Comment les juifs tentèrent de bolcheviser la Hongrie par la terreur

0
276

Paru dans Blanche Europe

Il est des sujets que l’Histoire Officielle™ évite soigneusement d’aborder, ou balaie d’un revers de la main. Ainsi il est certain qu’aujourd’hui, très peu de gens ont ne serait-ce qu’entendu parler du juif Bela Kun. Il s’agit pourtant d’une figure centrale à considérer si l’on veut comprendre l’histoire de la Hongrie, l’évolution du bolchevisme dans l’immédiat d’après-guerre 14-18 et, bien entendu, les crimes qui seront ensuite justement reprochés aux juifs. Permettez-moi donc d’offrir ici un petit cours de rattrapage pour les non-initiés.

Comme on sait, dès 1917, en Russie, les (((bolcheviques))) prirent d’assaut le pays, massacrèrent sauvagement sa famille dirigeante et engendrèrent une guerre civile chaotique, extrêmement meurtrière, d’où surgira un régime collectiviste prétendant créer une société sans classes et qui eut pour conséquence première… de porter au pouvoir une nouvelle caste, illégitime celle-ci. La caste juive, en effet, n’ayant aucune racine dans la société russe, priva le bétail goy de ses terres, le fit mourir de faim par millions et instaura un régime de terreur qui dura des décennies et menaça de submerger intégralement le continent. Il fut heureusement contenu par les braves troupes fascistes et nationales-socialistes, fût-ce en Italie, en Allemagne ou en Espagne par la suite.

Oy vey, nous sommes les amis du peuple, goy

À cette Révolution judéo-bolchevique se succédèrent des insurrections multiples et systématiquement encouragées par ces mêmes juifs un peu partout en Europe. En Allemagne, en Pologne, qui fit face à une invasion — repoussée vaillamment — de l’armée rouge, ou encore en Hongrie, sur laquelle nous allons nous concentrer aujourd’hui, par le témoignage de Jean Breyer, paru dans le journal français Je suis partout le 7 avril 1944, dans un contexte de pullulement des terroristes rouges en France et d’avancée des armées soviétiques à l’Est. Il est retranscrit intégralement ci-dessous ; j’y ai ajouté quelques images pour en illustrer le propos.


J’ai vécu à Budapest la terreur rouge du Juif Bela Kun

Vingt-cinq années — un quart de siècle — se sont écoulées depuis ce 20 mars 1919 où Bela Kun prit le pouvoir en Hongrie. Vingt-cinq années sont passées et la Hongrie se raidit dans un suprême effort pour résister à la poussée soviétique. Comment en serait-il autrement ? Tous ceux qui comme moi ont vécu ces journées ensanglantées comprendront qu’il ne peut en être autrement.

 J’ai vu se balancer, seuls fruits des pommiers sauvages qui bordent les routes, les cadavres des paysans, j’ai vu ce pays, grenier de l’Europe, livré à la famine ; j’ai vu la folle insouciance du peuple magyar changée en terreur. J’étais bien jeune alors. Mais ce sont des choses qu’on ne peut pas oublier, qui vous marquent pour la vie.

 L’armistice était signé. Après l’entrevue de Belgrade, où le général Franchet d’Esperey indiqua un peu rudement au comte Karolyi, président du Conseil hongrois, et à ses compagnons les intentions de l’Entente à l’égard de la Hongrie, il y eut une période d’attente, d’espoir même. Elle fut de courte durée. On sut, bientôt, que le pays serait privé de ses plus riches contrées et que le Danube, le vieux fleuve magyar, passerait sous le contrôle de Tchécoslovaques.

Le comte Karolyi, devenu président de la République hongroise, le 16 novembre 1918, à l’abdication du roi Charles, empereur d’Autriche, était un libéral enjuivé, amateur de rhétorique et qui manquait totalement d’énergie. A ses côtés, Pogany — de son vrai nom Schwarz — fils du laveur de cadavre de la synagogue de Budapest, alors président du Conseil des Soldats, qui allait devenir, par la suite, le premier chef de l’Armée Rouge, voyait sa popularité grandir à mesure que celle de son maître baissait.

