Pourquoi les Européens doivent rejeter le christianisme – Partie 7

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Paru dans Blanche Europe

Sommaire des différentes parties.

Les récits sociobiologiques de l’altruisme occidental pathologique sont basés sur des déductions non étayées par les preuves empiriques disponibles. Par exemple, si l’individualisme des sociétés européennes est le résultat de l’adaptation évolutionnaire dans des conditions écologiques défavorables, une tendance similaire se retrouverait parmi les autres groupes ethno-raciaux ayant évolué dans le même environnement. Cependant, les Européens de l’Est et les Asiatiques du Nord-Est ont évolué dans la même région eurasienne et circumpolaire mais restent fortement ethnocentriques et collectivistes.

Ceux qui plaident en faveur d’une base génétique européenne pour l’altruisme pathologique font face à un autre problème grave : durant des milliers d’années, il n’y a pas un seul exemple dans l’Histoire de comportement suicidaire collectif chez les Européens jusqu’à la christianisation de Rome au IVe siècle. Le fait qu’il est soit ainsi nécessite l’explication suivante.

Les anciennes normes éthiques divergeaient considérablement des normes modernes. La pitié était condamnée comme un vice ; la miséricorde était méprisée comme un défaut de caractère. La miséricorde était considérée comme l’antithèse de la justice parce que personne ne méritait une aide qui n’avait pas été acquise. On s’attendait généralement à ce que l’homme rationnel soit insensible aux souffrances des moins fortunés. Sa formation philosophique dans les académies lui avait montré que la miséricorde était un comportement irrationnel et impulsif dont l’antidote approprié était la maîtrise de soi et le calme stoïque face à l’adversité. Dans le monde romain, la clementia était réservée exclusivement au vaincu au combat ou à l’accusé reconnu coupable au procès. Les faibles et les personnes économiquement défavorisés étaient traités avec mépris.

La vie dans le monde antique était assez brutale au regard des normes occidentales modernes. Les punitions infligées aux criminels – aveuglement, brûlures avec des charbons ardents, marquage au fer rouge et mutilations – étaient extrêmement cruelles et inhabituelles. Le divertissement public était réputé pour sa brutalité. Griffer, mordre, arracher les yeux et lacérer les organes génitaux de l’adversaire étaient considérées comme des manœuvres tactiques légitimes pour les boxeurs et les lutteurs. Dans la naumachie, des armées de condamnés et de prisonniers de guerre étaient forcées de se battre jusqu’à la mort dans des navires de guerre sur des lacs artificiels. Les combats de gladiateurs sont restés immensément populaires pendant des siècles, jusqu’à ce que le moine Télémaque ait tenté de séparer deux gladiateurs lors d’une rencontre au Colisée romain. Il fut rapidement lapidé à mort par la foule pour son action. L’esclavage était considéré comme un faux problème dans l’ancien monde. Aristote a rationalisé l’institution en divisant les hommes en deux classes : ceux par nature libres, et donc capable d’assumer les responsabilités de la citoyenneté, et ceux qui étaient par nature des esclaves. Un esclave était défini comme un bien meuble dépourvu de la capacité de raison. Cela signifiait qu’il pouvait être exploité sexuellement, fouetté, torturé et tué par son maître sans crainte pour ce dernier de représailles juridiques.

Le racisme ou, plus précisément, le «proto-racisme» était plus répandu et plus accepté dans le monde antique que dans nos «démocraties» occidentales modernes politiquement correctes. Comme révélé par un examen approfondi des sources littéraires classiques, les Grecs étaient typiquement ethnocentriques et xénophobes. Ils se prêtaient à de fréquentes généralisations, souvent négatives, au sujet des ethnies rivales. Les Grecs ont négligemment et ouvertement discriminé les étrangers sur la base de préjugés proto-raciaux enracinés. Les mariages mixtes ethno-raciaux, même entre des groupes ethniques et tribaux grecs, étaient méprisés partout. Ils ont même été considérés comme une cause fondamentale de dégénérescence physique et mentale. L’absence de termes comme «racisme», «discrimination» et «préjugés» dans le monde antique révèle que les attitudes proto-racistes n’étaient généralement pas condamnées ou considérées comme pathologiques.

La supériorité intellectuelle et biologique grecque était déterminée par leur position géographique entre Européens du Nord stupides et paresseux et Asiatiques efféminés et épris de plaisir. Les Grecs étaient les meilleurs hommes parce qu’ils avaient été exposés à un climat propice et occupé une terre fertile. Les Grecs méprisaient les étrangers, les qualifiant péjorativement de «barbares». C’était une onomatopée dérivée d’une moquerie hellénique relative à un discours étranger inintelligible. Les barbares étaient considérés comme les inférieurs naturels des peuples civilisés du bassin méditerranéen. Les préjugés ne visaient pas uniquement les étrangers. Une forte rivalité interethnique existait également entre Grecs, comme le montre l’histoire des guerres du Péloponnèse. Les patriotes grecs méprisaient leurs conquérants romains, les qualifiant même de barbares avec mépris. Après la conquête de la Macédoine, les Romains ont adoptés les préjugés de leurs sujets grecs comme les leurs.

