Idéologies adverses (deuxième partie)

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Paru dans Blanche Europe

Idéologies adverses (deuxième partie)

Suite de la présentation des idéologies adverses à notre cause. Le lecteur pourra retrouver ici la première partie.

III – L’individualisme

Nous, les Européens, sommes en moyenne plus individualistes que les membres des autres races. Nous valorisons davantage la vie privée. Nous admirons davantage les réalisations individuelles. Nous respectons davantage la contestation. Nous ne somme pas satisfaits dans le style d’existence d’une-grande-famille ou similaire à une fourmilière, qui paraît naturel aux asiatiques ou aux africains. Nous chérissons davantage nos libertés individuelles, notre liberté des contraintes religieuses, sociales et gouvernementales. Nous regardons le monde davantage comme des individus que comme membres d’un groupe.

En complément de cet individualisme, nous avons un altruisme plus impersonnel et hautement développé, et un plus grand sens de responsabilité pour le monde autour de nous que les autres races. L’inquiétude pour la préservation des séquoias et des baleines et des chouettes tachetés, la révulsion face à la cruauté envers les animaux, l’opposition au meurtre de magnifiques félins afin que nos femmes riches puissent s’orner de leurs peaux, ne sont peut-être que des caractéristiques d’une minorité des nôtres – mais ces inquiétudes sont, pour ainsi dire, unique aux Européens. En dépit des carences que nous avons eu de ce point de vue – et que trop ont encore – il n’y aurait de mouvement écologique nulle part si nous n’étions là.

Notre idéal est un sentiment d’individualité hautement développé combiné à un sens de responsabilité pour le monde autour de nous. Malheureusement, chez certaines personnes ces deux éléments ne sont pas équilibrés : chez eux l’individualisme est demeuré au stade infantile de l’égoïsme, et un sens de responsabilité envers quiconque ou quoi que ce soit, excepté eux-même, ne s’est pas développé. Il y a eu une large croissance dans le nombre de tels cas durant la période de permissivité qui a débuté après la seconde guerre mondiale, et à cause de cela l’individualisme est devenu une idéologie racialement destructive.

En fait, l’individualisme est davantage un état d’esprit ou une attitude qu’une idéologie bien définie. Il s’exprime dans cette sorte d’hédonisme de ceux qui disent qu’ils valorisent la « diversité raciale et culturelle dans leur environnement de vie et de travail parce qu’elle rend leur existence plus intéressante ; la vie serait ennuyeuse pour eux, affirment-ils sans preuve, si tout le monde autour d’eux était blanc. Toute déclaration sur leur loyauté envers la race est perçue comme une atteinte à leur liberté individuelle et est dénoncée comme une forme de « collectivisme ». Cette même attitude d’une « génération moi » est exprimée dans le flot de livres sur le « développement personnel » en kiosque, offrant au lecteur des recettes pour développer une personnalité plus « assurée » et « obtenir ce que vous voulez ». L’un des porte-paroles les plus impudents de l’individualisme dans la période de l’après-guerre fut Harry Brown, auteur de plusieurs livres à succès de développement personnel « Je suis le seul qui compte » dans les années 1970. Dans Comment j’ai trouvé la liberté dans un monde qui n’est pas libre, Browne déclare :

Une personne libre n’essaye pas de refaire le monde. […] Elle évalue simplement chaque situation selon ce simple standard : Est-ce ce que je veux pour moi-même ? Si cela ne l’est pas, elle regarde ailleurs. Si ce l’est, elle se relaxe et en profite. […] Vous pouvez vous asservir en prenant une responsabilité pour observer, juger et corriger chaque problème social. Car les problèmes vont continuer indéfiniment. […] Mais à travers eux, les hommes libres dans tout les pays ont trouvé des moyens de vivre leurs vies librement et joyeusement sans ressentir la responsabilité d’être impliqués.

On peut voir l’aspect idéologique de l’individualisme dans l’exigeance manifestement stupide mais souvent répétée que chaque personne soit considérée seulement comme individu et non comme membre d’un groupe. Si un membre d’un clan gitan postule pour un poste de caissier de banque, le gérant de la banque serait censé sortir de son esprit ce qu’il sait sur la tendance des gitans à voler et devraient considérer seulement ce qu’il parvient à observer des caractéristiques individuelles du candidat. Quand la fille de l’individualiste lui ramène un petit ami noir, il devrait ignorer le fait qu’il est noir et n’évaluer son attrait comme beau-fils que sur le fondement des ses revenus, de sa sobriété, de son sens de l’humour, et ainsi de suite. Et si un juif offre un conseil sur quelque sujet d’importance à la société aryenne, les aryens ne devraient pas être suspicieux et chercher des motivations cachées simplement parce que celui qui conseille est juif.

Une note de mise en garde : parmi les adhérents de l’individualisme se trouvent des personnes de tendance anarcho-libérale. Parce que de telles personnes s’opposent avec véhémence au même gouvernement que nous, certains recruteurs pourraient croire qu’il s’agit de bons candidats. Très souvent, ils ne le sont pas. Si leur libéralisme est simplement une phase de développement par laquelle il passe – une rébellion de jeunesse contre l’intervention excessive du gouvernement – le recruteur peut être capable de les orienter vers un mode de pensée plus mature. Mais si leur libéralisme est enraciné dans un égoïsme fondamental, les efforts de recrutement dirigés envers eux seront du temps perdu.

