De la nécessité de s’endurcir

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Paru dans Blanche Europe

Plus que jamais ceux qui se sentent l’âme de défendre la race Blanche doivent apprendre à s’endurcir. A la fois sur le plan physique et sur le plan spirituel, l’un n’allant pas sans l’autre.

C’est quelque chose qui ne va pas de soi dans notre société où tant de choses nous invitent au confort, à la mollesse, voire à la paresse. Un jeune collègue me rapportait sans honte il y a peu qu’il avait demandé à se doucher chez son voisin, son ballon d’eau chaude étant subitement tombé en panne. L’idée même d’une simple douche froide devait être au-delà de ses forces ! C’est un garçon « gentil » (dans tous les sens du terme !) qui vit à la façon d’un dhimmi dans un de ces microcalifats « français » où le petit Blanc est soumis aux formes les plus variées de djihad, qui se décline à l’infini, dès lors qu’il se définit par acte d’islamisation en terre de mécréants, ce qui est sa vraie nature profonde. Il a donc quelques circonstances atténuantes, quoique…

Immergés dans la matrice juive, les hommes Blancs se féminisent, avec toutes les conséquences négatives qui vont avec, on l’a vu. Tout est fait pour adoucir les cœurs alors que nous avons un besoin urgent de les endurcir. Parallèlement, les nouvelles technologies ont tendance à nous infantiliser, du fait de leur caractère ludique intrinsèque et de la panoplie de jeux chronophages et addictifs qu’ils fourbissent à foison. On sait à quel point certaines personnes peuvent devenir esclaves de leurs téléphones portables, au point d’être complètement désemparées si elles l’oublient ou le cassent par mégarde. Mais cette intrusion de l’artificiel dans nos vies ne fait que renforcer la coupure de l’homme « moderne » avec la nature. Et cette coupure ne date pas d’hier. J’en prends pour exemple la remarque du chasseur de la tribu Gold à Vladimir Arseniev dans son livre célèbre « Dersou Ouzala », où il raconte les explorations qu’il a menées entre 1901 et 1906 en Sibérie extrême-orientale :

« Tiens, tu es un vrai enfant ; tu te promènes la tête ballante, sans rien voir malgré tes yeux et sans comprendre les choses. Ce sont bien là ces habitants de la ville ! Ils n’ont nul besoin de chasser le cerf ; s’ils en veulent manger, ils l’achètent. Mais ça périt quand ça va vivre tout seul dans la montagne. »

Ce à quoi l’auteur lui donne raison :

« A vrai dire, il avait raison. Des milliers de dangers guettent le voyageur dans la taïga et l’on ne peut sortir victorieux de cette lutte constante qu’en sachant se débrouiller dans les pistes. »

Un autre facteur de faiblesse à prendre en compte est le fait qu’une forte proportion de Français vit sous camisole chimique, qu’il s’agisse de médicaments psychotropes (somnifères, calmants et antidépresseurs) et/ou de produits stupéfiants (en particulier le cannabis), sans oublier l’alcool. D’après les données confidentielles dont je dispose, il semble que cette proportion soit en fait la majorité. La consommation de cannabis se voit même chez des policiers blancs, c’est dire… Et il n’est de ce fait pas étonnant que l’Etat ait à l’heure actuelle la volonté de légaliser le cannabis. Outre les rentrées potentielles d’argent qui se chiffrent en milliards, la zombification des Français facilitera leur asservissement total.

L’endurcissement spirituel est souvent décrit par les disciples des youtres, à savoir nos chers « amis » chrétiens, comme un signe d’orgueil ou la manifestation du cœur insoumis d’une personne jugeant bon de n’être que son propre maître et habitée d’une fausse paix. Dans leur éternelle logique perverse qui prône l’amour de l’allogène aux dépends de son frère de race, ils sont capables de culpabiliser ceux qu’ils jugent avoir le cœur dur.

Il n’y a pas de recette miracle pour se forger un cœur pur, inaltérable, endurci, prêt à affronter comme il se doit les ennemis de la race Blanche. Je vous livre ici seulement quelques pistes pour aller au moins sur la bonne voie, sachant que le chemin est long, très long, une lutte de tous les jours.