Comment les récits sociobiologiques contemporains de l’altruisme pathologique occidental expliquent-ils ceci ?

On a prétendu que l’altruisme pathologique a toujours été un défaut de caractère européen profondément enraciné. Le communisme pythagoricien du Ve siècle avant notre ère est fréquemment cité comme preuve corroborante, mais ces pratiques étaient réservées à l’élite intellectuelle. On pourrait en dire autant du cosmopolitisme stoïcien, qui ne présente aucune similitude avec le cosmopolitisme déraciné de l’Occident moderne. Dans la variante grecque, l’intellectuel obtient la citoyenneté du monde en vivant en accord avec la loi cosmique de la raison universelle ; dans la variante romaine, le cosmopolis est identifié à la patrie romaine. Certains pensent que l’empire hellénistique d’Alexandre le Grand a été établi sur une base moralement universaliste. Ces allégations trouvent leur fondement dans les amplifications rhétoriques et les embellissements littéraires de chroniqueurs qui ont écrit longtemps après les exploits d’Alexandre. L’expansion de la sphère d’influence grecque en Asie a été romancée par certains, laissant supposer un nouvel ordre mondial basé sur une fraternité imaginaire de l’homme. Ceci est contredit par les archives historiques. En réalité, Alexandre et ses généraux prônèrent une politique de ségrégation résidentielle selon des critères ethno-raciaux dans les territoires conquis, avec des colons grecs d’un côté et des autochtones de l’autre. Du point de vue grec, les Égyptiens, Israélites, Syriens et Babyloniens hellénisés étaient des étrangers raciaux qui avaient réussi à assimiler la culture grecque ; manifestement, l’hellénisation culturelle et linguistique n’était pas suffisante pour en faire un «Grec». La lignée ancestrale était une composante importante de l’identité grecque antique. Hérodote a constaté que les Grecs se voyaient eux-mêmes comme une communauté «d’un seul sang et d’une seule langue». L’élargissement du droit de vote par Caracalla dans les provinces romaines en 212 après JC n’était pas un acte d’universalisme en soi, mais est survenu après des siècles de romanisation. Cela a été fait à des fins fiscales et de recrutement militaire. Cette législation impériale, connue sous le nom de Constitution antonine, n’a pas aboli la distinction ethnique parmi les citoyens romains.

L’explication sociobiologique classique du professeur MacDonald et d’autres est contredite par la brutalité omniprésente et le collectivisme ethno-racial des sociétés anciennes. Étant donné le rôle du christianisme en tant qu’agent du déclin occidental, aucune explication ne sera pleinement adéquate avant que ceci ne soit finalement reconnu et pris en compte. Le professeur MacDonald, dans un essai pour The Occidental Observer, «Le christianisme et le suicide ethnique de l’Occident», ignore cet obstacle de taille à son propre détriment, arguant que du point de vue historique occidental, le christianisme a eu une influence relativement bénigne. Malgré l’éminence de MacDonald en tant qu’expert sur les mouvements intellectuels et politiques juifs du siècle dernier, sa défense du christianisme révèle une compréhension superficielle de l’Histoire, de la théorie politique contemporaine et de la théologie chrétienne.

Le professeur MacDonald a entièrement disculpé le christianisme, n’admettant pas que la religion puisse avoir jamais été «une cause fondamentale du déclin occidental». Il observe que le christianisme a été la religion de l’Occident au cours de l’ère de l’exploration et de la colonisation européennes, mais pas une seule fois il ne mentionne que le christianisme était une force du passé à la fin du Moyen Âge, après avoir subi un déclin grave et irréversible en matière de pouvoir et d’influence. Le professeur MacDonald ne mentionne pas qu’après 1400, la chrétienté n’était plus unifiée parce que la légitimité de l’autorité ecclésiastique médiévale avait été brisée ; d’abord, par la redécouverte de la science classique et de la philosophie qui a profondément ébranlé la vision chrétienne du monde jusqu’à ses fondements et, deuxièmement, par la Réforme protestante, qui a réduit le pape au statut de simple figure de proue. Ceci a ouvert la voie au XXe siècle à la diffusion à grande échelle de l’athéisme et de l’agnosticisme. L’invention de l’imprimerie par Gutenberg, associée à la diffusion de l’alphabétisation de masse, a pratiquement garanti le fait que l’Église chrétienne ne contrôlerait plus jamais la vie intellectuelle européenne. Si l’Église de la fin du Moyen Age avait conservé la même autorité ecclésiastique et politique dont elle disposait sous le pape Innocent III, la colonisation européenne et l’exploration du globe auraient été pratiquement inconcevables. Pour ces raisons, il est plus exact historiquement de situer l’expansion territoriale européenne dans le contexte des valeurs épistémiques païennes renaissantes, c’est-à-dire la rationalité empirique, la curiosité intellectuelle et la poursuite du progrès scientifique en soi, pendant la Renaissance et la Révolution scientifique.

