Le manifeste de la Sororité Aryenne

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«Nous maintenir avec courage à la hauteur de nos avantages de barbares, voilà notre devoir»Johann Wolfgang von Goethe

Quand une époque est immense,  les hommes n’en sont que plus petits. Ils ne peuvent plus supporter de tragédies, ni sur la scène, ni dans la vie. Soucieux et fatigués, mornes gratteurs de jeux en tickets, ils ne veulent que les « happy end » de stupides séries télévisées. Et toute contestation juvénile est désormais noyée dans ce qui se nomme soi-même, sans crainte du ridicule, des fêtes « citoyennes » ou … « équitables » !!! Mais le destin, qui nous a jetés au milieu de ces années, nous saisit au collet, et en fait ce qui doit être fait, que nous le voulions ou non. La lâche sécurité de la fin du dernier siècle est finie. La vie de danger, la vraie vie de l’histoire entre de nouveau dans ses droits. Tout est devenu instable. Actuellement, seules comptent les femmes qui, comme nous, osent, celles qui ont le courage de voir et de prendre les choses comme elles sont : le temps est venu  où il n’y a plus de place pour les âmes tendres ni pour l’idéal des faibles.

Quel est cet « idéal des faibles » ? Il est double : idéologie et religion de larmes. La première est le piteux mensonge de l’utopie métissophile comme défense contre la réalité, surtout quand celle-ci est tragique et difficile à affronter. La seconde complète la première en ce qu’elle une sécularisation d’un millénaire poison judéo-syriaque qui, sous le boubou graisseux et  nauséabond du « mondialisme »,  s’impose de façon autoritaire car des âmes faibles, devenues lâches et vieilles, ressentent le besoin de se réfugier en quelque chose qui leur donne confiance, qui les endorme dans l’oubli. Pour nous, la religion des larmes est avant tout la religion chrétienne, qui incarne et comprend la « douleur universelle » des hommes, en leur promettant le salut éternel. Nous nous élevons avec vigueur contre ces « maladies de l’esprit », en écrivant que l’histoire est fondamentalement tragique, brisée par le destin, et qu’elle doit être vécue comme telle, sous peine de sortir précisément de l’histoire. La nature de la Femme Aryenne, dans son œuvre politique, proclame que la lutte est la plus ancienne réalité de la vie, qu’elle est la vie elle-même , et même le plus déterminé des pacifistes ne réussira jamais à l’extirper de l’âme humaine.

Il est hautement absurde et délétère, sous couvert de sympathie envers les antisionistes, de vouloir réhabiliter le christianisme, et plus précisément le catholicisme, dont on sait qu’il n’a jamais servi que les intérêts du Vatican et eux seuls sans distinction de races. Ceux de nos détracteurs qui nous disent « en attaquant le christianisme (et/ou l’Eglise Catholique) vous faites le jeu des juifs » prendront conscience du simplisme de ce point de vue à la lecture ce cette petite allégorie : qu’ils imaginent leur maison envahie simultanément par des termites et des fourmis. Chacun sait que ces deux espèces sont essentiellement antagonistes, mais dans le cas présent elles sont accidentellement unies dans un même but : les déposséder de leur lieu de résidence. Vont-ils tenter de ne se débarrasser que d’une des deux espèces, sous prétexte qu’exterminer la seconde pourrait bénéficier à la première ? Certes pas, n’importe quelle personne sensée va faire en sorte que les deux soient également annihilées. Eh bien, passer sous silence les méfaits de l’Eglise d’aujourd’hui, cette Eglise gitanophile et immigrationniste, est aussi intelligent que de laisser proliférer des fourmis chez vous sous prétexte qu’elles sont les ennemies de termites.

Nos critiques arguent alors « Oui mais tout cela est à cause de Vatican 2, si l’Eglise n’avait pas été infiltrée par la franc-maçonnerie nous n’en serions pas là ». Certes, mais elle l’est et on en est là. Il faut raisonner selon les faits réels, pas selon d’hypothétiques uchronies. Lorsque les Corporations du Moyen-Âge, dans les derniers siècles de celui-ci, commencèrent à être gangrénées par le népotisme et la corruption, émergea le Compagnonnage qui s’affirma comme une force nouvelle. Il ne tenta pas de ressusciter les Corporations, quelqu’utilité qu’elles aient pu avoir auparavant, mais de s’en émanciper pour le remplacer. Actuellement l’Eglise est la meilleure alliée de la juiverie immigrationniste, et la culture européenne s’est mieux conservée dans les anciens pays communistes que dans les démocraties occidentales : c’est là un fait.

