Combattre et Convaincre, essai de méthodologie : Le Corpus de Combat

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Paru dans Blanche Europe

L’idée de ce papier me trottait dans la tête depuis longtemps, et c’est suite à une discussion avec un camarade (Jim33 pour ne pas le nommer), que je me suis dit qu’il serait peut-être intéressant pour nous tous, de parler un peu méthodologie.

Nos ((( ennemis ))), nous les connaissons, leurs méthodes, nous les connaissons ; en mode dématérialisé, nous sommes capables de démontrer les terribles méthodes de manipulation diverses mises en place pour persuader le grand nombre que tout va être merveilleux dans le village global mondialisé.

Avec Internet, nous pouvons trouver des exemples, des révélations et aveux a posteriori, qui démontrent par A+B combien nos ((( ennemis ))) et leurs valets, manipulent, mentent, trichent, trompent en permanence, et ce depuis des lustres.

Un exemple simple : la manipulation dite « des bébés du Koweït », extraits de leurs couveuses et « massacrés » par des troupes irakiennes, pendant la première guerre du Golf.

Il fut révélé plus tard, et par celle qui « témoigna » à l’époque, que tout était faux et avait été monté de toutes pièces, pour faire accepter la guerre aux opinons publiques occidentales, si promptes à réagir uniquement avec leurs émotions du moment.

Si nous sommes confrontés par exemple avec du gauchiste pur jus, sur un forum quel qu’il soit, nous saurons mettre le gauchiste en état de bug, car nous saurons trouver les références, les lui soumettre et ainsi démonter son dogmatisme.

Sur le réseau, oui, nous savons le faire… mais qu’en est-il IRL?1

Car dans la vie réelle, nous ne sommes pas entourés que de gens éveillés, comme c’est le cas sur ce site.

Discussion entre commentateurs de Blanche Europe

Nous le savons tous ici, la majorité de nos concitoyens blancs ne comprennent pas grand-chose à ce qui se trame dans ce ((( monde ))).

En conséquence, je pense que nous avons du boulot à faire : Convaincre, et je vous le concède, nous sommes tous concernés. Que nous soyons rédacteurs, traducteurs, visiteurs, débatteurs, intervenants, nous sommes tous amenés à être confrontés à ce que j’appellerai «  L’Armée des Cucks (ou benêts) », et leur programmation mentale, qui les fait réagir de manière à aller dans le sens du Système, dès que certains points ((( interdits))) sont évoqués.


I) « L’Armée des Benêts », qui sont-ils ?

Grosso modo, on peut dire pour simplifier : tous les citoyens français de vieille origine présentant un génotype caucasien, qui évoluent partout autour de nous, sans trop comprendre ce qui s’organise dans leur pays, en passe de ne bientôt plus l’être du tout.

Ce sont des collègues de travail, des connaissances, des amis, la famille, bref beaucoup de gens qui doivent être dans un premier temps éveillés par nos soins, et dans un autre temps si possible, convaincus par nos thèses et donc susceptibles de rejoindre notre combat.

Des gauchistes, des centristes (penchant à droite ou à gauche), des « sans opinion précise », des droite-tradi, des cocos ( si si, il en reste…) l’échantillonnage est varié, l’ensemble est divers.

Vous voyez l’ampleur de la tâche, mais comme le dit le proverbe, «  A cœur vaillant, rien d’impossible ».

II) « L’Armée des benêts » : des machines biologiques programmées: comment, par qui, pourquoi ?

J’userai et abuserai de métaphores informatiques et des techniques de réseau, parce que je pense que c’est de nos jours, une des méthodes les plus parlantes pour traiter de notre propos.

Vous pourrez le constater par vous même, et sans nul doute l’avez-vous déjà fait amplement : nos frères et nos sœurs blancs, sont très peu nombreux à penser par eux-mêmes ; ils pensent en régurgitant ce qu’ils ont appris au long de leurs études plus ou moins longues, et surtout, ils réagissent en fonction du bain de (dés)information dans lequel ils baignent, à longueur de temps : médias mainstream, réseaux sociaux mainstream, journaux, magazines, radios, télés, TOUT est orienté et manipulé !