On prétend que le déclin de l’Occident s’est produit parallèlement au déclin du christianisme en tant que foi établie, mais c’est inexact. La Renaissance et la Révolution scientifique, ainsi que l’exploration et la colonisation qui se sont produites parallèlement, n’ont été possibles qu’en raison de l’effondrement de l’autorité ecclésiastique à la fin du Moyen Âge. Ceci a érodé la mainmise chrétienne sur la diffusion de la connaissance, remplaçant la foi aveugle par les valeurs épistémiques païennes de l’antiquité classique. Le récent déclin de l’Occident moderne à partir des années 1960 s’est coproduit avec l’influence croissante d’une éthique néo-chrétienne dans le domaine public, tout comme le déclin du monde antique a eu lieu avec le triomphe du christianisme sur les forces du paganisme.

Le professeur MacDonald observe que les chrétiens n’ont pas toujours été en pratique des universalistes moraux cohérents, mais il s’agit d’un non-sens. Les marxistes n’ont pas toujours été systématiquement antiracistes ou multiculturalistes, compte tenu de l’antisémitisme enragé de Staline, de la politique agressive de russification nationale et de la déportation de populations ethniques entières en Sibérie, mais cela ne change rien au fait que l’antiracisme et le multiculturalisme sont des caractéristiques de l’orthodoxie marxiste. Depuis quand les pratiques incohérentes de quelques individus ont-elles atténué ou excusé la nature destructrice d’une idéologie totalement en contradiction avec la réalité biologique de la nature humaine ? De même, le non-sens de MacDonald ne modifie pas l’importance centrale de l’égalité spirituelle dans le système de croyance chrétien. Historiquement, les chrétiens étaient divisés sur le point de savoir si l’égalité spirituelle entraînait certaines incidences dans le monde réel ou si elle était de portée purement eschatologique.

Cette argumentation désespérément embrouillée tourne autour d’une définition nébuleuse du christianisme «traditionnel», un terme soit évoqué, soit directement mentionné. Si le christianisme traditionnel est censé être bon pour les Européens, comment peut-il être universaliste et ethnocentrique en même temps, comme dans le cas des abolitionnistes américains et des propriétaires d’esclaves ? Ou le christianisme traditionnel existe quelle que soit la forme de christianisme que MacDonald juge acceptable ? Si c’est le cas, qu’est-ce qu’il essaie de faire ressortir ici ? Le professeur MacDonald mentionne que les auteurs patristiques ont souvent critiqué la juiverie en raison de leur obsession de la descendance biologique. Cela a mis les Juifs en contradiction avec l’idéologie multiculturelle et multiethnique de la religion chrétienne. Mais comment les auteurs patristiques, qui ont systématiquement formulé l’orthodoxie dogmatique officielle de l’Église, peuvent ne pas être représentatifs du christianisme «traditionnel» ? Paradoxalement, MacDonald reconnaît l’ancienne origine des penchants de l’Église pour le métissage. S’il croit que les auteurs patristiques ont été corrompus très tôt par des principes égalitaires, il devrait au moins fournir des preuves de la subversion théologique.

Selon le professeur MacDonald, la gauche laïque qui a initié la révolution culturelle des années 1960, n’est pas d’inspiration chrétienne. La fausseté de cette affirmation est flagrante, révélant une profonde ignorance des philosophies du libéralisme et du marxisme, notamment en ce qui concerne leur développement historique. Ces systèmes de croyances ont pris naissance dans un contexte théologique chrétien. Les idées fondamentales du libéralisme, des droits de l’homme et de l’égalité, tirent leur origine de l’exégèse des théoriciens politiques chrétiens des XVIIe et XVIIIe siècles. Le marxisme est profondément enraciné dans le sol fertile de la tradition chrétienne, en particulier dans le rationalisme spéculatif protestant de Hegel. Il s’inspire également des principes théologiques réformés de Luther et des pratiques socio-économiques communistes de l’église chrétienne primitive.

L’hostilité entre la gauche laïque et le christianisme «traditionnel» est souligné pour démontrer plus avant les origines non-chrétiennes de l’altruisme pathologique occidental. Cependant, son observation est totalement non pertinente, puisque le christianisme traditionnel et le christianisme séculier sont essentiellement tous deux des confessions rivales au sein de la même tradition religieuse chrétienne. L’hostilité mutuelle qui existe entre les deux était à prévoir. En outre, il est imprudent de soutenir que le christianisme traditionnel ou principal a été corrompu par la gauche laïque ; compte tenu des origines du libéralisme et du marxisme dans la théologie chrétienne et l’exégèse biblique, il est plus juste de dire que le christianisme traditionnel s’est laissé corrompre par ses propres paradigmes moraux après avoir été au bout de leur logique. La base théologique chrétienne de l’égalitarisme social et biologique est simplement la redécouverte et l’application des enseignements éthiques originaux de Jésus et de l’église primitive.

