Le vieux juif lubrique Strauss Kahn derrière une escroquerie globale de 100 millions d’euros

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Paru dans Démocratie Participative

Ce gros juif visqueux refait parler de lui.

La Provence :

1,14 million d’euros envolés, les économies de toute une vie : en 2014, un couple de Marseillais avait fait confiance à un homme d’affaire franco-israélien, Thierry Leyne, rencontré dans la cité phocéenne.
Celui-ci les avait convaincu d’investir dans la banque, LSK, qu’il avait créé avec Dominique Strauss-Kahn, ancien ministre et patron du FMI. Les septuagénaires, qui n’avaient plus jamais eu de nouvelles de leur mise, avaient fini par porter plainte pour escroquerie, abus de confiance et abus de biens sociaux.
Depuis trois ans, également saisi de deux autres plaintes, un pool de juges parisiens enquête sur ce dossier tentaculaire, où le montant des sommes envolées dépasse les 100 millions d’euros. Selon nos informations, le 3 juillet dernier, DSK a été entendu sous le statut de témoin assisté dans ce dossier.

Ce youtron huileux a évité la prison jusqu’à présent, y compris dans l’affaire des orgies du palace de Lille.

Paris-Match :

Depuis deux jours, Dominique Strauss-Kahn, qui comparaît au tribunal correctionnel de Lille pour «proxénétisme aggravé en réunion », est confronté aux témoignages crus et souvent implacables de jeunes femmes dénonçant sa brutalité lors de ses « récréations festives ». Mercredi, l’ancienne « escort » belge Jade est revenue à la barre pour relater une soirée qui s’est déroulée, à l’automne 2009 en Belgique, d’abord au Tantra, un club échangiste, puis à l’Amigo, un hôtel de Bruxelles. Recrutée par Fabrice Paszkowski, l‘ami fidèle de DSK, organisateur en chef de ses « parties fines », Jade a été payée 500 euros pour sa prestation. Au Tantra, elle se souvient d‘une quarantaine de participants, avec « un grand lit rond et des tas de corps ». « C’était de la boucherie, déclare-t-elle au tribunal. Dix fois plus qu’à l’hôtel Murano de Paris ».
Comme « ca n’est pas son truc », elle reste à l’écart de la mêlée. Puis elle reconduit avec sa voiture DSK et une jeune femme qui l’accompagnait, jusqu’à leur hôtel, l’Amigo. Là, l’ancien ministre lui propose de poursuivre dans sa chambre. Elle y reste jusqu’au petit matin. «Une rencontre difficile à raconter, confesse-t-elle, en larmes, devant les juges. Le moment le plus désagréable a été quand j’ai tourné le dos à monsieur DSK. Il ne m’a rien demandé. Pas le temps de dire ouf. C’était déjà fait ». L’ancienne pensionnaire des clubs de Dodo la Saumure s’emporte : « En général, dans un couple ou une soirée libertine, on demande à son partenaire s’il est d’accord. Là, je me suis fait empaler sans qu’on ne me demande rien. Probablement, parce que j’étais une prostituée. Je n’étais qu’une chose, un objet ». Cet épisode n’empêchera pas Jade, quelques mois plus tard, de rendre visite à DSK à Washington lors d’un voyage « ludique » organisé par les copains lillois du dirigeant socialiste. Jade se fera même prendre en photo avec lui dans son bureau du Fond monétaire international. Dominique Strauss-Kahn observe alors: « Le directeur du FMI n’aurait jamais pris le risque de se faire prendre en photo dans son bureau avec une prostituée ».
Mardi déjà, Mounia, autre ancienne escort avait signalé le côté brutal de la sexualité de DSK. Elle aussi avait parlé «d’un grand lit, avec un homme seul entouré de femmes ». Elle disait avoir été « révulsée par les gens et les corps qui se mélangent, sans préservatifs ». Et sans utiliser le mot « sodomie », avait parlé de « pratiques contre nature » qu’elle avait eu du mal à accepter : « J’étais consentante, car j’avais besoin d‘argent. Mais mes gestes montraient mon refus. J’ai beaucoup pleuré ». Le dossier d’instruction recèle par ailleurs le témoignage de Marion -furtivement évoqué hier par le Président Bernard Lemaire-, qui dit avoir été choquée par une sodomie que lui aurait imposée DSK, en présence de son ami David Roquet et du commissaire de police Jean-Christophe Lagarde.

Strauss-Kahn est protégé au plus haut niveau.

Il va activer tous ses réseaux pour éviter de mourir en prison, notamment médiatiques. La juive Anne Sinclair ne va manquer d’utiliser le Huffington Post pour défendre son ex-mari.

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