Nous, nous le savons, eux pas ! Nous en connaissons le sens, ils ne s’en rendent (peu) ou pas du tout compte !

Considérons que tous ces gens sont en réseau, mais pas un réseau d’architecture semblable au réseau internet.

Non, en fait ils sont comme des terminaux dépendants d’une grosse unité centrale, et l’information ne marche que dans un sens : elle descend depuis l’unité centrale vers les terminaux.

C’est ce qu’on a coutume d’appeler l’architecture en étoile.

Cette unité centrale est constituée de tout ce que le gros Système met en place pour assurer sa pérennité et la domination de l’oligarchie. Partout des programmes, des sous-programmes travaillent en permanence, maintenus par des sortes de modérateurs qui s’assurent que tout fonctionne dans le bon sens.

L’unité centrale fait son boulot à plein régime : tout au long de la vie de l’individu, écoles, collèges, lycées, universités, grandes écoles, toutes ces structures travaillent à la propagation du « progressisme », à savoir la mise en place d’un monde Coudhenovo-Kalergique 2, où l’individu n’a plus de race, plus de racines, plus d’Histoire, plus de sexe défini, plus de genre, et plus de nécessité de réfléchir, d’analyser, de remettre en question, et éventuellement ensuite, d’être capable de mener un combat.

Plus tard, dans sa vie d’adulte, les médias mainstream prennent le relais et perpétuent ces litanies de Satan. 3

C’est le fameux « homme nouveau » dont ont rêvé toutes les idéologies de gauche depuis des siècles: nous sommes tous frères, tous humains, tous interchangeables, on copule à tout va tous ensemble, nous n’avons pas de pays, pas de nation, nous pouvons vivre où nous voulons sur la planète puisque c’est partout pareil, nous sommes tous nomades et on communie dans la joie et la bonne humeur, en rendant le culte à Sainte Carte Bleue !

C’est là le but à atteindre, car pendant que ce joyeux troupeau inconscient s’occupera de ces petits problèmes insignifiants, la bonne oligarchie mondialisée régnera et s’enrichira de plus en plus !

C’est pourquoi le système programme ses terminaux ( tolérance, antiracisme, mondialisme, consumérisme….) et il place des sécurités aussi : il ne faut pas que ses terminaux s’éloignent de la programmation initiale, car les intérêts de l’oligarchie sont en jeu.

Pare-feu, antivirus, actions de modération, déconnexions temporaires ou définitives, réinstallation du système, mise en quarantaine, sont quelques unes des armes qui maintiennent nos pauvres benêts prisonniers du système.

III) Nos actions : « Redpill 4 », devenons hackers…..

Voilà à quoi nous devons faire face : nous devons nous considérer comme des pirates, des hackers….. nous n’avons pas encore la puissance pour attaquer l’unité centrale, mais nous pouvons agir au niveau des différents terminaux qui nous entourent…..

Nous avons pris la fameuse pilule rouge, nous avons cette faculté de filtrer ce que nous envoie le système, nous avons réussi ( et peu importe comment ), à fonctionner avec un autre système autonome, que le gros système n’arrive pas à neutraliser.

Nous savons être discrets, car nous connaissons les risques. Nous sommes des virus, des chevaux de Troie de dernière génération, nous mutons, notre code change, nous nous adaptons pour survivre.

Plus nous libérerons de terminaux de l’emprise du réseau, plus notre cause gagnera en puissance.

Convaincre et recruter, c’est un de nos principaux objectifs.

Mais nous ne devons jamais oublier un point essentiel : il faut être vigilant avec ceux que nous ciblons…

IV) Identifier, sélectionner : le gros du travail

Nous évoluons en terrain hostile, nous le savons. Nous devons y être préparés, et je ne doute pas qu’ici, beaucoup le sont.

Nous sommes des agents doubles : nous évoluons dans le système ( l’option « ermite dans sa grotte » est difficilement envisageable, car contre-productive), mais nous savons quels sont les objectifs du système, nous y sommes opposés, et nous avons décidé de lutter contre.

