Mais qu’est-ce qu’écoute comme musique la jeunesse française pour cet été ?

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Paru dans Démocratie Participative

Je reviens d’un voyage dans l’univers mental collectif français de 2019.

Ce qui revient à faire un voyage interstellaire pour visiter un nid de xénomorphes logés sous un réacteur nucléaire.

Je parle des meilleures ventes d’albums en France en juillet 2019.

Il y a plusieurs sources mais disons que le streaming offre une bonne idée du panorama chez les plus jeunes.

On peut toujours discuter du classement et des variations entre tranches d’âge mais globalement, ça rend assez bien le ton d’ensemble

Je suis allé sur chartsfrance pour voir ce que ça rendait et j’ai fait des recoupements avec des articles de presse.

Ce qui me frappe, c’est à quel point la situation n’a pas évolué en 25 ans. Ou disons, c’est le même truc mais en pire. Grosso modo : du rap afro-maghrébin dégueulasse avec l’autotune en plus, du RnB de négresses lascives, des machins de pépitos cubains, de la pétasse blanche essayant de chanter comme les négresses lascives précitées et enfin un peu de chanteurs de variété gaulés comme des porte-manteau avec « des textes engagés ». Globo-homo-antiraciste donc.

La musique révèle vraiment l’état psychologique d’un peuple, ce vers quoi on le mène et ce vers quoi il accepte d’être mené.

La fascination des Français pour la merde nègro-algérienne est vraiment fascinante.

Je commence avec le n°20, un pétito négroïde qui chante un truc pour pétasse de début de soirée.

Quand je vois les dreadlocks de cette créature gigoter dans tous les sens dès les premières secondes du clip, j’ai envie de les prendre pour fracasser la tête de ce mulâtre contre un des murs de ce décor hipsterisé pour remettre un peu de couleur vive sang dans tout ça.

J’ai remarqué que les Français sont particulièrement réceptifs dès lors qu’il s’agit de langue espagnole mais pas pour se replonger dans les chantes de la Reconquista. C’est pour s’agglutiner d’instinct autour de tout ce qui peut ressembler à un bidonville avec des cocotiers et des créatures noiraudes habillées en marcel.

Jadis, on avait Manu Chao dans ce registre mais le titre ci-dessous est un peu plus conventionnel.

Passons au titre 19.

Là, c’est « Ninho » avec « La vie qu’on mène ».

C’est ce que je disais : le lien entre langue espagnole et truc marron. Nos nègres sont fascinés par les cartels mexicains.

Extraits de ce bijou :

J’suis avec Savastano dans un 4 étoiles en Crète
Pas très loin de Malia, elle est chargée sous le maillot
Le nez dans mes affaires, bébé, m’attends pas pour le dîner
Et si c’est trop bizarre, bah, j’disparaîtrais comme Houdini

Je reste sur ma faim.

Titre 18 les gens. « Bad Guy » de Billie Eilish.

Je ne sais pas, il n’y a pas de concept. Juste quelqu’un qui parle vaguement sur une boîte à rythme avec des images un peu malaisantes mais pas trop.

Bref, du truc de Blancs sous shit.

C’est maniaco-dépressif, en gros.

Titre 17. « Elle pleut » de Nekfeu.

Bordel. C’est même pas comme si je pouvais distinguer ce truc des quelques mille autre chansons de rap merdique que j’ai pu entendre.

C’est une sorte de bruit de fond.

Le titre suivant, en 16, c’est bien sûr PNL et sa Tour Eiffel.

Le seul truc qui me permet de distinguer ce titre du reste, c’est justement la Tour Eiffel.

Là, l’autotune atteint des niveaux jamais vus.

Cette daube fait 100 millions de vues.

Les juifs ont l’air d’avoir pigé qu’en mettant un vague son électro, ils pouvaient diffuser de la sous-production maghrébine dans les cervelles blanches.

Avec la Tour Eiffel en plus donc.

Titre 15.

« Senorita » de Shawn Mendes.

On revient sur la thématique tropicale hispanisante nappée de négritude diffuse. Avec une pétasse qui se déhanche.

Ils doivent faire tourner ces trucs à fond en boîte de nuit, près du camping.

Du genre, pour faire chauffer les mecs qui se disent que Jessica, finalement, elle est pas si mal après 3 Piña Colada.

Titre 14. « Calma » par Pedro.

Pour rendre un Blanc vachement charmeur, il faut qu’il chante un genre de truc en espagnol avec de l’autotune. Tout en ayant des manières de demi-pédé mais quand même avec une pétasse à côté parce que c’est conçu pour plaire aux connes.

Encore une fois, fait pour les bars de bord de plage, fin d’après-midi début de soirée.

Titre 13.

