronique qui a été titré  : “Mais qui en veut au mâle blanc, occidental et hétérosexuel ?”.

Prière de ne pas rire à l’idée qu’un individu fidèle aux coutumes juives et qui est racialement non-blanc soit présenté comme l’individu le plus capable de défendre l’identité française et les Blancs (n’est-ce pas en soi une attaque contre une nation et une race qui ont produit tant d’hommes illustres ?).

Regardons plutôt si nous avons trouvé en (((Zemmour))) le mythique “bon juif” ! Va-t-il dire (((qui))) veut tant nous détruire ?

Le Figaro via Fdesouche :

Avis aux éternels potaches. Aux rois de la blague de mauvais goût. Aux empereurs du jeu de mots débile. Ils sont sous surveillance. Leur vie est en danger. Leur destin peut basculer pour une parole de trop. C’est ce qui est arrivé au présentateur de l’émission de France 2 « Les Z’amours »: Tex. Depuis dix-sept ans, il avait eu souvent l’occasion de déployer son humour lourdingue, un peu niais, jamais subtil. Et puis, soudain, la vanne de trop. Qui frappe là où il ne faut pas : « Que dit-on à une femme qui a deux yeux au beurre noir ? Rien. On lui a déjà dit. » À ces mots, les réseaux sociaux s’agitent. La secrétaire d’État à l’Égalité entre les hommes et les femmes, Marlène Schiappa, alerte le CSA.
La délation d’État est à l’œuvre dans la foulée de « #balancetonporc ». Tex finit par être renvoyé par la chaîne publique !

Quoique Tex a certainement été victime de l’ambiance hystérique qui règne et que cette blague contient un élément d’humour ; c’est vraiment le mieux que tu pouvais trouver pour introduire ton article, (((Zemmour))) ?

C’est ça le cas le plus scandaleux, le plus “frappant” que tu peux offrir pour commencer et illustrer l’hostilité à l’égard des hommes blancs sains ?

On pourrait multiplier à loisir les anecdotes similaires qui attestent de cette ambiance de « chasse aux sorcières » : le footballeur Antoine Griezmann qui doit s’excuser parce qu’il s’est grimé en Noir pour imiter un joueur de basket américain. Ou une Miss France insultée et traitée de raciste parce qu’elle ose parler de la « crinière de lionne » d’une autre Miss France, venue de Guadeloupe.

Les cas Griezmann et Miss France sont plus pertinents ; mais justement, on reste dans l’anecdote.

On pourrait considérer tous ces micro-événements avec dédain et mépris. On pourrait accuser internet de tous les maux. On passerait à côté de l’essentiel. On refuserait de voir en face une stratégie délibérée, longuement mûrie, et qui arrive à maturité aujourd’hui. Des groupuscules féministes, gays, antiracistes, chacun suivant ses objectifs propres, mais qui sont tous alliés contre leur ennemi commun : le mâle blanc hétérosexuel. Qui ont une inspiration philosophique commune venue de la fameuse « French Theory », théorie de la déconstruction passée par les campus américains depuis les années 1960 et transformée là-bas en « politiquement correct » médiatique et judiciaire.
Ils jouent aux faibles mais sont les vrais puissants. L’État est de leur côté. La machine judiciaire est à leur service. Les médias de gauche les soutiennent. Au nom du droit des minorités et du respect des éternelles victimes – femmes, homosexuels, minorités « racisées » -, ces militants veulent effacer toute expression culturelle de l’Occident.
Leurs méthodes peuvent changer, leur objectif reste le même. Ils transforment les femmes savantes de Molière en un brûlot féministe. Ils accusent Michel Audiard d’avoir été collabo. Ils auraient censuré les chansons de Brassens ou de Brel (pour homophobie ou misogynie). Ils accusent la grammaire d’entretenir les inégalités entre hommes et femmes. Ils ne laissent rien passer, pas la moindre petite blague, pas la moindre expression. Ils ont fait leur une vulgate marxienne mâtinée de gramscisme : la culture est, pour eux, le reflet des rapports de force dans la société. La culture de l’homme blanc hétérosexuel, même dans son humour le plus anodin, est oppressive par essence ; elle doit donc être délégitimée, ostracisée, diabolisée. Pour être éradiquée. Avant d’être remplacée.
« On ne détruit réellement que ce qu’on remplace », disait Danton.

Les différents groupes des différentes causes du gauchisme sont alliés contre les hommes blancs sains ; et tout en jouant aux victimes ils ont l’appui du pouvoir.

Très vrai, se dit le lecteur, mais où est la révélation ? “Qui en veut à l’homme blanc ?”, voilà un titre qui laissait espérer plus qu’un constat d’évidence, qui promettait une information nouvelle sur l’émergence de ces groupes ou leur nature ; las !

De l’anti-gauchisme casher

La tribu disparaît

La mention causale la plus directe faite par (((Zemmour))) dans sa chronique est celle de la « French Theory ». “Bizarrement”, l’importante quantité de juifs parmi les promoteurs du post-structuralisme (assez semblable à celle de l’école boasienne) n’est pas mentionnée.

Pourtant, quand on songe qu’ils constituent 1% de la population française et 2% de la population américaine, leur forte surreprésentation avec des Jacques Derrida, Judith Butler, Julia Kristeva, Hélène Cixous… n’est pas anodine. Tenir compte d’une intelligence juive supérieure ne suffit pas, parce que même un facteur 5 ou 6 pour un QI à 140 ou plus n’explique pas comment 1% de la population donne 32% des intellectuels de la « French Theory » que Wikipédia cite en introduction. Non, seule tient l’hypothèse de l’animosité juive envers la société gentille et sa culture considérée comme hostile – analysée sous un angle scientifique par Kévin MacDonald dans son ouvrage Culture de la Critique (partiellement traduit en français) – qui s’est aussi manifestée dans des mouvements comme celui de (((l’École de Francfort))).