Alors, quelles peuvent être nos cibles potentielles ?

Il n’y a pas de règles, sinon notre expérience personnelle, les milieux dans lesquels nous évoluons, nos activités professionnelles, tout doit être pris en compte.

Notre intuition, notre « feeling »…nous sommes comme le chat en chasse dans le jardin, nous nous approchons, nous observons, nous ciblons notre proie, et nous passons à l’action.

Chacun pourra déterminer ses objectifs, tout en connaissant certains risques ; par exemple, s’attaquer à des antifas est quasi mission impossible.

L’antifa, summum de la programmation progressiste, est un sujet très dangereux pour notre sécurité.

Il a été implanté de sous-systèmes supplémentaires, très performants à détecter les intrusions.

L’antifa n’hésitera pas à passer à une réaction violente, quand ses programmes lui indiqueront qu’il fait face à un « facho » – dénomination simple, implantée par les programmateurs, car l’antifa en général possède des capacités mentales faibles, d’où l’intérêt de simplifier puisque l’antifa fonctionne en binaire : « ( Idées de gauche, Bien, « Fachos » ( tout ce qui n’est pas de gauche), Mal ! ».

Reprogrammer un antifa pourra peut-être s’envisager ( à l’appréciation de la situation par le camarade, en fonction du contexte), mais en général, il vaut mieux se tenir à distance simplement pour préserver sa propre sécurité, et celle de notre réseau.

L’ennemi antifa, version aboutie du gauchiste, nous le savons tous, devra être éliminé lors de la phase de combat final où nos seuls esprits ne suffiront pas.

Quelle que soit la manière, quelles que soient les méthodes, ceci sera à envisager plus tard, car nous n’en sommes pas encore là.

Mais le gauchiste de base est une cible jouable. De même, le droite-tradi, le centriste, voire même le coco.

Pour peu que l’argumentaire servi par nos soins, ne soit pas trop connoté « Estrêême drouate » !

D’où la nécessité pour nous de nous constituer…

V) Notre Corpus de Combat

De quoi sera-t-il fait ?

De tout ce que nous pouvons trouver ça et là, sur Internet, dans des livres, dans des magazines, dans nos feuilles de propagande régionales ( appelées aussi presse régionale), dans la presse nationale, à la radio ( surtout si celle-ci propose des services de réécoute sur son site internet), partout où nous jugeons qu’une information peut être utile à notre combat. Nous pouvons faire feu de tous bois.

Plus nos sources seront dites « mainstream », plus nous marquerons des points ! Il faut que le benêt soit confronté à des choses qu’il connaît, et non pas à nos sources habituelles, car si nous « servons » trop de sources de notre camp, le benêt verra les protections implantées reprendre le contrôle, et il balaiera tout ça d’un revers de main, en se cachant derrière l’argumentaire que le Système lui a donné, à savoir «  fasciste, complotiste… », et notre impact sera nul.

Gardez toujours en tête, que nous travaillons en tâche de fond : nous hameçonnons, ( c’est ainsi qu’on traduit en français, la technique de piratage nommée « phishing »), nous sommes des virus en intrusion, nous devons être discrets, rapides et notre impact est destiné à mûrir dans les cervelles……

Et nous devons le savoir, le gros média mainstream, dans toutes ses déclinaisons, regorge de données qui vont dans notre sens.

Que ce soient les nombreuses relations d’incidents, de délinquances diverses, voire de procès relatés dans les journaux régionaux par exemple, nous avons des données.

Si vous lisez l’information chez nous, ou bien sur un autre site de notre sphère, et que la source est un mainstream, mieux vaut dans votre corpus, enregistrer la source mainstream.

Ainsi, lorsque vous servez votre argumentaire en l’appuyant par votre corpus, vous ne braquerez pas le benêt, vous ne solliciterez pas ses défenses implantées : que ce soient les Dernières Nouvelles d’Alsace, la Dépêche du Midi, Sud-Ouest ou Var Matin, tous ces organes font partie de la sphère mainstream, ce qui signifie que le benêt peut y croire : sa programmation lui a dit que le mainstream est obligatoirement crédible, il peut s’y fier.

