Développons des campagnes Nationales-Socialistes !

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Paru dans Blanche Europe

Dans cet article, Jimmy Thunlind explique comment le développement de nos campagnes dans une société nationale-socialiste, permettrait de résoudre les problèmes des grandes villes d’aujourd’hui, tout en conduisant à une plus haute qualité de vie, une autonomie économique et une autosuffisance affirmées, ainsi qu’une utilisation responsable des ressources naturelles à disposition.
(NDT : Même si bien entendu l’article cible les pays nordiques et particulièrement la Suède, il est tout à fait transposable sous nos latitudes.)

Article tiré de Nordic Resistance :


La plupart des pires problèmes auxquels fait face la société suédoise de nos jours, sont à mettre en relation avec l’expansion permanente des grandes zones urbaines : crise du logement, promiscuité et surpopulation, criminalité, listes d’attentes dans les hôpitaux, échec du système éducatif, embouteillages, émissions de gaz d’échappement toxiques, aliénation et zones de non-droit, ne sont que des exemples résultant de l’organisation politique actuelle de l’urbanisation.

De plus en plus de compagnies choisissent d’établir leurs sièges voire leurs usines dans les grandes villes déjà sur-développées, ce qui conduit le plus souvent à un manque de main d’œuvre, car les potentiels employés ont des difficultés à se loger.

Pour renforcer les problèmes, le régime dirigé par les sionistes a ordonné que tous les types d’envahisseurs de toutes les races, viennent en Suède et soient libres de s’installer où ils veulent, et bien entendu, ils s’installent en priorité dans les grandes villes où résident déjà leurs coreligionnaires, et où ils passent systématiquement devant les citoyens suédois, sur les listes d’attente pour les logements.

En parallèle, l’urbanisation galopante crée une situation symétriquement inversée dans les régions rurales.

Les grandes compagnies avides de toujours plus de profits, se plaignant des lacunes dans les transports et des coûts de main d’œuvre trop élevés, déménagent leurs activités vers une grande ville voire à l’étranger, et causent une baisse du niveau de vie dans les campagnes.

Les taxes sur l’énergie mises en place délibérément par les politiciens traîtres, ont pour effet voulu d’affecter sérieusement et si possible détruire définitivement, l’économie des populations rurales.

Pour accélérer cet appauvrissement, les criminels siégeant au gouvernement ferment tous les services publics possibles, comme les écoles, les lignes de bus et les gares ferroviaires, et s’assurent bien que les institutions policières et judiciaires n’assurent plus la sécurité minimale de ces zones où les populations sont dispersées.

Économistes et spécialistes des sciences sociales nous lavent le cerveau à longueur de temps avec leur message propagandiste matraqué, comme quoi l’urbanisation est inéluctable, que c’est un processus naturel, et qu’on ne peut rien contre…..

Mais c’est un mensonge !

Ce n’est qu’une composante de l’agenda malveillant des mondialistes, destinée à concentrer au maximum leurs pouvoirs, à la fois au plan national aussi bien qu’international.

Ils travaillent à extirper les gens de leurs habitats naturels, de leurs racines géographiques et culturelles, pour les « recréer » sous la forme d’anonymes, de déracinés et de consommateurs, noyés dans un univers de béton intégral, de centres commerciaux et de multiculturalisme.

Ces problèmes touchant à la fois les campagnes et les centres urbains seraient plus faciles à résoudre en adoptant une politique économique et d’organisation du peuplement qui soit ancrée sur les intérêts des populations et de leurs environnements.

C’est exactement la vision globale qu’adopte le Mouvement de la Résistance Nordique.

Dans le programme de notre parti, (intitulé Notre Chemin), on peut lire les propositions suivantes, page 30 :

Le Mouvement de la Résistance Nordique s’engage :

A construire des zones de résidence aérées et agréables, à la périphérie des grands centres urbains et participer ainsi au développement de meilleures conditions de résidence, tout en veillant à contenir les coûts de transport pour ceux qui vont travailler en ville.

A faire la promotion d’une campagne plus attirante et axée sur un développement durable. Favoriser les petites entreprises implantées dans les zones rurales, et décentraliser vers ces zones de grandes parties du domaine public comme l’éducation, les établissements de santé et les structures culturelles et de divertissement.

A mettre fin à l’exploitation des forêts nordiques. Dans une société saine, les forêts et toutes autres ressources naturelles ne doivent pas être considérées comme inépuisables et vouées uniquement à un profit institué en but ultime à atteindre.

