Comparant les nègres d’Afrique à des singes, le président Reagan nous rappelle ce que c’était que de vivre dans un pays blanc

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Paru dans Démocratie Participative

Les juifs ont détruit notre avenir

On dirait que la déstalinisation antiblanche a commencé en Amérique.

Bientôt, les présidents américains seront déterrés après avoir été jugés par une cour composé de sorciers nègres, d’aztèques communistes et de commissaires politiques juifs.

Le Figaro :

L’ancien président américain Ronald Reagan a tenu des propos racistes quand il était gouverneur de Californie, traitant des diplomates africains de «singes» lors d’une conversation avec le président républicain Richard Nixon.
La bande audio de cet appel téléphonique, datant d’octobre 1971, a été découverte par Tim Naftali, ancien président de la bibliothèque présidentielle Richard Nixon et publiée sur le site internet du magazine The Atlantic. Après un vote aux Nations unies pour reconnaître la République populaire de Chine, Reagan, gouverneur républicain de Californie, avait appelé Nixon, président depuis 1969. Reagan fait part au président républicain de sa colère contre les pays africains qui ont voté contre les Etats-Unis à l’ONU pour reconnaître la République populaire de Chine.

Ce Tim Naftali a visiblement cru utile d’exciter la haine de la gauche et des nègres contre Reagan et le Parti Républicain.

Peut-être parce que c’est un gros juif.

«Hier soir, je vous le dis, regarder ce truc à la télé comme je l’ai fait…», explique Reagan. «Voir ces, ces singes des pays africains… Maudits soient-ils, ils ne sont toujours pas à l’aise dans des chaussures!» Nixon accueille la remarque avec un long rire gras. Il répétera les propos de Reagan dans d’autres discussions avec ses conseillers.
Selon Tim Naftali, la portion de la bande contenant les propos de Reagan avait dans un premier temps été mise de côté avant d’être publiée par les archives nationales il y a deux semaines. Ronald Reagan fut président des États-Unis entre 1981 et 1989 et reste l’un des anciens locataires de la Maison Blanche les plus appréciés. L’actuel président républicain, Donald Trump, a été accusé de racisme à plusieurs surprises.

Anticommuniste, raciste, acteur glorifiant la domination de l’ouest sauvage par ses ancêtres anglo-saxons, Reagan était haï de la gauche internationale.

A partir de 1980, Reagan a enterré la phase atroce de la montée en puissance du gauchisme des campus démarrée pendant la guerre du Vietnam.

Il était le président d’une Amérique encore blanche qui n’avait pas été totalement dévorée par les juifs.

L’Amérique des années 80, une époque où le futur semblait prometteur pour les Blancs.

Avec de belles femmes blanches à l’écran sans aucune négresse ou lesbienne pour vociférer.

Tout ça pendant que le communisme agonisait à la télé.

Mais c’était avant que le communisme marron, pensé et voulu par les juifs, ne finisse par tout emporter dans le monde occidental.

Et que la religion de l’holocauste ne devienne la religion d’état en Occident.

Et donc que Le Figaro ne chiale parce qu’un président américain, il y a près d’un demi-siècle, a dit au téléphone que des nègres d’Afrique avaient l’air de singes.

 

En 2019, l’objectif est désormais d’acclimater les Blancs à vivre dans le tiers-monde et de remercier les juifs et les nègres pour ça.

Ce qui passe par la diabolisation de tout ce qui a pu être blanc et vertical dans l’histoire récente.

Entre la présidence Reagan et l’annonce officielle du programme juif pour les Blancs, il aura fallu moins de 20 ans.

Je n’ai pas eu besoin de réfléchir longtemps pour savoir, dès la fin des années 90, que notre futur avait été totalement saboté et que ce sabotage avait un arrière-goût de harissa.

Près de 20 ans plus tard, les jeunes Blancs ont semble-t-il encore des difficultés à comprendre dans quoi ils vont finir si aucune réaction n’intervient.

L’agonie à coups d’épidémie d’ebola et d’attaques djihadistes dans le post-Chirakistan.

Je voulais autre chose.

 

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