Un autre genre de reproches récurrent, aussi : « Vous citez Marx (ou Marcuse) est il est juif » Et alors ? Est-ce parce qu’un ju!f dit « 2+2=4 » que nous devrions clamer « 2+2=5 » ? Marx (et Engels, qui ne l’était pas) ont écrit des choses extrêmement pertinentes sur l’histoire de l’humanité que personne n’avait publié auparavant. Le fait que nous les évoquions ne fait pas plus de nous des marxistes que citer Maurras n’indique que nous soyons des monarchistes, Saint Thomas d’Aquin des catholiques, ou encore Joseph de Maistre des conservatrices. Nous ne sommes pas d’accord sur tout avec ces penseurs, mais ne les rejetons pas pour autant intégralement : il convient de se garder, dans tout raisonnement, de ce sophisme particulier qu’est le sophisme de l’opposition, lequel consiste à croire que l’opposé d’une fausse affirmation aboutit nécessairement à une énonciation vraie. Si vous dites « Tous les chats sont blancs », c’est faux ; pour autant la proposition opposée, « aucun chat n’est blanc », n’est pas vraie pour autant.

Nous ne sommes pas une organisation activiste, mais une Ecole de Pensée. Notre combat est donc bien plus spirituel que temporel. Vous souffrirez donc que nous citions tel auteur que nous jugerons approprié, et nous vous rappellerons que les premiers auteurs révisionnistes et négationnistes français vinrent tous des la « gauche », voir de l’extrême-gauche. Notre but étant de faire la synthèse des trajectoires intellectuelles qui tendent à se rejoindre sous la pression d’un cadre historique précis, l’après-Mai 68, voilà pourquoi dans nos textes Himmler côtoie Marcuse, et Maurras coudoie Marx. Nous avons pour aspiration d’appeler à une contre-révolution morale, dans la continuité d’une tradition épicurienne purgée de tout mysticisme sémite – Epicure parce qu’il disait que la connaissance apaise car elle nous apprend que nous n’avons rien à craindre de « dieux », et la purification parce que nous sommes Matérialistes en ce sens que nous croyons que les deux seuls pôles de la Réalité sont la Matière et le Mouvement, que nous réfutons le surnaturel et ne croyons au divin que sous la forme de la Surhumanité (par là nous entendons la très évolienne « tension métaphysique » qui permet à certaines personnes d’y accéder, et pensons qu’à certains moments de leurs existences les grands artistes créateurs et les grands meneurs d’hommes parviennent momentanément à un état de Divinité )

Notre combat est également culturel : il n’est de meilleure tactique, lorsqu’on veut vider de son contenu, lorsqu’on veut priver de sa signification, une idée, une institution ou un principe, que de le répandre. L’interdire, au contraire, le renforcerait en le sacralisant, en lui donnant valeur de mythe. L’exemple actuel le plus frappant est le traitement infligé à l’institution du mariage. Hier on a pu se marier entre personnes de races différents, aujourd’hui on le peut entre personnes du même sexe, demain on le pourra avec son animal familier – inéluctable puisque de plus en plus d’humains les couchent sur leurs testaments, et qu’ils ne voudront pas être en reste. Quand tout le monde sera marié, le mariage en sera t-il plus fort? Bien au contraire, il sera vidé de sa substance, de sa signification, et donc sera spirituellement mort – ce qui est, bien entendu, le but poursuivi.

Il en a été de même pour la culture : pour pouvoir la donner en pâture à tous, il a fallu en abaisser le niveau, et de plus en plus à mesure que grossissaient les flots d’immigrés analphabètes. Devenue un objet de consommation, elle s’est diluée pour tous ces esprits dans les mêmes proportions qu’un verre de cognac versé dans un château d’eau, et a eu à peu près le même impact : personne n’a en éprouvé l’ivresse de la connaissance, mais elle a peut-être bien disparu, définitivement délayée dans des heures de débats sans fins (dans les deux sens du terme : sans terme et sans finalité), de discussion pour la discussion, qui n’ont pour résultat que de réduire les opinions à des mots d’ordre de plus en plus simplistes. Le mal touche hélas de plus en plus de monde, y compris dans « nos » rangs, tels ces nombreux bloggers qui passent des heures à traquer les signes de décadence sur tout le Net pour les retranscrire scrupuleusement sur leur blog : qu’a cela de constructif? En quoi cela les prépare t-il au travail de reconstruction morale et spirituelle qu’il y aura à accomplir après l’effondrement des démocraties? Leur temps ne serait-il pas mieux employé à lire et à se cultiver, ne serait-ce que pour leur propre enrichissement?