Il y a sans doute de très nombreuses façons pour devenir « mentalement fort » et disposer d’une bonne forme physique n’est qu’un moyen parmi tant d’autres. Il paraît toutefois difficile de vouloir commencer à s’endurcir physiquement sans s’être préalablement endurci un tant soit peu dans sa tête. Toutefois, certains sports se prêtent mieux que d’autres à cet exercice, et Adolf Hitler recommandait lui-même la pratique de la boxe, qui a l’avantage d’apprendre à donner des coups mais surtout d’apprendre à en recevoir. Un entraînement physique approprié a aussi l’avantage de favoriser la confiance et l’estime de soi, conditions impératives pour envisager de s’endurcir comme il se doit. Et l’on peut construire une résistance psychologique en se confrontant régulièrement à de dures séances d’entraînement, l’exemple type étant les entraînements militaires, où l’on apprend le vieil adage «plus vous saignez à l’entraînement, moins vous saignez à la guerre ». Il faut alors arriver à augmenter progressivement sa tolérance à la douleur tout en connaissant les limites d’endurance de son propre corps, afin d’éviter une blessure longuement incapacitante, nous rendant alors d’autant plus vulnérable.

L’apprentissage de l’endurance à la douleur et aux privations doit idéalement se faire dès le berceau, à l’image de cette maman japonaise réprimandant son bébé craintif qui pleure pour une petite écorchure : « Bébé, tu pleures pour un si petit bobo, que feras-tu quand tu perdras ton bras à la bataille ? » Dans le plus pur esprit du Bushidô, les enfants au Japon étaient autrefois confrontés à la privation périodique de nourriture, à l’exposition au froid. Les endroits lugubres, mystérieux étaient la nuit des lieux de pèlerinage pour les jeunes, afin qu’ils apprennent à maîtriser leur peur. D’une façon générale, ces méthodes spartiates étaient mises en œuvre pour forger leur caractère de futur samouraï.

Même si vous avez bénéficié étant plus jeune d’une éducation douillette, il n’est jamais trop tard pour affronter les aléas de la vie, qu’il s’agisse de privations, de maladies en faisant preuve d’une résistance stoïque, à savoir apprendre à ne jamais se plaindre, voire pire à jouer la comédie de l’éternelle victime, fonds de commerce de l’infâme juiverie. Il est aussi plus facile de relativiser ses problèmes personnels dès lors que s’est opérée en nous une conversion, à savoir la défense de la race Blanche au sommet de nos priorités.

Des lectures appropriées peuvent aider à s’endurcir lorsqu’elles mettent en valeur des Aryens affrontant avec courage et abnégation des situations périlleuses où les adversités ne cessent de se succéder. Je ne peux que vous recommander la lecture de la biographie de Sir Richard Francis Burton par Fawn Brodie dans son livre « Un diable d’homme ». Parlant plus de vingt langues et dialectes, ses voyages d’exploration le menèrent là où aucun européen n’avait jamais mis les pieds, en particulier à la Mecque qu’il visita déguisé en pèlerin, au point même d’être capable de pénétrer dans la Kaaba. Officier dans l’armée, diplomate, écrivain, traducteur, ethnologue, cet Anglais prodigieux a eu une vie intense qui dépasse l’imagination, et qui montre ce que la race Blanche peut produire de puissant dans l’homme.

A défaut de pouvoir se comparer à des Aryens d’exception, on peut aussi se plonger dans le vécu d’hommes plus ordinaires, tels que ceux évoqués dans l’ouvrage de Christopher Browning « des hommes ordinaires » qui retrace le parcours du 301ème bataillon de réserve de la police en Pologne sous le IIIème Reich. En faisant abstraction du parti pris de l’auteur visiblement philosémite de conviction et de sa crédulité impardonnable sur les chambres à gaz, les témoignages de ces réservistes confrontés à des ordres leur intimant de mener des Judenaktion, à savoir des rafles suivies d’exécutions de youpins sans égard, méritent de s’y attarder.