Les individualistes se trouvent aussi en grand nombre au sein de mouvements conservateurs ou protestant contre l’excès d’impôt – en particulier parmi les groupes qui ciblent la classe moyenne supérieure. Très souvent, ces gens semblent être en accord superficiel avec nous sur beaucoup de questions morales et sociales. Ils peuvent même sembler partager certains sentiments raciaux avec nous, parce qu’elles sont opposées à la « discrimination positive » et aux quotas, mais elles sont en fait au pôle opposé de nous sur la question raciale. Ce en quoi ils croient est une opportunité égale pour chacun en tant qu’individu, indépendemment de la race, du sexe, etc… Dans beaucoup de cas, bien sûr, les opposants au favoritisme gouvernemental pour les minorités choisissent la position individualiste parce qu’elle est encore respectable, et qu’ils craignent de ne pas être respectable. Qu’ils soient individualistes par peur ou par conviction, cependant, ils nous sont néanmoins hostiles.

IV – L’humanisme

Le terme « humanisme » a plusieurs significations, dont certaines décrivent des idées et attitudes qui ne sont en aucun cas raciallement destructrices ou hostiles à nos propres idées. Nous nous préoccupons ici seulement avec une signification assez étroite du mot : à savoir, l’humanisme comme croyance que l’homme n’est pas vraiment une part du règne animal et n’est pas sujet aux mêmes lois naturelles qui gouvernent le développement et le comportement des autres animaux. Tout ce qui suit dans cette section assume ce sens restreint. Certains des humanistes, mais pas tous, fondent leur croyance sur la doctrine judéo-chrétienne de la création spéciale (ce qui rend la situation un peu confuse, lorsque l’on considère l’hostilité qui existe entre les chrétiens fondamentalistes et les « humanistes séculiers »).

Qu’ils invoquent une autorité supranaturelle ou nou, les humanistes sont des universalistes : chaque créature qui est qualifiée comme « humaine » est dans une classe élevée séparée par un fossé infranchissable de toutes les autres créatures. Tout individu dans cette classe a une « dignité humaine » et est un « frère » pour tout les autres. Chaque vie humaine est considérée comme sacrée (ou, dans le cas des humaniste séculiers, « précieuse »). L’humanisme est hostile à l’idée d’améliorer la race tant par la sélection artificielle que naturelle : à la place, il favorise la préservation de la vie [et de la libre reproduction] de chaque être humain, peu importe à quel point sans valeur ou dépravé.

V – Le matérialisme

Ce terme, comme l’humanisme, a plusieurs significations. Celle dont nous nous préoccupons ici est l’idée que le monde concret, matériel, de douleur et de plaisir, de l’ici et du maintenant, est out ce qui compte.

Pour le matérialiste, l’idéalisme est une folie. Il contemple nos objectifs, et il se demande : comment la survie de la race blanche peut-elle m’apporter davantage de plaisir, ou de richesse, ou de pouvoir, ou de sécurité ? C’est quelque chose du futur, et le future n’existe pas – en tout cas, pas au delà de ma vie, ce n’est qu’une idée, ce n’est pas réel. L’argent et les nouveaux vêtements et les voitures rapides et les grandes maisons et mon plaisir sont réels ; l’honneur et la beauté et le bien et le mal ne le sont pas. Peut-être les races sont elles réelles, mais si c’est le cas elles ne sont pas particulièrement significatives ; les gens sont de simples unités économiques – travailleurs ou gestionnaires, selon le cas – et tout ce qui compte est combien ils produisent. Si les blancs sont plus productifs que les noirs et travailleront aussi bon marché, bien : employez des blancs ; mais si les asiatiques vont produire davantage pour un dollar que les blancs, alors employez des asiatiques à la place.

Le matérialiste est un homme qui regarde une forêt primaire et calcule combien d’argent il peut gagner, que ce soit comme entrepreneur ou comme simple bûcheron, en coupant tout les arbres. Le matérialiste est aussi une femme qui regarde un pré et se dit comme ce serait beau si c’était pavé, avec un salon de beauté, une joaillerie et un grand magasin de mode bâtis à cet endroit.

Quand les noirs font une émeute et incendient une ville, les égalitaristes peuvent se précipiter avec de nouveaux programmes sociaux pour nourrir et héberger les noirs sans domicile, et avec toutes sortes de plans conçus pour réformer leur comportement et faire d’eux des citoyens productifs. Les matérialistes peuvent se précipiter avec les mêmes plans et programmes, non parce qu’ils sont motivés par la culpabilité chrétienne ou la fraternité égalitariste, mais parce que les émeutes sont mauvaises pour les affaires. Surtout, les matérialistes vont continuer à soutenir le système actuel aussi longtemps qu’il les maintient prospères ou dans le confort, et ils vont s’opposer à nos efforts pour le remplacer par quelque chose de mieux à moins qu’ils ne soient convaincu qu’il y aura pour eux un profit dans le renversement du système actuel.


Pour conclure, il vous reste à lire la troisième et dernière partie.

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