Si vous faites jouer un extrait d’une émission de France-Culture dont vous aurez au préalable enregistré l’URL dans votre corpus, où une figure mainstream comme Alain Finkielkraut argumente dans notre sens, le benêt ne pourra qu’agréer : France Culture représente une autorité, quand à Finkielkraut, c’est pareil voire encore mieux.

Peu nous importe l’ambiguïté de gens comme Finkielkraut… le benêt ne sait pas tous les tenants et aboutissants de ce type d’individu, et de plus, n’oublions pas qu’il a été programmé au respect ultime, celui du membre de ((( la communauté éternellement persécutée ))) et qui a « tellement souffert » …

Il n’y a pas de limites, et bien entendu, notre première source sera le Net !

Nos recherches, nos échanges sur ce site et sur le forum du DW, tout est bon à prendre, si nous décelons un sens qui donne raison à nos thèses.

Comment le mettre en place ?

Là, chacun de nous est libre de procéder à sa manière.

Étant donnée l’époque, la sphère numérique est incontournable, aussi, un fichier type tableur ou texte, peut-être le support idéal, surtout si le corpus est constitué essentiellement de liens URL.

Mais bien entendu, il faudra classer ces informations, car n’oublions pas une chose, ces données seront amenées à être « servies » IRL à des benêts, bien souvent incrédules et ignorants, pour leur faire passer un message, NOTRE message !

Chacun pourra articuler son corpus comme bon lui semble, mais les thématiques devront être en rapport avec les chevaux de bataille du gros média.

Ainsi, prenons l’exemple du « migrant » ! Le gros média à l’unisson, nous sert la même rengaine depuis 30 ans : chances pour la France, participent à l’accroissement du PIB par leur travail, paient des impôts, paient les retraites des vieux, nous « enrichissent » culturellement, créent la diversité, ils fuient la guerre et la persécution, c’est de notre devoir de les aider ( droits de l’homme…), bref on connaît tous la chanson, c’est la même depuis 30 ans, le rythme évolue juste un peu, en fonction des modes musicales qui se succèdent.

Sur chacun de ces points, nous recueillerons de l’information qui démontre le contraire.

Nous la classerons de manière à pouvoir être utilisée à tout moment, en fonction de nos conversations IRL.

Car le but du jeu est là : quand nous sommes dans la vie réelle, les occasions de convaincre peuvent se présenter.

Bistrots, vide-greniers, dîners, soirées, dans toutes ces circonstances peuvent naître des conversations sur « l’actualité », surtout si quelques jours auparavant s’est déroulé un « événement » sur lequel nos gros médias ont bien insisté, jouant à fond la carte de l’émotion à chaud sans la moindre analyse, comme ils savent si bien le faire !

Ainsi, si par exemple un bel exemplaire de benêt vient essayer de faire jouer notre corde sensible sur ces « pauv’ migrants », sautons sur l’occasion pour que le benêt comprenne, que le « pauv’ migrant » n’est pas forcément là pour remplir les objectifs que nous avons vu plus haut.

Recueillons des URL de vidéos où les migrants défilent dans des villes anglaises, en hurlant à la mort pour les kouffars, et à l’établissement de la charia au Royaume-Uni…ça tombe bien, les sources anglo-saxonnes mainstream anglaises, regorgent de ce genre de choses.

Citer le Times, le Daily Telegraph, The Independent ou The Guardian, ne mettra pas le benêt en mode méfiance.

Vous pouvez le vérifier instantanément, en tapant « journaux quotidiens de Grande Bretagne » dans votre moteur de recherche ( qui je l’espère, n’est plus Gogol depuis longtemps) , vous avez toutes les chances de tomber en première sortie de recherche sur ce lien, et c’est particulièrement bien fait pour le benêt, car ça classe les quotidiens anglais en « ceux qui sont sérieux », et ceux « qui le sont beaucoup moins » (crois le goy, le Système te le dit !).