Selon le professeur MacDonald, l’«esprit du temps contemporain de la gauche n’est pas fondamentalement chrétien ». Il ne se rend pas compte que les idées libérales de gauche derrière l’immigration du tiers monde et le multiculturalisme approuvé par l’État sont profondément enracinées dans la tradition chrétienne. Il existe un malentendu courant, sans doute propagé par des apologistes chrétiens, qu’il faut accepter les affirmations surnaturelles du dogme religieux chrétien pour être considéré comme chrétien. Cette thèse n’est pas étayée par le savoir actuel. Par exemple, les Unitariens rejettent l’orthodoxie chrétienne traditionnelle, mais restent bien dans le giron chrétien. Le néo-christianisme, comme l’unitarisme est une religion profondément démystifiée, définie à juste titre comme l’application des injonctions éthiques dérivées du Nouveau Testament à la gestion des relations sociales et économiques contemporaines. Selon cette définition, les libéraux et les marxistes ne sont pas moins chrétiens que votre emblématique et retentissant «saint rouleau» biblique.

Si le christianisme est ultimement responsable de la destruction de la civilisation occidentale, demande MacDonald, pourquoi les chrétiens du Moyen-Orient ne détruisent-ils pas leur propre société en faisant valoir de façon agressive le même programme universaliste et ethno-masochiste ? Dans ce cas, la comparaison est historiquement incorrecte. La conquête islamique médiévale de l’Afrique du Nord byzantine et du Proche-Orient a pratiquement fait en sorte que le christianisme du Moyen-Orient suive une trajectoire socio-historique très différente de celle du christianisme latin. Jusqu’à tout récemment, les chrétiens du Moyen-Orient ont habité dans un monde médiéval peu différent de celui où les Européens ont vécu pendant des siècles avant l’aube de la Renaissance. Les chrétiens du Moyen-Orient n’ont jamais connu de Réforme leur permettant de se dégager de la tyrannie de l’autorité ecclésiastique et de lutter contre les implications réelles de l’égalité spirituelle. En outre, aucune des conditions pour une Réforme n’a jamais existé dans ce qui restait de chrétienté moyen-orientale. Il n’y avait pas de mouvement humaniste, ce qui signifiait pas d’augmentation considérable de l’alphabétisation ni de disponibilité de matériel imprimé. Il n’y avait pas de redécouverte des auteurs patristiques ou des anciens manuscrits bibliques en langues originales. L’accès aux documents sources originaux pour les dissidents religieux leur aurait facilité la tâche pour contester l’autorité ecclésiastique et pour réfuter le dogme chrétien médiéval établi de longue date. En fait, les chrétiens du Moyen-Orient étaient des dhimmis, une minorité religieuse persécutée qui payait la jizya dans un monde musulman plus vaste et hostile même à leur survie. Vu la précarité de leur situation juridique dans l’empire Ottoman, ils n’ont pas eu le temps d’examiner les détails de l’exégèse biblique ou de l’analyse théologique.

Le professeur MacDonald déclare, à tort, qu’il n’existe pas dans le judaïsme de «tradition d’éthique universaliste ou d’empathie à l’égard de la souffrance des non-Juifs». Il est évident qu’il ne connaît pas les enseignements de l’Ancien Testament : «L’étranger qui habite parmi vous, traitez-le comme s’il était l’un des vôtres. Tu l’aimeras comme toi-même : car vous avez été vous-mêmes étrangers en Égypte. Je suis l’Éternel, votre Dieu» (Lévitique 19:34). Le christianisme est simplement l’universalisation radicale de la préoccupation éthique hébraïque pour la détresse des étrangers infortunés vivant parmi eux ; en tant que tel, il est fermement enchâssé dans le sol du judaïsme palestinien du Ier siècle. Bien que le christianisme ait assimilé des idées philosophiques grecques en raison de sa large diffusion en Europe, il n’est manifestement pas une invention européenne.