A combattre l’industrialisation de l’agriculture et de l’élevage. Les interdictions sur les organismes génétiquement modifiés, les pesticides et les engrais chimiques, seront sévèrement renforcées.

A faire la promotion de l’agriculture à échelle humaine : plus les gens pourront subvenir à leurs propres besoins, mieux ce sera.

Ce sont là des exemples de mesures vraiment progressistes qui permettraient de développer les campagnes et donneraient aux gens la possibilité d’avoir une vie plus naturelle et en harmonie avec leur environnement, au sein de petites communautés où ils ne sont pas étrangers les uns aux autres et où ils se rapprochent de leur Terre, dont ils sont partie intégrante et dont ils dépendent pour leur subsistance.

Ce sont des politiques qui ont pour but de mettre un terme à l’exploitation des ressources naturelles sur une large échelle et à visées purement capitalistiques, et de redonner le contrôle de ces ressources au peuple, qui les utilisera avec respect et en pensant à l’avenir.

Aucun des soit-disant « partis verts » ne propose rien de semblable à cette vision mondiale et holistique, où les hommes ne sont pas considérés comme supérieurs à la nature, ce qui est le cas des idéologies dominantes d’aujourd’hui, mais où l’homme n’a d’autres choix que de se soumettre aux lois naturelles, tout en développant sa responsabilité envers les générations à venir et ainsi préserver leur héritage.

Si la majorité des populations en venait à vivre à la campagne ou bien à la périphérie des grandes villes, le tissu des fonctions sociales alors transposé tels que les écoles, les structures de santé, les transports,, les commerces, les ateliers, les services commerciaux, etc…créerait les emplois nécessaires au sein de ces régions . Si l’État soutenait le développement des petites entreprises et des petites structures en matière d’agriculture ou d’exploitation forestière, mais aussi les méthodes d’extraction de ressources minières moins polluantes ainsi que les énergies renouvelables, le besoin en recherche et en production créerait d’autres emplois à forte valeur ajoutée.

Par l’intermédiaire d’une politique Nationale-Socialiste raisonnable sur les taxes et abolissant les taux d’intérêts, les exigences d’aujourd’hui pour toujours plus de hauts revenus seraient mécaniquement réduites, ce qui permettrait à plus de personnes de réduire leur temps de travail et, dans le cas de certaines familles, l’accession à l’emploi d’un seul des deux parents suffirait largement à sa subsistance.

Ceci créerait de meilleures conditions de vie, des taux de fertilité plus élevés, plus d’autonomie et plus de temps à consacrer aux activités sociales de la Communauté.

Dans les régions à fort déficit de population, l’État financerait l’établissement de nouvelles communautés où les citoyens s’occuperaient de la gestion des ressources naturelles comme le bois, les mines, l’agriculture et le gibier, en mettant l’accent sur la production de biens de consommation vraiment utiles à la société dans son ensemble.

Le but étant de produire le plus de biens possibles localement, rendant ainsi la communauté nationale moins dépendante des importations, donc mieux armée pour faire face à d’éventuelles nouvelles crises.

Le développement de campagnes viables sur le long terme et contribuant activement au destin commun, pourrait permettre de résoudre bon nombre des problèmes des grandes villes.

Quand nous aurons expulsé la majorité de tous ces ressortissants de races étrangères à notre pays et procédé à la décentralisation de sections entières de notre économie vers ces régions, les villes deviendront alors des centres politiques et culturels, avec des effectifs de population en rapport avec leurs activités.

Et quand les urbanistes pourront laisser libre-cours à leurs idées, sans contraintes idéologiques, les ghettos du béton et de l’anonymat ainsi que les environnements inhumains, laisseront place à des parcs, à des zones résidentielles où les propriétaires utiliseront des énergies à la pointe de la technologie, et à des constructions dédiées à ces nouvelles fonctions, agréables et attractives pour les citoyens et les touristes.

La future Nation National-Socialiste qui vient, amènera une révolution verte où nous préserverons la nature et interagirons avec elle, dans un souci constant de respect et de considération. Elle créera aussi une  révolution rouge ,où nous établirons une communauté de personnes où tout le monde a une fonction et sa vraie place.

Et enfin, et ce n’est pas la moindre des choses, nous créerons une Révolution Blanche, par laquelle nous assurerons la survie, la sécurité et l’évolution de la Race Blanche, dans les pays nordiques.

Si vous n’êtes pas encore devenu révolutionnaire, eh bien il est temps de vous y mettre dès maintenant.

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