 L’idée que la révolution bolchevique éclaterait sous peu en Europe hantait chaque jour davantage le comte Karolyi. Il vivait sous l’influence des Loges et son ami, le journaliste juif Krammer, dit Kéri, inspiré par le communiste suisse Platten, ne faisait que le fortifier dans cette opinion.

Karolyi allait de déceptions en déceptions. Il s’était cru le favori de l’Entente, à qui il ne cessait d’envoyer télégramme sur télégramme, mais ceux-ci demeuraient sans réponse.

La vanité de l’aristocratie, alliée à celle d’un malade et d’un ambitieux, s’exaspéra et le comte Karolyi (qui vient de constituer, à New-York, un « gouvernement » dissident hongrois), poussé par son entourage, crut qu’en remettant ses pouvoirs à Bela Kun il ne ferait que devancer les révolutions communistes européennes.

Pendant que le drame se préparait dans les coulisses, Budapest savourait la douceur de ce premier printemps d’après guerre, où sortant de la tourmente les hommes aiment davantage la vie.

Sur le Corso, le long du Danube, les promeneurs étaient de plus en plus nombreux, et les toilettes de plus en plus claires, après les rigueurs de l’hiver. Les femmes aux terrasses des cafés où jouaient les tziganes, dans les restaurants de nuit où se retrouvait la « bohème » budapestoise, semblaient, en cette journée du 20 mars, saluer l’arrivée du printemps.

Une République soviétique

C’est cette journée du 20 mars 1919 que choisit Karolyi pour remettre ses pouvoirs à Bela Kun.

Bela Kun désespérait d’avoir laissé passer son heure, il attendait celle de la vengeance, l’heure de son triomphe, à laquelle il était à peu près le seul à croire… en prison. Que savaient les Budapestois de Bela Kun ? A peu près rien. Après d’humbles et peu honorables débuts, depuis son retour de Russie ce Juif n’avait subi que des échecs. Il avait tenté de s’emparer de force du journal socialiste Népszava (Voix du Peuple) quelques jours auparavant. Au cours de cette expédition sept agents avaient trouvé la mort. Arrêté avec ses complices il avait été passé à tabac, selon les règles de l’art. Quand on vint lui remettre le pouvoir dans sa prison du Dépôt central, il étanchait encore les caillots de sang mal coagulés aux commissures de sa bouche lippue.

Bela Kun, le juif à gueule de crapaud

Tout le monde ignorait ce qui se passait. Au cours de l’après-midi, lorsqu’on annonça par téléphone à un de mes amis que Bela Kun était devenu le maître de la Hongrie, une voix brutale interrompit. Toutes les conversations particulières par téléphone étaient désormais interdites.

Le soir même, comme par enchantement, les rues se vidèrent. La ville semblait morte. Chacun restait chez soi, guettant à travers les persiennes closes les coups de feu que l’on entendait au loin, et le bruit des vitrines brisées par une populace déjà avide de pillage.

Les agents de police, casqués d’argent et traînant leurs sabres, avaient fait place aux « Gardes rouges », désignés par le « Conseil des Ouvriers », qui patrouillaient en civil, fusil sur l’épaule.

Le lendemain matin je pus voir les premiers effets d’une nuit de « liberté ». Des magasins avaient été pillés et les trottoirs étaient souillés de sang. Les rares autos et les camions de cet après-guerre charriaient des matelots hongrois, fleurs rouges piquées au béret, des déserteurs à cocarde rouge, des prisonniers russes, hier encore ennemis, et soudainement déchaînés. Sur les monuments publics des étamines rouges remplaçaient le drapeau national rouge-blanc-vert.

Tout soudain la presse avait pris une violence inouïe qui déconcertait les lecteurs habitués à un langage plus châtié. Les bourgeois, les capitalistes et les officiers étaient voués à la mort. Mais ces menaces étaient encore trop vagues pour effrayer réellement.