Bon, je reviens sur « Ninho », le nègre au nom hispanique.

« Maman ne le sait pas ».

Du nègre qui essaie de faire dans l’émotion pour son public de nègres et de Blancs qui prêtent aux nègres des émotions.

Titre 12

Bon.

Jusqu’à présent, on alterne globalement entre le nègre franchement nègre et le nègre d’Amérique Latine.

Il est donc temps de basculer sur du neuf.

Que diriez-vous d’une pute blanche qui susurre des trucs de sa voie tabagique comme une pétasse 7,5/10 qu’un 4/10 aurait réussi à accrocher en soirée à la faveur d’une demi-biture ?

Oui, avec les poils sous les aisselles.

Ce clip m’a réconcilié avec les violences conjugales.

Un clip réalisé par Charlotte ABRAMow qui n’est pas DU TOUT une juive ashkénaze dégueulasse.

Bref, passons au titre 11.

Ben du coup, je retombe sur Nekfeu.

« Dans L’univers ».

Le thème : y’a plein de gens sur la planète.

Voilà.

Et de l’autotune donc.

Je passe parce que même si j’ai les nerfs solides, ils ne sont pas solides à ce point-là.

Le titre 10.

Alors, c’est du classique. Jul.

Oui.

« Tel me ».

Alors, on peut les combiner entre eux. Du genre « Jul » avec « Ninho ».

Mmmmmm oh oh, mmmmmmh, tu sais….

Si je mets ça à 8 heures en bagnole, j’ai l’impression de rentrer du boulot, pas d’y aller.

Titre 9. Ed Sheeran, « I don’t care » (« Je m’en fous »)

Du neuf.

Du nouveau, vraiment nouveau, qui nous vient d’Amérique.

Le concept est audacieux : un Blanc qui chante comme un demi-pédé dans un style RnB de nègre.

Bref.

Titre 8. « Daddy Yankee » avec « Con Calma ».

Bon, ben là, on mélange. Vous prenez la brutalité du nègre et vous ajoutez un son hispanique et voilà.

La chorégraphie ne se distingue en rien de celle d’une tribu animiste du Congo.

Titre 7, la désormais connue négresse japonaise Aya Nakamura et son truc à Fontainebleau.

Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est assez simple : vous prenez un nègre, vous lui mettez des seins et vous lui demandez de souiller le palais de Napoléon.

Titre 6, « Niska » qui fait un bruit appelé « Médicament ».

Pour ainsi dire identique au truc de Ninho, « la vie qu’on mène ».

C’est vraiment la même chose : un nègre qui chante en bord de piscine avec des putes marron.

Allez, suivant.

Titre 5,

On revient sur le génialissime JUL avec « JVCD ».

La trame : « on fume des pétards en faisant de la trottinette et du ping pong ».

20 millions de vues.

Il faut dire que le texte est complexe.

Titre 4.

Pour la troisième fois la machine à bruit d’ambiance négroïde, Nekfeu.

Il y a un titre : « Tricheur ».

Je passe.

Titre 3.

Bon allez, un truc nouveau cette fois-ci : du son RnB/hip hop avec de l’espagnol.

DJ Snake pour « Loco contigo ».

Bon, on est sur le podium.

Titre 2

Médaille d’argent à « Vegedream » pour cette oeuvre rare : « Elle est bonne sa mère ».

Du coup, on peut faire venir Ninho.

Et enfin, en NUMERO 1 des écoutes en streaming [roulements de tamtam] : bingo, un nègre.

Lil Nas pour la BO de Old Town Road. Une histoire de cowboy nègre.

Voilà.

Vous avez fait le tour de ce dans quoi évoluent mentalement la jeunesse française blanche grâce aux grosses boîtes de production juives.

Globalement, la base, c’est le nègre. Une grosse louche de bruit hispano-mexicain. Un peu de son pédalisé blanc et deux putes blanches déglinguées sous came. De l’autotune partout.

Vous n’avez même plus un truc de forme vaguement française.

Dit autrement, même Patrick Bruel a l’air d’être français par comparaison.

Cette soupe de facture judéo-négroïde est de facto le fond sonore de l’espace public français. Si vous rentre dans une boîte, un bar un peu branché, etc..

Sans parler des métèques qui roulent avec le son à fond quand vous êtes dans la rue. Et les radios bien sûr.

Les types qui font de la résistance doivent écouter nostalgie, lol.

Vous n’avez pas même un titre vaguement pop-rock comme dans les années 90. Le son dégueulasse des afro-magrébins de banlieue a tout envahi avec l’appui de la juiverie au pouvoir.

Les juifs ont sciemment coupé la jeunesse blanche de son passé.

Qui pourrait croire que la France pouvait accueillir un Debussy il y a encore un siècle ?

 

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