Pays-Bas : la police refuse de faire respecter la loi anti-burka en raison du fait que le pays est déjà musulman

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Paru dans Démocratie Participative

Comme vous le savez, il suffit de voter pour faire changer les choses.

Du moins, quand un pays blanc est encore habité par des Blancs.

Le Point :

À peine entrée en vigueur, la loi pour l’interdiction du voile intégral dans l’espace public aux Pays-Bas semble déjà être destinée à rester un effet d’annonce. Tant la police que les transports en commun néerlandais ont fait savoir qu’ils ne comptaient pas la faire appliquer, détaille le Guardian. Ils mettent en avant le fait que la loi est difficile à faire respecter. Une annonce qui a fait reculer la régie de transports qui ne considère pas qu’elle pourra bénéficier du support adéquat des autorités.
Plus de burqa ou de niqab dans les écoles, les hôpitaux, les bâtiments publics et les transports en commun. Tel était l’objectif de la loi qui liste aussi les masques de ski ou encore les cagoules. Les contrevenants risquent une amende de 150 euros à 415 euros « s’ils couvrent leurs visages ». Mais cette législation requiert l’action des forces de l’ordre. Or, celles-ci ont déjà fait savoir que sa mise en application ne faisait pas partie des priorités. La police craint même que les femmes voilées puissent avoir peur d’entrer dans un commissariat pour déposer une plainte liée à un autre sujet.
Conséquence directe, les autorités de transport ne veulent pas se retrouver en première ligne sur ce dossier en demandant à leurs employés de faire régner la loi à la place des forces de l’ordre. Pedro Peters, un porte-parole de la RET, la régie des transports de Rotterdam, explique au Guardian : « la police nous a dit que l’interdiction n’était pas une priorité ». Pour les entreprises de transport, ce n’est pas au personnel d’assurer cette fonction, de faire appliquer la loi et d’infliger des amendes. Consigne leur a donc été donnée de prévenir les femmes concernées, mais de les laisser monter dans les transports.
Plusieurs hôpitaux du pays ont également déclaré qu’ils « ne refuseraient pas de prodiguer des soins à qui que ce soit, peu importe les vêtements portés ».
Selon un éditorial du journal conservateur Algemeen Dagblad, ce sont les citoyens eux-mêmes qui pourraient se substituer à la police en réalisant des « arrestations citoyennes ». Une explication qui aurait été confirmée par la police nationale sur Twitter. Dans le pays, entre 200 et 400 femmes porteraient le niqab ou la burqa sur une population totale de 17 millions d’habitants. Le port de la burqa reste autorisé dans la rue, contrairement à la législation en vigueur depuis 2010 en France, où la burqa et le niqab sont interdits dans l’espace public.

Vous avez là le guide pratique du fonctionnement réel d’une démocratie.

Il n’y a que des imbéciles élus dans un parlement pour voter contre le niqab ou la burka tout en soutenant le repeuplement de leur pays par des millions d’immigrés musulmans.

Le rapport entre immigration musulmane et islam ne leur vient pas même à l’esprit.

Le cas des Pays-Bas est caractéristique : seul un tiers des enfants d’Amsterdam sont de race blanche.

Ces politiciens invoquent « l’état de droit » quand ils s’adressent à la plèbe pour marquer leur autorité, comme si une loi écrite par une poignée d’idiots pouvait à elle seule transformer la réalité, comme par magie.

Une fois votée, ils laissent le soin aux autres de voir si elle est vaguement réalisable tout en se positionnant déjà contre son application si d’aventure cela suppose de montrer du courage et de la détermination.

Avant même d’avoir commencé à comprendre ce qui se passe, vous vivez dans un quartier d’Islamabad et les flics vous disent, « désolé, les politiciens votent ce qu’ils veulent mais on ne va se faire assassiner par des djihadistes pour mettre des amendes à des voilées. »

C’est exactement ce qui va passer à l’échelle de la France : un jour, vous vous réveillerez dans une république islamique et les flics ne répondront plus au téléphone.

Vous n’aurez jamais une politique cohérente, constante et de long terme avec des gens qui ont un avis différent chaque semaine qui sont élus par des gens qui ont un avis différent chaque semaine.

L’âme d’une démocratie, c’est l’escroquerie. Et comme pour une escroquerie, il n’y a pas de démocratie sans pigeons.

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