L’inquiétude ne devint réelle que lorsqu’on lut dans les journaux les premiers décrets économiques de Bela Kun. Tout était « socialisé ». Tous les biens privés étaient confisqués. Alors la République socialiste et soviétique magyar devint une réalité. Les ordonnances se terminaient invariablement par ces mots : « La peine de mort sera appliquée aux contrevenants. »

La vie s’arrête

Les éditions de midi, en cette première journée de communisme, ne firent qu’accentuer la panique. On y annonçait de la manière la plus inquiétante et en termes pompeux la naissance d’un monde nouveau, le triomphe du prolétariat, l’alliance spirituelle et complète de l’U.R.S.S. et de la République soviétique hongroise.

Les murs se couvrirent d’affiches dessinées par des peintres futuristes et cubistes qui exaltaient la « liberté » conquise. Dans les rues les Gardes rouges et leurs femelles dépoitraillées apostrophaient grossièrement quiconque n’était pas vêtu comme un clochard et s’emparaient parfois de leurs vêtements sans que nul osât refuser de se prêter à ces « échanges ».

La veille on dansait encore dans les hôtels. Les cafés, hantés par l’intelligenzia hongroise, où l’on discutait interminablement et joyeusement devant les consommations assez dérisoires — parfois on ne buvait faute de mieux que de simples verres d’eau — s’étaient brutalement vidés.

En quelques heures le communisme avait balayé la douce euphorie de l’après-guerre. Il était interdit de former, dans la rue, des groupes de plus de trois personnes ; le couvre-feu était fixé à 20 heures ; les cafés étaient fermés sous prétexte qu’ils étaient le lieu de réunion de la bourgeoisie « contre-révolutionnaire et ennemie du peuple » ; les communications téléphoniques particulières étaient interdites. Le désordre des ordres et des contre-ordres ne cessait de croître, tandis que les voitures blindées et les camions armés de mitrailleuses passaient, salués par les Gardes rouges, nouveaux gardiens de la paix.

Chaque jour, chaque heure, de nouvelles affiches nous faisaient sourire ou frémir. Sur l’une d’elles, je me souviens, un Garde rouge se dressait menaçant et disait : « Tremble bourgeois tapi dans l’ombre ! »

D’immenses portraits de Lénine et Marx proclamaient la primauté de l’U.R.S.S. D’autres affiches représentant un Garde rouge, bardé de cuir et coiffé d’une casquette plate, invitaient les jeunes prolétaires à s’engager dans l’armée rouge.

Un ordre prolétarien

Rapidement, après le désordre des premiers jours, on nous imposa l’ordre marxiste. Chaque maison, chaque quartier, chaque arrondissement devait avoir son « homme de confiance ». Dans ma maison, c’est le concierge, un cheminot connu pour ses opinions extrémistes et réformé après quelques mois de guerre, qui devint notre « homme de confiance ». Il ne cachait pas qu’il était chargé de surveiller les agissements de chacun et de rapporter au plus vite à ses chefs hiérarchiques, ou — s’ils ne lui inspiraient pas confiance — aux commissaires du peuple directement le zèle apporté par chacun à exécuter ses ordres.

Une parole en l’air, un sourire ironique, un peu de réticence dans la soumission au « Camarade », et c’en était assez pour que le « contre-révolutionnaire » fût arrêté par les cadets de Lénine.

C’est le concierge-homme-de-confiance qui délivrait les cartes d’alimentation aux locataires de l’immeuble, les bons d’achat de savon, de lacets de souliers, de charbon. Évidemment ses décisions étaient sans appel et nul n’aurait osé mettre en doute la légitimité de sa sentence qui avantageait le plus souvent celui qui savait lui glisser en temps opportun un petit pourboire.

Chaque samedi notre salle de bain était à la disposition des enfants des écoles, des pensionnaires des asiles et des prolétaires qui se présentaient munis d’un bon. L’homme de confiance n’allait pas jusqu’à vérifier si le titulaire du bon prenait réellement son bain, mais malheur au locataire qui lésinait sur l’eau chaude, les serviettes et le savon… Pourtant, faute de bons — on les refusait aux bourgeois — il était à peu près impossible de se procurer du charbon ou du savon. A chacun de se débrouiller…

**

Chaque jour nous apportait de nouvelles mesures draconiennes. Bela Kun avait aboli la propriété privée, socialisé les mines, les banques, les usines, les transports et bâclé une réforme agraire qui ne consistait point à redistribuer les terres mais à les exploiter en commun.

