Les colons non-blancs polis et travailleurs sont les pires

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Paru dans Blanche Europe

Un cheval de Troie moderne

Aujourd’hui, alors que la décadence et la faiblesse de la société française sautent aux yeux, alors que les colons non-blancs se comptent par millions, il n’y a jamais eu aussi peu d’incitation pour les envahisseurs à renier leur culture d’origine plus vigoureuse et à tenter de se prétendre français ; et les revendications ethniques se font de plus en plus ouvertement.

Néanmoins, il existe un certain nombre de maghrébins, d’asiatiques et, plus rarement, de nègres, qui se prennent pour ce qu’ils ne sont pas et s’attendent à ce qu’autour d’eux l’on reconnaisse leur ridicule prétention à être français.

Je n’ai pas peur d’écrire que les envahisseurs ne se comportent pas tous jusqu’au dernier en parasites agressifs et en racailles violentes. N’importe qui peut constater qu’il existe une certaine proportion d’envahisseurs qui respectent les lois républicaines, qui ont un emploi où ils se montrent à peu près productifs, et qui ne prétendent pas imposer au peuple français des coutumes étrangères.

C’est la vérité, il est inutile et même dangereux de la nier. Il faut au contraire l’affronter en face, parce que notre combat pour la préservation et l’épanouissement de notre nation et de notre race, commandé par la justice et la raison, ne craint pas la vérité qui, prise dans son ensemble, soutient la justesse de notre cause sacrée. Les cocus « patriotes » qui se pâment quand ils voient un non-blanc qui se comporte décemment, et ne semblent parfois pas loin de lui ériger une statue dans leur abjecte béatitude, justifient par eux leur anti-racisme. Et chez beaucoup de nos congénères blancs, l’idée qu’il y a ces « bons » nègres, arabes, asiatiques… est l’un des obstacles majeurs à la prise de conscience raciale.

L’allogène « bien intégré » est, de loin, le plus dangereux de tous.

À travers l’Europe, les colons allochtones se chiffrent désormais en dizaines de millions.

Il a souvent été dit et répété que s’ils étaient venus en armée conquérante prétendant imposer leur présence par la force militaire, ils auraient été repoussés et chassés par les armes. Ainsi, les non-blancs venus sans armes, profitant de la faiblesse des peuples européens, se sont révélés bien plus dangereux que des conquérants armés.

C’est une importante vérité, à laquelle des hommes visionnaires alertaient déjà il y a un siècle :

Aujourd’hui, le progrès de la science peut avoir libéré notre propre civilisation du péril d’une conquête armée par les hordes barbares ; néanmoins ces peuples nous menacent encore par la menace subtile de la « pénétration pacifique ».

On peut établir une distinction semblable entre les allogènes qui conservent leur culture, s’engraissent d’allocations et multiplient les exigences ; et ceux qui paraissent accepter de « s’intégrer ». Les premiers suscitent chez le blanc moyen un rejet auquel les seconds échappent trop souvent.

Et s’il n’y avait que les « bien intégrés » ?

Les revendications communautaires venant d’une masse croissante de colons allogènes ne sont pas une réalité que l’on peut négliger. L’idée même qu’il serait possible de n’avoir que les « bons » arabes ou nègres est une folie.

Mais, pour comprendre à fond la nocivité de tous les allogènes « bien intégrés », examinons d’abord les nuisances directes qu’ils provoquent.

Un peuple n’est pas une idée, un nom, une langue ou une terre. Quand les Gaulois ont adopté le latin, leur nature profonde n’a pas changé. Quand des colons européens se sont installés aux Amériques, leur nature profonde n’a pas changé. Ce qui fait un peuple, c’est d’abord la race. Les conditions extérieures peuvent grandement influencer son développement, mais sa nature profonde est déterminée par ses atavismes génétiques. Un pépin de pomme planté au milieu d’une chesnaie ne donnera jamais un chêne.

Ainsi que l’écrivait Stoddard :

[La] civilisation dépend absolument de la qualité, tandis que la qualité, à son tour, dépend de l’héritage. L’environnement peut révéler tout ce qu’il y a dans un homme, mais l’hérédité prédétermine ce qu’il y a à révéler.

La génétique moderne ne fait que confirmer une réalité découverte il y a bien longtemps.

La présence massive et durable d’allogènes, est de nature à détruire le fond racial européen.

Là où les non-blancs fiers de leur culture ne se marient pratiquement qu’au sein de leur communauté, l’allogène « bien intégré » est bien plus susceptible de se métisser avec des blancs ou blanches décérébrés.

Même si le colon « bien intégré » est davantage compatible avec le peuple auquel il prétend se mêler que son congénère moyen, il en reste très différent. Ses tendances psychiques profondes diffèrent en de nombreux points des nôtres, et les évidentes différences physiques sont tout aussi importantes.

Tolérer ces colons là, c’est non seulement destiner les peuples européens à se muer à terme en une masse de mulâtres abâtardie, chez qui l’honnêteté, la loyauté, l’altruisme, ou encore la créativité auront été durement affaiblis ; mais c’est aussi faire le choix funeste d’abandonner la lutte de la vie.

Si nous sommes ici, c’est parce que sur d’innombrables générations, nos ancêtres ont lutté pour vivre et se perpétuer. Telles sont les lois d’airain de la Nature : ne persistent que ceux qui parviennent à se perpétuer. L’Homme n’est pas une exception au règne animal. Nulle divinité mystérieuse n’a fait de notre espèce une exception, même si les esprits faibles et manquant d’assurance quant à leur valeur intrinsèque ont souvent du mal à l’admettre.