A ce stade, le professeur MacDonald pose la question suivante : « si «l’universalisme/idéalisme moral» qui est en train de détruire la Suède est dû au christianisme, comment expliquer «que les gens peuvent perdre chaque aspect de l’idéologie chrétienne sauf l’éthique ? »

Pour répondre à cette question, examinons la genèse historique de la religion chrétienne et l’identité de ses premiers adeptes. Le christianisme est né dans l’aspiration de la Juiverie palestinienne pour la justice sociale tout en endurant patiemment la tyrannie de dirigeants étrangers. Dans ces conditions difficiles, les croyances juives en un messie acquirent un sentiment d’urgence sans précédent, prenant finalement des accents militants et apocalyptiques. Ce sentiment d’urgence est allé crescendo au Ier siècle en Palestine ; des messies autoproclamés ont rassemblé des bandes armées de disciples disposées et prêtes à mettre le fils de David sur le trône de César, par la force si nécessaire. Ceci est l’environnement dans lequel le mythe de Jésus est né, tissé de différents courants de la tradition juive dans une atmosphère de profonde aspiration à l’avènement à venir d’un messie. Cet avènement a symbolisé la fin de la tyrannie romaine et l’établissement du royaume de Dieu sur la terre.

Les premiers adeptes du christianisme ont été extraits des déchets de l’empire. Pourquoi ? Parce que le christianisme a été le premier mouvement de masse dans l’Histoire à donner une expression concrète à l’aspiration intérieure du peuple à se libérer de l’oppression et de la faim. Quel homme n’a pas cherché à s’évader de l’oppression de ses maîtres ou de la pauvreté de son environnement ? Avec la montée du christianisme, comme celle de la croyance messianique juive, les aspirations mal définies de la foule pour la délivrance de l’oppression ont été remplacées par la perspective d’un nouvel ordre social qui inaugurerait une ère de justice universelle et de liberté. Cette nouvelle perspective conduirait à l’établissement d’un système économique communiste mondial qui résoudrait à jamais la pauvreté et la faim sur terre. Dans le Nouveau Testament a été trouvé un plan pour une société idéale qui inspirerait des générations de réformateurs sociaux et de révolutionnaires de gauche. Pendant des siècles, il a été le seul document largement accessible qui exigeait la justice sociale pour les pauvres et les opprimés et le seul document à proposer une solution pratique au problème de l’inégalité sociale : l’instauration d’une société socialement égalitaire ou communiste sur la terre. La religion du christianisme a tiré profit de cette aspiration psychologique profonde et ancestrale des masses et, pour la première fois dans l’Histoire, lui a donné une voix cohérente. Cela a assuré la survie du christianisme éthique longtemps après le déclin de l’orthodoxie ecclésiastique à la fin du Moyen Âge, lui permettant de s’épanouir, pratiquement sans conteste, dans le milieu prétendument séculier des «démocraties» modernes occidentales du XXIe siècle.

En tant que mécanisme de contrôle, le christianisme éthique a été remarquablement flexible. Il pouvait être utilisé pour justifier tout arrangement social, aussi injuste ou brutal soit-il. Ses promesses en l’air avaient un effet remarquablement apaisant sur les serfs illettrés, qui devaient trimer sur les terres du seigneur pour leur pain quotidien. Les propriétaires féodaux encourageaient l’instruction religieuse chrétienne parce qu’elle produisait une paysannerie facile à contrôler et à manipuler. On martelait dans la tête des vassaux dès leur naissance que les serviteurs doivent obéir à leurs maîtres. L’Église leur promettait la vie éternelle au paradis s’ils observaient fidèlement cette obligation jusqu’à la mort. La grande rareté de la révolte paysanne contre le servage révèle le pragmatisme avisé de ceux qui ont utilisé la religion comme un moyen de sauvegarder l’ordre public. La punition pour le péché originel et le dualisme paulinien entre corps et esprit, entre autres, a fourni aux dirigeants européens une rationalisation supplémentaire commode pour l’institution du servage. Dans de bonnes mains, les déclarations éthiques du Nouveau Testament pouvaient être utilisées comme un agent de changement révolutionnaire, capable de susciter la révolte de masse et potentiellement déchaîner des forces qui pourraient déchirer le «vaste tissu de la subordination féodale». Ceci se manifesta par la révolte paysanne de 1381, déclenchée par les sermons fanatiques d’inspiration communiste du prêtre renégat John Ball.

Le concept des droits de l’homme – injonctions éthiques chrétiennes sous forme sécularisée – illustrent d’une façon concrète pourquoi la moralité du Nouveau Testament a réussi à survivre longtemps après le déclin de l’orthodoxie dogmatique chrétienne. Les droits dominent le domaine du discours politique parce qu’ils sont considérés par les idéologues égalitaires comme le mécanisme disponible le plus efficace pour assurer (a) l’égalité de traitement de toutes les personnes et ; b) l’égalité d’accès aux biens de base jugés nécessaires pour l’épanouissement humain maximal. Cet aspect pratique et cette efficacité doivent être attribués à la capacité des droits de satisfaire l’aspiration secrète des gens ordinaires, qui est de diminuer, autant que possible, les effets néfastes de l’oppression et du besoin. Il y parvient en détruisant les distinctions sociales et politiques traditionnelles, jadis maintenues entre l’aristocratie et la paysannerie, en plaçant tous les individus sur un pied d’égalité. Le concept des droits a permis aux masses de réaliser étroitement leurs aspirations utopiques ancestrales dans un contexte libéral égalitaire ou socialiste. La grande flexibilité du concept signifie qu’il peut être interprété de manière à justifier presque tous les droits. Même ceux qui ont ouvertement rejeté la notion de droits tels que le philosophe utilitariste Bentham, ont été incapables de concevoir un mécanisme plus satisfaisant garantissant l’égalité de traitement de tous.