Naturellement, tous les cultes étaient interdits et les églises recevaient de nouvelles destinations. Quant aux intellectuels, ils étaient tenus de se mettre à la disposition de la « section de production culturelle du prolétariat ».

Pourtant, malgré la terreur sans cesse croissante, la vie continuait à Budapest.

L’Opéra ouvrait ses portes pour accueillir les « damnés de la terre », qui assistaient sagement aux représentations en buvant et mangeant jusqu’au moment où ils découvraient dans une loge un commissaire du peuple. Alors, on interrompait les chanteurs pour réclamer un discours. La pièce s’arrêtait et le camarade commissaire prononçait devant des décors de carton une harangue enflammée, célébrant le triomphe du prolétariat.

Un soir — je m’en souviens très bien — on écoutait la pièce dans un recueillement relatif lorsqu’un métallo, se levant dans une loge, interrompit les chœurs en criant : « Si vous braillez tous en même temps, on ne vous comprendra jamais. Choisissez un homme de confiance pour exposer vos doléances ! »

Pour manger il fallait être syndiqué et les dames qui n’avaient jamais exercé de métier étaient obligées de faire les pires bassesses pour obtenir une carte du syndicat des professeurs de langues ou du syndicat des professeurs de piano. Ensuite — c’est là que les choses se gâtaient — les autorités compétentes leur envoyaient des élèves…

Ailleurs, les élèves des écoles et des lycées se formaient en syndicats et une simple dénonciation de leur part, contre un professeur, entraînait automatiquement son arrestation et parfois sa condamnation à mort.

Certaines professions semblaient superflues aux commissaires du peuple, notamment celle d’avocat. Cette profession fut supprimée d’un simple trait de plume et les deux ou trois mille avocats de Budapest se trouvèrent sur le pavé. Le Soviet leur offrit en compensation des postes de balayeurs municipaux ou de jardiniers.

Aucune famille n’avait droit pour son logement à plus de deux pièces, quel que fût le nombre de ses membres. C’est ainsi qu’un beau jour, « l’homme de confiance » installa chez ma mère ses deux enfants et quelques autres gosses du quartier avec la consigne de leur chanter chaque soir, avant de nous coucher, l’Internationale et la Marseillaise.

La pénurie des vivres se faisait sentir chaque jour davantage. Tout le monde, riches et pauvres, était réduit à la plus cruelle indigence. On ne mangeait plus guère que de la farine de maïs, cuite à l’eau, et de l’orge bouillie…

Mais le gouvernement des Soviets préparait le 1er mai.

Symphonie en rouge

Ce 1er mai coûta la bagatelle de trente millions de couronnes. On avait bien fait les choses. J’ai vu Budapest tendue de draperies rouges, l’avenue Andrassy, la grande artère centrale, coupée d’arcs de triomphe, décorée sur un kilomètre et demi de guirlandes rouges, sans compter les boutonnières des passants qui devaient être obligatoirement fleuries de fleurs écarlates. Il y avait de quoi rendre fou le taureau le plus pacifique…

Partout des statues de Marx, d’Engels, de Lénine. Partout des slogans agressifs : « Détruisez le capital, pour que sur ses ruines nous puissions bâtir la société communiste internationale », ou bien le classique : « Prolétaires de tous les pays unissez-vous ». Partout des imprécations, des appels à la haine.

Et, pendant des heures, 200.000 personnes, enfants, ouvriers, soldats rouges des deux sexes, défilèrent en hurlant, qui par conviction, qui par obligation, l’Internationale et en acclamant les commissaires du peuple. Quels vivats ! Quels commissaires du peuple !