Il n’y a pas que ceux qui sont trop faibles ou jouent de malchance qui échouent à se perpétuer, il y a aussi ceux qui y ont renoncé.

Accepter les « bons » non-blancs, c’est renoncer à préserver et perpétuer ce que nous sommes. Dès lors que ce renoncement serait entériné par le suicide racial d’un métissage massif, quelle force continuera à s’opposer à une déchéance croissante ? Comment les individus encore porteurs de notre héritage alors souillé, n’existant que parce que leurs aïeuls ont jugé que ce qu’ils étaient ne méritait pas d’être préservé, trouveront-ils la force de s’opposer à un mélange racial supplémentaire ? De s’opposer à des peuples forts et sûrs d’eux ? De rétablir une société visant le bien collectif plutôt que centrée sur les intérêts d’une poignée ? Le nom d’Europe survivrait peut-être, mais ce ne serait plus qu’une coquille vide.

Lane écrivait justement :

Un peuple qui n’est pas convaincu de son caractère et de sa valeur uniques est condamné à périr.

Puisque discuter d’une situation hypothétique où ne resteraient en Europe que des non-blancs « bien intégrés » relève de la plus totale fantaisie, je conclurais cette partie avec un exemple totalement hypothétique

Imaginons que demain des extra-terrestres très intelligents et polis débarquaient sur Terre, demandaient à s’installer chez nous et à profiter de nos ressources. Ils feraient l’effort d’apprendre à communiquer avec nous, se montreraient aimables et travailleurs. Ils achèteraient nos terres, ils prendraient une grande importance dans les organes de pouvoir, et leur nombre serait en constante croissance, jusqu’au jour où ils seraient les vrais maîtres du pays et où ils monopoliseraient ses ressources au point que les humains seraient réduits à la mendicité ou à les servir pour ne pas mourir de faim. Pas une insulte, pas un crachat, pas un viol, seulement de l’autodéfense à l’occasion. Est-ce que nous devrions ainsi nous effacer et nous laisser détruire, sous seul prétexte que ces envahisseurs extra-terrestres sont polis, intelligents et travailleurs ? Moi, je dis non.

Et il en va de même avec les allochtones « bien intégrés », qui sont peut-être humains, mais aussi bien moins parfaits que ces hypothétiques extra-terrestres !

Mais ces colons ne sont pas de cet avis.

Ces non-blancs n’ont aucune envie de retourner dans leurs pays d’origine ; et sont des adversaires résolus de notre combat racial. Au contraire, ces traîtres à leur propre race lutteront avec la dernière énergie pour ne pas devoir retourner dans leur pays d’origine qu’ils méprisent (certes non sans raison) et pour que l’État continue de perpétuer leur fiction identitaire.

Les « bien intégrés » paralysent les masses blanches face à l’ensemble des envahisseurs

Lorsque l’on prend en compte la présence massive de non-blancs ouvertement hostiles à la race blanche, aux rangs composés d’envahisseurs n’ayant pas le désir ou souvent la capacité de vivre en se pliant à nos normes sociales – parmi lesquels beaucoup d’enfants de non-blancs « bien intégrés » -, l’opposition féroce des « bons » non-blancs à tout mouvement racial pro-blanc prend une autre dimension.

Chez beaucoup de blancs, la peur de commettre ce qu’ils perçoivent (à tort) comme une injustice individuelle – rejeter un envahisseur non-agressif – prend le pas sur une vision d’ensemble de la situation, du désastre qu’elle constitue déjà et du plus grand désastre encore vers lequel nous nous dirigeons.

Pour les agents de la propagande anti-blanche, qui usent et abusent de la manipulation émotionnelle, les allogènes les plus civilisés sont d’une grande aide ; puisqu’ils permettent de persuader bien des naïfs que le délire diversitaire à la Imagine serait une possibilité vraisemblable à rechercher.

Combien de ces non-blancs « bien intégrés » s’opposent aux lois anti-racistes qui servent à faire taire ceux qui veulent préserver les peuples européens ? Combien se soucient du sort des enfants blancs dont l’environnement scolaire est devenu un enfer à cause de leurs congénères, des femmes violées par les mêmes ? Leur petit confort personnel passe bien avant ces considérations.

Conclusion

Un maghrébin peut bien manger du saucisson, un nègre peut bien avoir un emploi stable ; cela ne les rend pas plus acceptables.

Ils restent des corps étrangers dont la présence sur nos terres est néfaste, et leur apparente innocuité est un leurre dangereux déguisant à quel point ils s’avèrent néfastes.

Historiquement, lors des conflits entre deux camps opposés, les partisans de la modération étaient souvent parmi les premières cibles. C’est souvent présenté comme une preuve d’aveuglement et de fanatisme des radicaux de chaque bord. À bien y regarder, c’était au contraire un choix très judicieux, le compromis mou proposé par ceux qui ont pour principe cardinal l’opportunisme étant souvent un terrible résultat.

Dans la situation présente, cependant, le jeu de la démographie fait que les non-blancs aux revendications ethniques ouvertes sont les grands bénéficiaires de l’action des non-blancs « modérés » et des blancs cocus qui rêvent de diversité.

Pour nous au contraire, qui voulons que la race blanche survive et prospère, un conflit direct avec les envahisseurs à un moment où nous sommes encore assez nombreux pour vaincre est de loin préférable à un lent enlisement. Et les non-blancs « bien intégrés » sont donc une menace existentielle.

Notre intransigeance sur la question raciale doit être sans faille aucune.

 

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