Non, (((Zemmour))) n’a vraiment pas envie qu’on regarde les agissements de ses congénères, qui selon sa présentation des faits n’auraient aucun rôle dans l’affaire : à le lire ; féminisme, promotion de l’homosexualité et anti-racisme auraient tous émergés spontanément et surtout, auraient triomphé par leur propre force.

Car (((Zemmour))) n’explique pas non plus pourquoi les médias ont montré un tel zèle à promouvoir les théories anti-blanches, et sa prétention à circonscrire leur influence aux “médias de gauche” est risible quand les principaux dogmes du féminisme, de la tolérance de l’homosexualité et de l’anti-racisme dominent aussi les “médias de droite” comme Le Figaro qui, cohencidence, est propriété de (((Bloch-Dassault))).

Les médias français ont un certain nombre de propriétaires français et le gros de leur force de travail est composée de blancs prostituant leur travail ; mais entre les propriétaires (Patrick Drahi, etc.), rédacteurs en chef (Mathieu Aron, etc.), présentateurs télévisés (Ruth Elkrief, etc.) ou radio (Raphaël Enthoven, etc.), experts constamment invités (Finkielkraut, Glucksmann, etc.), et autres rôles d’influence (Michel Field, etc.), les Juifs ont indéniablement une influence tout à fait disproportionnée, dont une preuve manifeste pour quiconque rechignerait à les compter est l’assassinat médiatique de quiconque touche aux Juifs – si les médias étaient pleinement dominés par des blancs, on s’attendrait à ce que critiquer les Juifs ne soit pas plus mal considéré que critiquer les Noirs et moins encore que les Blancs.

Outre-Atlantique, la situation est plus caricaturale encore : CNN est dirigé par (((Jeff Zucker))), Comcast par (((Brian Robest))), Viacom/CBS est possédé par (((Sumner Rothstein))), Disney – qui possède ABC et va racheter Fox – est dirigé par (((Robert Iger))), tandis que le New York Times est propriété d'(((Arthur Sulzberger Jr))) – pour n’en rester qu’aux principaux propriétaires et dirigeants. Là encore, l’hypothèse de l’intelligence juive est totalement inadéquate pour expliquer une surreprésentation aussi considérable.

Ces éléments explicatifs, avec un groupe ethnique hostile qui, par combines et cooptation, a acquis une influence prépondérante, permettent de bien mieux comprendre la situation présente. L’explication de Zemmour selon laquelle les Blancs auraient un jour délibérément décidé de se suicider (n’a-t-il pas nommé son fameux livre Le Suicide Français ?) ne permet pas de comprendre la situation présente.

La menace contre les Blancs minimisée

(((Zemmour))) l’avoue presque, c’est une véritable haine que la gauche intersectionnelle ressent à l’écart de l’homme blanc sain. Il préfère simplement dire qu’elle le considère comme ennemi.

Mais alors qu’il parle d’effacement, il fait mine de croire qu’un tel effacement ne serait que culturel !

Il écrit “veulent effacer toute expression culturelle de l’Occident” plutôt que “veulent effacer les Blancs et tout ce qui les caractérise” ; il écrit que ce serait “la culture de l’homme blanc” que la gauche intersectionnelle veut voir “éradiquée” puis “remplacée”, comme si elle n’affirmait pas haut et fort considérer les Blancs (et les hommes blancs en particulier) comme intrinsèquement mauvais !

Comme si éradication et remplacement biologiques n’étaient pas en cours !

Conclusion

(((Zemmour))) n’est un “bon juif” que dans le sens où on parlerait d’un “bon policier”. Le “bon flic” et le “méchant flic” font équipe pour tirer les vers du nez de la personne qu’ils interrogent ; le “bon juif” et le “méchant juif” font équipe pour le convaincre de tolérer l’anéantissement de son pays : le “bon juif” est présenté comme une voix raisonnable face à l’extrémiste immigrationniste ou aux idées dégénérées du “méchant juif”, mais avec le crédit qu’il acquiert ainsi aux yeux du public, il va affirmer que le racisme serait mauvais et autres sornettes qui soutiennent les fondements de l’idéologie anti-blanche au pouvoir. (((Goldnadel))) ou (((Élisabeth Lévy))) font aussi plus ou moins cela.

(((Zemmour))) croit peut-être sincèrement qu’il est dans l’intérêt des Juifs que la France subsiste plus ou moins. Ça me paraît plausible, parce que si j’étais juive, je trouverais plus sûr et efficace de continuer à parasiter les Blancs sans trop les fâcher plutôt que de chercher à créer un gloubi-boulga multiracial à la brésilienne dans lequel, au milieu du chaos, personne ne ferait attention aux juifs. Il s’inquiète aussi sans doute que des attaques trop directes contre les Blancs finissent par provoquer une réaction inverse de révolte. Par ailleurs, il peut sincèrement apprécier certaines parties de la culture française.

Mais il se moque bien de l’intérêt des Français, par essence blancs. Si c’était sa première préoccupation, il dénoncerait la destruction biologique des Européens, il ferait campagne pour la remigration des masses allogènes, dénoncerait l’action de ses congénères et préparerait son alya vers Israël.

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