L’art musical aryen

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Euterpe, muse de l’art musical dans la mythologie gréco-romaine

Dans la vérité alchimique initiale, s’il y a quatre éléments primordiaux – l’air, l’eau, le feu et la terre – dans le premier sont contenus les trois suivants. Si l’on devait établir une corrélation entre les trois grand’races et ces trois éléments, on pourrait dire que la leucoderme correspond au feu, la xanthoderme à l’eau et la mélanoderme à la terre. Le feu, qui monte et illumine, représente la tendance ascendante, l’eau, qui est transparente et qui se répand horizontalement, la tendance expansive, et la terre, qui est opaque et lourde, la tendance descendante et solidifiante. Dans la grand’race blanche toutefois s’opposent deux tendances principales, l’aryenne – les races européennes – et la sémite – les races moyen-orientales. L’Aryen explique le monde par la recherche empirique et la spéculation intellectuelle, d’où état volitif constant; le Sémite par la « Révélation », d’où foi aveugle ou soumission incapacitante. Exaspéré par la supériorité mentale que confère à l’Aryen sa calme intépidité conceptuelle, le Sémite n’a de cesse de vouloir le rabaisser; ne pouvant rien contre son audace intellectuelle – qui lui fait peur – il la singe; il s’empare en revanche du désir d’action et de la noblesse inhérente à l’Aryen pour les railler et les caricaturer grossièrement, notamment par le biais de ce nouvel art qu’est le cinéma, et qui est aujourd’hui presqu’entièrement entre ses mains. Mais il le fait également par l’intermédiaire d’une forme d’art qui touche toute les couches de la population, la chanson:

Serge Gainsbourg ou l’anti-talent juif à son paroxysme

Plus encore que dans la littérature, ces tendances apparurent dès le XIX° siècle : enfin débarrassés du totalitarisme spirituel des églises chrétiennes, les grands compositeurs aryens purent donner libre cours à l’immensité de leur génie créateur. De Beethoven à Brahms en passant par Weber, Berlioz, Schumann, Liszt, Wagner (et tant d’autres) on trouve dans leurs musiques les aspirations à la fois avant-gardistes et héroïques de l’Aryen. Jamais figés, les thèmes musicaux de leurs oeuvres montrent à chaque instant leur potentiel d’évolution émotionnel et musical, suivant en cela les contradictions et doutes de l’Aryen, et mettant en exergue sa capacité à les surmonter en allant toujours de l’avant. Car dans le foisonnement de thèmes de symphonies de plus en plus longues et complexes – l’immense Bruckner portera cet art à son apogée – demeure une unité symbolisée par la récurrence de quelques grands thèmes musicaux. Rien mieux que la musique de ce siècle ne symbolise l’audace de l’Aryen, son esprit original, son désir de transgression, non point pour détruire comme le font l’arabe ou le juif, mais pour mieux affirmer sa grandeur et sa noblesse.

La musique aryenne, c’est la flamme d’une torche prométhéenne

éclairant toujours vers le haut…

Hormis Mendelssohn et plus tard Saint-Saëns, le sémite, incapable de créer sinon en paraphrasant ou en caricaturant, à son accoutumée s’appropria les fruits du génie créatif aryen pour, sous prétexte d’ »évolution des moeurs » et de « modernité », le souiller. Les symphonies de Mahler, élève de Bruckner, ont par rapport à celles de son maître un indiscutable caractère épigonique et consistent pour la plupart en de longs et fastidieux délayages; surtout, il leur manque cette unité qui permet aux symphonies aryennes de ne point s’épandre et se disperser. Ensuite vint Stravinsky, qui par sa façon mécaniste d’envisager la musique et la composition démontre de façon criante un manque de sensibilité et de génie – ce que ses coreligionnaires Berg, Webern et Schönberg tentèrent de dissimuler par un processus de déstructuration de la musique qu’ils avaient été incapables de créer. Ces trois juifs créèrent la Seconde Ecole de Vienne qui, prônant l’atonalité, le dodécaphonisme et le sérialisme, se moquait de la Première Ecole de Vienne, laquelle avait compté Haydn, Mozart, Beethoven et Schubert. La musique aryenne commença ainsi à être mise en pièces après la Première Guerre Mondiale et disparut définitivement après la Seconde, remplacée par de pathétiques concrétions de hurlements et de discordances.

… et la musique sémite, c’est un pétard envoyant des photons en tous sens, sans but ni logique et de façon criarde et discordante.

De fait, cette Ecole de Vienne-là fut le pendant artistique de l’Ecole de Francfort de leurs congénères : sous prétexte de libérer la musique d’a-prioris d’ordres et de structures préétablis, elle n’aboutit qu’à sa destruction tout comme les ordres et structures familiaux, sociaux, raciaux etc… Les musiques xanthoderme et mélanoderme n’ont guère changé au cours des siècles, il n’y aura donc pas lieu de longtemps s’y appesantir. La première est principalement constituée de sons grêles entrecoupés de de coups de gong, mélopées souvent lancinantes évoquant le cours d’une rivière ponctuée de cascades; la seconde donne une importance considérable aux rythmes et aux percussions, c’est une musique faite pour accompagner la danse car le Noir a besoin de taper du pied, tel le géant Antée de la mythologie héllène qui se ressourçait à chaque contact brutal avec le sol. En cela on voit que ces musiques correspondent bien à l’âme des grand’races qui les ont enfantées, puisque les peuples mélanodermes n’ont jamais manifesté beaucoup de goût pour l’exploration hors de leurs terres natales; et les xanthodermes en revanche ont envahi d’autres territoires plus qu’à leur tour, mais comme l’eau ils se sont laissé absorber culturellement par les vaincus de civilisations étrangères. Seul le leucoderme a, comme le feu transmutateur, modifié profondément les races qu’il a assujetti, et ces caractéristiques se retrouvent tout naturellement dans leurs musiques respectives. Pour cette raison il convient de ne point se moquer des musiques alterraciales, et encore moins de les déprécier car elles ne peuvent, et n’ont pas à, être graduées par rapport à la nôtre. Mais on évitera aussi de les écouter autrement qu’à titre informatif, car dans une Europe où les types raciaux sont de plus en plus composites, et où par conséquent divers éléments raciaux agissent aussi bien à l’intérieur des personnes que des communautés, il importe d’activer la manifestation et de favoriser la prééminence de ce qu’il y a de plus aryen en chacune et chacun. C’est pourquoi le rôle de la culture va être déterminant dans les années qui viennent, et que la Sororité Aryenne déconseille fortement l’écoute abusive des formes d’art bâtardes que sont la musique « pop-rock », le rap etc... Car même si certains groupes y profèrent des paroles dont la teneur est en accord avec nos idées, il n’en demeure pas moins que ce n’est pas de la littérature mais de la musique, que son impact sur le mental est donc différent de celui de la lecture, et que cette musique-là n’est pas propice à l’élévation spirituelle qu’a besoin de retrouver notre race.

Euterpe, muse de l’art musical dans la mythologie gréco-romaine

Source : Sororité Aryenne 

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