Qui vous empêche d’enregistrer ce lien et de le présenter à votre benêt de compétition, pour qu’il comprenne bien que vos sources sont fiables, puisque c’est du bon mainstream auquel il a été conditionné à croire ?

Vous pouvez faire la même chose avec la presse made in USA, car il faut bien le confesser, contrairement à la presse mainstream française particulièrement conditionnée et obéissante, la presse anglo-saxonne présente encore des oasis d’objectivités pouvant aller contre les souhaits du gros Système, ce qui est pratiquement impossible à trouver dorénavant dans la presse nationale française.

Seule la presse régionale peut relater des faits qui nous servent. Certains sites de notre bord, s’en sont fait les spécialistes. Servez-vous en en guise de références, sans mentionner les sites intermédiaires, que le gros média peut avoir « traité », persuadant ainsi les benêts de la non-fiabilité de leurs informations.

Certains sites américains reprennent aussi la presse locale américaine, donc vous pouvez employer ces sources. Il y a de fortes probabilités que le benêt ne se braque pas, car il est par nature assez ignorant de ce qui se passe dans la presse d’outre atlantique, il connaîtra grosso modo CNN, quelques titres papiers célèbres ( New York Times, Washington Post…), mais guère plus.

Une question peut alors naître à votre esprit : comment et à quelles occasions utiliser notre corpus ?

Notre corpus de combat doit évoluer en permanence, à chacun de le maintenir à jour.

Il doit être dans notre ordinateur, mais aussi je pense dans les smartphones.

Enfin, pour ceux qui en ont, car pour ma part, je n’en ai jamais voulu.

Il doit aussi être sauvegardé, soit sur un support externe, soit pourquoi pas en tant que listing papier. En cas de plantage, ce sera certes fastidieux à remettre en place, mais au moins tout le travail ne sera pas perdu.

Quand je joue des vidéos, j’utilise ma bécane principale, si je reçois quelques benêts pour prendre un verre ou discuter, j’amène la conversation sur un point qui m’intéresse, et que je sais pouvoir contrecarrer en utilisant mon corpus.

Car lors de ces nombreuses occasions de sociabilité diverses, c’est à nous de prendre le contrôle de la conversation, de partir de banalités diverses, pour dériver sur une occurrence mainstream, pour ensuite contre-attaquer, démontrer et si possible convaincre.

Nous devons bien maîtriser l’architecture de notre corpus, de manière à savoir vers quoi orienter la conversation, car nous avons les éléments à disposition, pour contrecarrer le message mainstream relayé par notre pauvre benêt.

Vous l’avez compris, cela implique un minimum d’attention aux mainstreams.

Oui je sais, c’est pour beaucoup d’entre nous insupportable, mais il nous faut faire un effort.

Nous devons nous tenir au courant de leurs leitmotivs du moment, noter comment ils procèdent en permanence en faisant « vibrer la corde sensible », sans la moindre analyse de fond, ou tout au moins un « minimum syndical » qui peut tromper le benêt, mais certainement pas nous.

Pas besoin de passer des heures sur CNN ou BFM-TV, juste de temps en temps faire une incursion.

Pour ma part, j’ai choisi la radio et France-Culture, car ça présente un avantage considérable pour moi, il n’y a pas de matraquage publicitaire, et j’ai cette chose en horreur absolue.

Chacun est libre de voir quel mainstream il va s’infliger, en fonction de ses disponibilités et de ses seuils de tolérance.

De toute manière, quel que soit le média, quelle que soit la forme, le message est toujours le même ! Comme le dit la sagesse populaire, « quand on en a vu un, on les a tous vu ! »

Parce que nous avons les filtres nécessaires, les contre-mesures dans nos esprits, nous pouvons nous confronter à cette fange, avec un minimum de risques de contamination ou de récupération. Maintenir un lien avec les mainstreams, nous permet de maintenir un lien de contact avec le non-éveillé, de manière à pouvoir entrer dans son système, le déconnecter de sa base, et le reprogrammer pour notre cause.