L’auteur rapporte les réticences de certains policiers à participer aux exécutions, leur stratégie d’esquive et les réactions de ceux qui font le « sale boulot ». Je vous livre ici quelques extraits assez éloquents :

Le lieutenant Gnade rencontre après l’exécution de Juifs à Lomazy le sergent Toni Bentheim et lui lance : « Alors, combien tu en as tué, toi ? ». Aucun, répond le sergent. « Qu’attendre d’autre, réagit Gnade avec mépris, tu es catholique après tout. »
« A la vue des malades, se souvint un policier, il ne m’était pas possible de tuer un seul de ces Juifs, et j’ai tiré à dessein tous mes coups dans le vide. » Ce qui n’échappe pas à son sergent, venu faire le coup de feu avec ses hommes. « Après l’action, il m’a pris à part, m’a traité de traître et de lâche, et m’a menacé de rapporter l’incident au capitaine Hoffmann. Mais il ne l’a pas fait. »
« Personne ne m’a jamais approché pour ces “chasses aux Juifs” » se souviendra-t-il. Pour ce type d’actions, les officiers prenaient des “hommes” avec eux, et à leurs yeux, je n’étais pas un “homme”. »

D’après l’auteur, les réfractaires aux exécutions évoquent une révulsion d’ordre purement physique, non des principes moraux ou politiques sauf exception. C’est selon lui une réaction à l’horreur de la mise à mort elle-même.

Himmler lui-même était bien conscient du problème et il l’évoque dans son discours devant les officiers généraux de la SS en octobre 1943 :

« Je voudrais parler de l’évacuation des Juifs, de l’extirpation du peuple juif. Voilà une chose dont il est facile de parler. “Le peuple juif sera extirpé” dit chaque membre du Parti, “c’est clair dans notre programme : élimination des Juifs, extirpation : nous le ferons”. Et puis, ils arrivent, 80 millions de braves allemands, et chacun a son “bon” Juif. “Evidemment les autres sont des porcs, mais celui-là est un Juif de première qualité”. Pas un de ceux qui parle ainsi n’a vu ce qui se passe. Pas un n’était sur place. La plupart d’entre vous savent ce que c’est que de voir un monceau de 100 cadavres ou de 500 ou de 1000. Être passé par là, et, excepté les cas de faiblesse humaine, en même temps, être resté correct, voilà qui nous a endurcis. C’est une page de notre histoire qui n’a jamais été écrite et ne le sera jamais, car nous savons combien il serait difficile pour nous aujourd’hui – sous les bombes, les privations et pertes de guerre – d’avoir encore des Juifs dans chaque ville agissant comme saboteurs, agitateurs et fauteurs de troubles. Si les Juifs étaient encore logés dans le corps de la Nation allemande, nous aurions à l’heure qu’il est, atteint le niveau de 1916-1917. »

Dans un autre passage, il déclare aussi ceci :

« Celui dont les nerfs sont à bout, celui qui est faible. Alors on peut lui dire : bien, va prendre ta retraite. »

Mais rien ne remplace des expériences concrètes et il me paraît indispensable en la matière d’avoir l’expérience de côtoyer la mort. Dans le cadre par exemple d’un engagement comme sapeur-pompier, ambulancier, soignant ou dans une morgue, à défaut d’une expérience sur le front. Les fictions cinématographiques donnent le plus souvent une fausse idée de la mort ou en cachent certains aspects effrayants, je pense notamment à toutes ces personnes vivant seules chez elles et que l’on retrouve des semaines après leur mort, grouillant d’asticots, la découverte étant seulement motivée par le fait que les voisins se plaignent des mauvaises odeurs.

Il convient de noter que ce n’est pas parce que l’on finit par avoir le cœur endurci que l’on a un cœur méchant.

En résumé, la voie de l’endurcissement exige de nous une conversion spirituelle, entretenue par des lectures saines, une confrontation concrète et sans artifices avec la nature (dans ce qu’elle peut avoir de plus sauvage), la souffrance et la mort, et enfin l’entretien d’une condition physique au mieux par des activités sportives où l’on apprend à recevoir des coups. Car seule une race dure, parfaitement virile, avec ses forces brutes survivra. Et plus que jamais nous avons besoin d’être durs, décidés, impitoyables face aux ennemis mortels de notre race.

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