J’ai vu passer le hideux Bela Kun, petit homme replet à face de batracien, vautré dans une auto débordante d’œillets et de roses rouges ; Garami, président du Conseil des Soviets, homme de paille de Bela Kun, un des rares Aryens de ce gouvernement ; son adjoint, le Juif Augstein-Agoston ; le commissaire du peuple à l’Intérieur, le Juif Landler, assisté de son coreligionnaire Weisz-Vago ; le commissaire à la Guerre Schwarz-Pogany, et son bras droit, un autre Juif, Schreiber-Szanto ; Sigismund Kunstatter-Kunfi, Juif converti au protestantisme, déjà ministre de l’Instruction publique sous Karolyi, et son adjoint, le Juif Lowinger-Lukacs ; le Juif Szamuelly, fou sadique maigre et voûté, juge sans appel au Tribunal révolutionnaire ; le Juif Goldstein-Juhasz, chef de groupe de sûreté ; le Juif Nathan Krauss, dit Gondor, ancien ouvrier fourreur, compagnon de Bela Kun en Russie, rédacteur en chef du journal rouge (Voros Ujsag) ; Guillaume Bohm, encore un Juif, tour à tour placier en machines à coudre, président des ouvriers de la métallurgie, ministre de la Guerre de Karolyi ; Lazlo ; Rabinovitch ; Simonyi, un des protégés juifs de Karolyi ; le journaliste juif Krammer, dit Kéri ; le Juif bossu Klein-Korvin et le Juif Schoen, chefs des recherches criminelles. Tous ces Juifs savouraient voluptueusement leur triomphe. Le bolchevisme, c’était leur victoire à eux, la victoire des Juifs, la revanche éclatante de leur race maudite.

Le juif Korvin, chargé de traquer les goyim récalcitrants, est l’archétype de l’Untermensch

Il y eut de la musique, des discours ronflants, des orgies, des beuveries sans fin en cette journée de liesse que l’on se promettait bien de rééditer l’an prochain et qui, par bonheur, fut le seul 1er mai de la Hongrie communiste.

Le juif Lukacs, ministre de la (((Culture))) sous Bela Kun, continua son œuvre malfaisante jusqu’à la fin de sa vie en Hongrie occupée

Derrière la façade rouge, cependant, le peuple grondait déjà contre les maîtres barbares qui n’étaient pas de sa race… Nous avions décidé de fuir le paradis rouge, mais avant de pouvoir réaliser nos projets j’ai encore eu le temps de voir grandir, se développer, s’épanouir le plus affreux terrorisme légal que l’on puisse imaginer sous la direction de Cserny et de ses bourreaux, les « Cadets de Lénine », sélectionnés parmi les hommes les plus durs, les moins sensibles, les plus impitoyables, qui exécutaient des sentences des tribunaux que présidait Tibor Szamuelly et qui frappaient indistinctement aristocrates, bourgeois, ouvriers et paysans.

Les Cadets de Lénine

Cserny était un pur Magyar, un ancien marin de la flotte austro-hongroise, le chef des marins déserteurs. A Moscou, où l’avait envoyé Bela Kun pour y étudier l’organisation terroriste, il n’avait pas perdu son temps. Rapidement il était devenu un maître. Deux cents d’abord, sept cents ensuite, les « Cadets de Lénine », casernés au palais Batthyany, vêtus de cuir, armés de mitrailleuses, de revolvers, de grenades à main piquées dans le ceinturon, secondaient dignement l’impitoyable Cserny.

Piller les appartements bourgeois, abattre les suspects d’un coup de revolver dans la nuque après que la victime eut creusé sa propre tombe, ou pendre les « ennemis du peuple » aux arbres des parcs était la besogne courante de ces hommes. Ils ne répugnaient pas non plus aux pires atrocités. Les prisonniers enfermés dans le fortin des « Cadets de Lénine », dans les caves du parlement où siégeaient Klein-Korvin et Schoen, chefs des recherches criminelles, étaient atrocement suppliciés pendant que dans la rue, les chauffeurs faisaient tourner les moteurs des camions et des voitures pour étouffer les cris des victimes.

Ce sont encore les « Cadets de Lénine » qui accompagnaient Tibor Szamuelly — un lugubre bonhomme, toujours vêtu de noir — à travers les campagnes hongroises où se déplaçait le Tribunal révolutionnaire, dont les sentences ont coûté la vie, en cent trente-trois jours de communisme, à près de 10.000 innocents, paysans, ouvriers et bourgeois.