La tradition marxiste, ayant vu le jour dans des circonstances historiques différentes, n’a jamais totalement dissocié l’enseignement éthique chrétien de l’orthodoxie traditionnelle ; la méthode philosophique marxiste a plutôt nécessité un cadre « inversé » judéo-chrétien eschatologique et sotériologique, en grande partie parce que le matérialisme dialectique est avant tout une inversion du rationalisme protestant spéculatif de Hegel.

Dans le christianisme hégélien, la connaissance est substituée à la foi. Ceci a éliminé les «mystères» de l’orthodoxie chrétienne en faisant de la connaissance de soi rationnelle de Dieu une possibilité pour tous les croyants. La Trinité en tant qu’esprit absolu, et donc en raison incarnée, signifie que Jésus de Nazareth était un professeur de morale rationnelle, bien que son système éthique ait été corrompu par des exposants patristiques et médiévaux. Si «le rationnel est réel et le réel est rationnel», comme l’a dit Hegel, l’Histoire n’est pas seulement l’incarnation progressive de Dieu, mais Dieu est le processus historique lui-même. La structure triadique du monde naturel, y compris la conscience de soi humaine, prouve que la structure de la réalité objective est déterminée par la divinité trinitaire du christianisme.

L’interprétation du christianisme donnée par Hegel a donné à Marx la matière première dont il avait besoin pour extraire le «noyau rationnel» de l’observation scientifique à partir de «l’intérieur de la coquille mystique» du rationalisme spéculatif de Hegel. Cette analyse dialectique libérée de la mystification idéaliste de Hegel a permis à Marx de faire ce que Hegel aurait dû faire, avant de succomber à la réflexion théologie chrétienne : construire une science normative, une Realwissenschaft, en analysant les développements socio-économiques au sein du capitalisme qui déchaîneraient les forces de la révolution prolétarienne mondiale.

La laïcisation du christianisme a préservé la composante éthique de la religion, tout en se débarrassant de tous les éléments surnaturels. Cela nous a donné le libéralisme moderne. En revanche, Marx a renversé le système théologique protestant de Hegel, un procédé d’extraction ayant eu pour résultat la démystification du christianisme hégélien. Dans la philosophie marxiste, l’inversion de la dialectique retire l’outil d’analyse – le «noyau rationnel» – de sa «coquille» idéaliste chrétienne. Ceci est ensuite appliqué à l’analyse de phénomènes du monde réel dans un cadre profondément matérialiste, comme les contradictions internes de l’accumulation de capital dans la théorie marxiste de la crise.

Le professeur MacDonald plaide pour un fondement génétique de l’universalisme moral dans les populations européennes, un argument difficile à produire compte tenu des preuves historiques indiquant une totale absence d’altruisme pathologique dans le monde antique avant la christianisation de l’empire romain. Il mentionne le lavage de cerveau systématique des Européens et le rôle majeur de l’influence juive en matière politique, académique et financière dans l’ethnocide occidental, mais oublie encore une fois de mentionner que toutes ces forces culturelles rationalisent la dépossession européenne en utilisant des idées politiques comme les droits de l’homme universels et l’égalité, les deux piliers fondamentaux du christianisme sécularisé.

La tentative du professeur MacDonald de disculper le christianisme d’être «une cause fondamentale du déclin occidental» est facilement réfutée. En dernière analyse, le christianisme, du moins sous sa forme organisée, est l’unique et pire ennemi de la civilisation occidentale à avoir jamais existé.

Une Europe sans christianisme ?

Le monde de l’antiquité classique brillait comme une lampe dans le noir, remplie d’une vigueur juvénile veillant à ce que ses institutions et ses idées perdurent bien après que la Grèce et Rome eurent cessé d’exister en tant qu’entités politiques viables. La science et la raison ont ensuite été étouffées par les ténèbres et l’imbécillité qui ont accompagné le christianisme. Les bibliothèques ont été détruites ; des trésors d’art ont été brisés ; la construction en matériaux non périssables a presque disparu de la mémoire ; l’hygiène personnelle a disparu ; l’ignorance était considérée comme une vertu ; le chaos s’ensuivit. Ce fut le triomphe du christianisme, une syphilis de l’esprit qui a presque anéanti la civilisation occidentale. Bien que le pouvoir et l’influence des chrétiens ont été brisés il y a longtemps par la redécouverte de la science et de la raison, un christianisme renaissant domine maintenant l’Occident sous la forme d’un égalitarisme libéral et du marxisme culturel. Ces philosophies servent de base idéologique à l’immigration de masse sans fin du tiers monde et à d’autres politiques multiculturalistes. Ce néo-christianisme a été imposé en Occident par les gouvernements totalitaires libéraux de gauche.