Nous ne nous faisons guère d’illusion sur les capacités « d’éveil des consciences » qu’ont tous ces blogs, les nôtres y compris : tous ne sont lus que par des gens partageant déjà ce genre d’idées, les autres s’en foutent ou en ont déjà d’autres. Ce site, tout comme ses satellites http://caroleravereaud.wordpress.com/ et http://princessewisigothe.wordpress.com/, a une autre ambition : fournir au dissident indigné, en une semaine environ – c’est, je pense, la temps qu’il faut pour le lire en entier avec toute la studiosité requise – les clés pour comprendre comment notre continent, notre race, en sont arrivés là où ils en sont aujourd’hui. La connaissance apaise et c’est sereinement que dès lors il contemplera l’effondrement de ce monde – effondrement nécessaire pour que le cycle aille à son terme – et qu’il cessera de gaspiller son énergie et son intelligence à essayer de le freiner ou de rétrograder, pour mieux l’employer à préparer l’avenir. Nous n’avons d’autre dessein, ni d’autre souhait. Tant pis pour ceux qui nous mécomprennent.

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Et à la place des utopistes (alter)mondialistes mixophiles, nous voulons instaurer un « art du possible », comme l’art d’utiliser ceux qui connaissent la réalité et de gouverner le monde par la force, ainsi que sait le faire  toute véritable aryenne : par la pression des cuisses. C’est en nous glissant dans les lits des pathétiques « décideurs » de l’Occident moribond que nous ferons une vraie Realpolitik et toiserons tous ceux qui, en Europe, nous méprisent et nous galvaudent, qui se réfugient dans une assurance contre le destin, et qui feignent la mort face à la vie, dans l’insipidité d’une existence vide et anonyme. Mais les années décisives n’ont pas encore pris fin. Si l’Europe a un avenir, c’est nous. Aux mensonges et aux calomnies, nous n’opposerons aucune réponse, car nos pensées sont ailleurs : elles volent vers des mondes lointains, éloignés des contingences politiques; elles sont tournées vers l’Histoire, la redécouverte de la tradition primordiale de la Femme européenne, pour laquelle et autour de laquelle nous élaborons une philosophie cohérente. Nous ne prenons pas comme une consolation le fait que tous les peuples européens soient ensemble sur le même navire en perdition, et notre pensée, par le fait qu’elle est  originelle, s’exprime sous des formes qui relèvent du mythe, comme nos vidéos pornographiques.

Sont-elles décriées, ces vidéos, par des gourgandins au cerveau aussi flasque que le pénis et à l’intellect aussi atrophié que les testicules! Utiliser comme contre-argument “la pornographie est très largement une industrie juive” est d’un ridicule pitoyable, du même niveau que les bien-pensants qui disent qu’il ne faut pas écouter Wagner parce que c’était le musicien préféré d’Hitler. Facebook aussi est juif et ça ne les empêche pas d’y passer leurs journées. La pornographie n’a pas été inventée par les juifs, ils l’ont récupéré pour la simple raison que le christianisme a associé la sexualité païenne a de la perversité, à leur fameux “péché”. Alors oui! mille fois oui! nous nous revendiquons pornographes en réfutant la distinction ordinairement (et artificiellement) faite entre “érotisme” et “pornographie”, et ce pour la même raison que nous récusons celle opérée à la Renaissance entre “artiste” et “artisan” : la seconde a entraîné la dévalorisation du travail manuel comme la première tend à provoquer celle de l’acte sexuel, nous la considérons donc comme malsaine, ignominieuse et pernicieuse dans les deux cas. Et il est évident que notre époque ne pourra s’en tenir à la simple répétition d’un instant dépassé, à l’instar de ces studios qui multiplient les remakes de films et de jeux vidéos, et qu’elle  renouera avec l’apophtegme de Nietzsche  « J’aime celui qui vit pour connaître, et veut connaître pour que le surhomme soit. Et qui, partant, veut son propre déclin »

Source : Sororité Aryenne

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