Le juif Szamuely, chef des Cadets de Lénine, responsables de l’assassinat de milliers de Hongrois

Ces images de terreur, qui jamais ne s’effaceront de ma mémoire, elles reviennent avec plus d’acuité encore lorsqu’il m’arrive — hélas ! trop souvent — d’entendre un bourgeois français proclamer avec suffisance que le péril bolchevik est une « invention de la propagande »…

Puisse la France ne connaître jamais le martyre de la Hongrie…


Et la France connut finalement un martyre comparable, lors de l’Épuration gaullo-communiste débutée en 1944 et qui se solda par l’exécution de plus de 100.000 Français, des meilleurs Français par surcroît, un coup terrible dont notre pays ne se remettra jamais, contrairement à la Hongrie, bien plus résiliente, qui continue de résister, à son niveau, aux offensives juives contre les Blancs.

Si, à l’époque, dans l’Hexagone, le youtre Blum fut porté au pouvoir par ignorance de ce péril rouge et, pis, par la contagion de l’épidémie antifasciste et la prolifération des judéo-métèques refoulés des nations fascistes, il est, ailleurs en Europe, des hommes, authentiquement issus du peuple, qui se levèrent pour abattre l’hydre hébraïque avant qu’elle ne terrassât leurs nations.

« Un cœur, une volonté — En avant vers la victoire ! »

Héroïquement, ils firent face lors du plus grand conflit jamais vu dans l’histoire aux forces juives coalisées pour les détruire. En Hongrie, les Croix Fléchées, dont on peut voir une magnifique affiche ci-dessus, mirent tout en œuvre pour débarrasser le pays de ces chancres juifs qui n’attendaient qu’une chose : le contaminer à nouveau, ce qu’ils firent dès que l’Armée rouge eut atteint Budapest.

Jusqu’au bout, les magyars demeurèrent les premiers et les plus fidèles alliés de l’Allemagne nationale-socialiste dans son combat pour la salvation de l’Europe, connaissant mieux que quiconque les périls du bolchevisme juif.

Les juifs criminels faits comme des rats

Après la défaite de 1945, les (((Alliés))), grands « sauveurs de la civilisation face à la barbarie nazie », livrèrent les peuples de l’Est vaillants aux griffes judéo-bolcheviques, qui leur causèrent de terribles dommages. Des centaines de milliers de fascistes ou supposés tels furent passés par les armes. Viktor Orban, actuel dirigeant hongrois, solidement installé car bénéficiant d’une réelle assise populaire, a lui-même connu la répression rouge. Et c’est ainsi qu’au lieu de céder aux injonctions de (((Soros))) et de son réseau d’associations criminelles, il sécurise ses frontières et enjoint les Hongrois à faire des enfants pour assurer la pérennité de ce peuple qui s’est vu, coup sur coup, meurtri par la Grande Guerre, dévasté par les rouges et dépecé par le traité de Trianon.

En conclusion, on ne peut que rappeler que tout judéophile est criminellement abruti et que la France aurait dû être toute entière avec l’Allemagne nationale-socialiste et ses alliés pour le salut de l’Europe. Faute de pouvoir refaire le passé, honorons au moins dignement ses héros et rétablissons la vérité historique face aux mensonges omniprésents colportés d’ailleurs, en grande partie, par des pseudo-historiens sémites, qui se gardent bien de nous parler des crimes de leur race contre les Européens à travers les âges.

On ne peut qu’imaginer avec horreur ce qu’ont dû endurer les Russes, Polonais, Baltes, Bulgares, Roumains, Hongrois, et j’en passe, qui furent livrés à la bête hébraïque assoiffée de sang. Cette engeance mérite mille fois le plus sévère des châtiments. Soyez assurés, juifs, que lorsque l’orage éclatera, aucun d’entre vous ne sera épargné.

Réagissez à cet article en soumettant votre commentaire ci-dessous.

Vos partages nous permettent de continuer, merci !