Comprendre le christianisme à travers le prisme de la stratégie évolutionnaire de groupe peut faire la lumière sur la menace importante que représente la religion pour les Européens. En tant que concept novateur formulé par le Professeur Kevin MacDonald, il a été utilisé avec un effet dévastateur dans son analyse des mouvements intellectuels et politiques juifs du XXe siècle. Dans un monde caractérisé par une préférence ethno-raciale au sein d’un groupe, l’absence de stratégie évolutionnaire de groupe permettant aux populations à l’échelle des espèces et des sous-espèces de survivre et de se reproduire est extrêmement mal adaptée.

Une stratégie évolutionnaire de groupe est définie comme une «expérience dans le vivant». Elle fait référence à la mise en place de processus ou de structures idéologiques à médiation culturelle permettant aux humains d’exercer un contrôle sur la sélection naturelle au niveau du groupe. Les caractéristiques fondamentales de la stratégie juive évolutionnaire de groupe sont : 1) le rejet de l’assimilation à la fois génétique et culturelle au sein des populations avoisinantes. Les Juifs en Europe et au Moyen-Orient se sont séparés eux-mêmes des Gentils en se construisant une identité distincte pour eux-mêmes. Cela fut accompli par la mise en vigueur d’une endogamie stricte et d’une ségrégation résidentielle. Les liens génétiques de parenté entre les groupes juifs, tels que les Séfarades et les Ashkénazes, sont plus nombreux qu’entre les Juifs et les populations européennes en raison de cette résistance ancestrale à l’assimilation ; 2) une compétition économique et reproductive fructueuse qui a évincé les Européens de certains secteurs de leurs propres sociétés (comme la finance) ; 3) un fort ethnocentrisme ; 4) un altruisme intra-groupe favorisant les Juifs au frais des membres hors-groupe et ; 5) l’institutionnalisation de pratiques eugéniques qui ont sélectionné un haut degré d’intelligence et de rigueur au sein des populations juives.

En revanche, le christianisme compromet la survie du groupe en supprimant les tendances ethnocentriques naturelles et en maximisant la propagation des traits dysgéniques. Le christianisme ne fournit aucune barrière efficace à l’assimilation culturelle et génétique des Européens par les populations de non-Blancs avoisinantes ; par exemple, lors de la colonisation espagnole et portugaise des Amériques aux XVIe et XVIIe siècles, l’Église catholique romaine a fait la promotion de façon agressive du métissage parmi les conquistadors. Les responsables ecclésiastiques ont encouragé les colons européens à se marier et se reproduire avec leurs concubines indigènes indiennes et africaines. Il en a résulté un génocide démographique à grande échelle, qui a remplacé l’homogénéité génétique européenne par le mestizaje. Que le christianisme soit une idéologie non-ethnocentrique basée sur une morale universelle est un autre grave problème de la religion. Les Européens défendront toujours les intérêts des groupes hostiles aux dépens d’autres Européens au nom de l’amour chrétien et de la fraternité. Le christianisme s’oppose également à la forte agressivité à l’égard des membres hors-groupe ; les croyants sont plutôt censés pratiquer la non-violence et la compassion face au remplacement démographique. Une forte agressivité est une caractéristique déterminante de la stratégie juive évolutionnaire de groupe. Elle a permis aux Juifs de supplanter les Européens dans leurs propres sociétés. Enfin, le christianisme est anti-eugénique de façon militante, c’est pourquoi il permet aux faibles de survivre et de se reproduire. Cela a fait diminuer le QI moyen ainsi que la prévalence d’autres traits bénéfiques dans les sociétés européennes. En revanche, la stratégie juive évolutionnaire de groupe institutionnalise des pratiques eugéniques qui favorisent indéniablement ces traits, en particulier une grande intelligence. Ces pratiques eugéniques ont permis aux Juifs d’exercer une influence significative sur les sociétés occidentales, influence considérablement démesurée par rapport à leur nombre effectif. Contrairement au judaïsme pour les Juifs, le christianisme ne fonctionne pas comme une stratégie de groupe évolutionnaire pour les Européens, mais comme une recette pour le suicide racial et culturel à grande échelle.

Toutes les mesures proactives très énergiques contre le christianisme sont parfaitement justifiables sur le plan éthique face au déclin occidental et à l’extinction raciale européenne. Dans cet essai, une approche plus scientifique est recommandée. L’intellectuel européen, avant qu’il ne conçoive un plan d’action, doit d’abord reconnaître qu’aucun autre processus biologique n’est aussi important pour les humains que l’évolution par sélection naturelle. S’il doit avoir un système de croyance, ce doit être la religion civile de l’eugénisme. L’intégration de l’eugénisme dans le tissu de la vie civique permettrait de rendre inutile la contrainte, faisant de l’hygiène raciale une question de consentement volontaire. Il ferait aussi bien d’adopter la vision du monde tri-fonctionnelle des anciens Indo-européens. Depuis des milliers d’années, l’idéologie tri-fonctionnelle a constitué un moyen de dissuasion efficace contre la maladie de l’universalisme moral. En envisageant le système tripartite des castes comme pilier fondamental d’un nouvel ordre, la loi d’airain de l’inégalité s’élève au rang de loi suprême, la plus propice à la réalisation de l’harmonie sociale. Dans cette vision, la plus haute caste, équivalente à celle des brahmanes de l’Inde sous occupation aryenne ou les gardiens de la République de Platon, seraient absorbés dans des activités scientifiques et technologiques pour leur propre intérêt. Ils seraient chargés du progrès matériel de la civilisation. Leur système moral, fondé sur les principes de la biologie évolutionnaire et de l’eugénisme, serait dérivé de l’axiome suivant:

Ce qui est moralement juste est eugénique, c’est-à-dire améliore biologiquement la race ;

ce qui est moralement faux est dysgénique, c’est-à-dire dégrade la race biologiquement.

La deuxième classe d’individus sera éduquée pour la guerre et la troisième consistera en producteurs industriels et agricoles. Ces deux classes correspondent aux kshatriyas et vaishyas aryens ou aux castes d’«argent » et de «bronze » de la République de Platon. Comme ces individus ne possèdent pas la capacité cognitive à participer à la religion civile très abstraite des brahmanes, ils adoreront leurs lointains ancêtres en tant que dieux raciaux d’une nouvelle religion fondée sur des principes eugéniques.

Le christianisme est une superstition irrationnelle, ce qui signifie que son influence ne sera pas atténuée par une argumentation logique. La simplicité enfantine du dogme chrétien est «une caractéristique, pas un bug.» Sans une capacité à faire appel au plus petit dénominateur commun, le christianisme ne se serait pas répandu aussi rapidement qu’il l’a fait au IVe siècle. Une humanité européenne éclairée, éduquée dans les principes de l’évolution darwinienne et de l’eugénisme, ne peut coexister côte à côte avec cette ancienne peste sémitique. La corrélation négative qui existe entre la religiosité chrétienne et l’intelligence ne fait que renforcer cette conclusion. Le christianisme est un problème apparemment insoluble pour des raisons essentiellement eugéniques et biologiques. Bien qu’une approche eugénique soit clairement nécessaire, d’autres exigences s’imposent. Si le christianisme doit être aboli, tous les programmes d’endoctrinement multiculturel approuvés par l’État doivent être complètement éliminés avec lui. Grâce à un programme rigoureux de reproduction eugénique et de contrôle des médias, les Européens seront sevrés du système éthique néo-chrétien dont ils sont imprégnés depuis leur enfance. A la place, ils en viendront à voir l’eugénisme comme une forme nécessaire de transcendance spirituelle. À travers un processus de développement évolutif qui est influencé à la fois culturellement et technologiquement, les castes les plus inférieures adopteront la religion civile brahmane et se considéreront comme des dieux ; les brahmanes les plus évolués passeront à une contemplation plus intensive d’abstractions mathématiques et scientifiques de plus en plus complexes. Ce développement progressif de la conscience raciale européenne garantira l’adoption d’une stratégie de groupe évolutionnaire réussie parmi les Européens.

L’élimination graduelle des individus dont le QI est inférieur à 100 sera réalisée comme un acte de dévotion religieuse parmi les castes inférieures. Les kshatriyas aryens, les «chevaliers de la foi» de la nouvelle religion de race aryenne, imposeront un régime eugénique sur le monde entier, repeuplant le Tiers-Monde avec des super-organismes très évolués qui transformeront ces anciens taudis en paradis terrestres. Gaspiller de précieuses ressources matérielles au profit de membres moins évolués de l’espèce humaine sera une chose du passé. L’humanité, dont les progrès scientifiques et technologiques ont stagné depuis la fin du XXe siècle, reprendra encore une fois son ascension vers les étoiles.

La reproduction eugénique forcera les Européens à comprendre la vérité de l’idée maîtresse de Nietzsche : Le christianisme, une transvaluation de toutes les valeurs animées par le ressentiment, est une morale d’esclave. C’est la révolte du sous-homme contre les vertus aristocratiques indo-européennes de courage, de magnanimité, de fierté et de noblesse. En rejetant le poison syphilitique du christianisme, les Européens deviendront une race de créateurs de valeur, reprenant les rênes de leur propre destinée tout en affirmant la beauté de la vie dans toute sa plénitude.

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