Pour ceux qui ont accès aux réseaux sociaux ( ce qui n’est pas mon cas) où sans aucun doute ils évoluent cachés, il est bon aussi de « prendre la température », voir ce qui enflamme la sphère, voir ce qui motive les benêts.

Car nos braves endormis ne sont abreuvés que de mainstream, qu’ils officient sur les ondes hertziennes ou les fibres optiques, de TF1 à tweeter, tout ça c’est du mainstream et va dans le même sens.

Le benêt pseudo-rebelle est très drôle : il se vante de ne s’informer que sur le net, mais il y lit le Monde, Libération, Facebook ou TF1 !

L’exemplaire « bobo tertiarisé à pouvoir d’achat supérieur » lui se targuera de lire le New-York Times, car il baragouine le globish, mais l’un dans l’autre, tout ça n’est qu’information du système, manipulée par le système, pour la gloire du système !

Pour conclure, nous pourrions travailler tous ensemble, en partageant nos corpus, en créant par exemple un fil (thread) sur le forum.

Quelques thèmes principaux, islam (religion de paix et d’amour, n’est-ce pas?) , migrants, impacts économiques en Europe, « incidents » divers en Europe (viols, agressions, vols….), situation outre-atlantique, mais aussi en Afrique (par exemple, réactions d’hostilité en Algérie envers les migrants subsahariens…), l’idée est de donner le thème, des références, où chacun peut déposer ses recherches, et les partager avec notre communauté.

Dans ce même fil, pourquoi ne pas partager nos méthodes de classement aussi, nos expériences de confrontation à des cucks 5, nos méthodes d’approche, d’observation, de sélection.

L’information et sa maîtrise, son démontage par la contre-information, font partie de notre combat.

Oui, la tâche est rude, mais si c’était trop facile, quel intérêt y-aurait-il ?

J’entends déjà quelques objections poindre : ces méthodes ne sont pas pour nous, elles sont trop inclusives, pas assez sélectives, et quand même, utiliser des juifs, nos pires ennemis, ce n’est pas digne de nous, etc, etc.…

J’entends bien, mais nous sommes face à un très gros Système, qui a mis des années à se construire, avec des moyens considérables !

Il travaille sur le long terme, depuis très longtemps. Il y a mis les moyens nécessaires et il n’est pas loin d’aboutir. Nous savons ((( qui ))) le dirige, (((qui))) le domine, et qu’il est mis au service de ((( leurs ))) objectifs.

Et nous nous sommes en face, nous luttons avec presque rien, bientôt cette partie de l’internet sera tellement contrôlée que nous devrons nous replier dans le maquis du DW, où là, nos chances d’être lus par des benêts seront considérablement minorées.

Donc nous devons être sans scrupules, sans remords ! Ce petit aspect de méthodologie n’est rien de plus qu’un élément qu’utilise le Système depuis des lustres, pour manipuler, mentir et se maintenir en position dominante.

Nous ne faisons qu’adapter ses propres méthodes, mais dans le sens de notre cause.

Oui, nous allons racoler, nous allons nous aussi manipuler, mais nous agirons sur des gens déjà conditionnés depuis tellement longtemps, qu’en fait, nous ne ferons qu’un peu rétablir l’équilibre et l’ordre des choses.

TOUT vaut mieux que de mourir submergé par les boucaques, voir notre patrimoine génétique dilué et disparaître dans des croisements raciaux insupportables, finir soumis dans la religion du chamelier pédophile, TOUT est bon pour tenter de nous défendre et de nous préserver des plans que ((( certains ))) veulent absolument voir triompher.

Courage à tous camarades, mettons-nous au boulot !


(1) In Real Life : dans la vie réelle.

(2)Néologisme inspiré du nom de Richard Coudenhove-Kalergi ( 1894-1972 ) ; dans un de ses livres Idéalisme Pratique ( Praktischer Idealismus ) écrit en 1925, il parle de la future population européenne comme : « La race du futur, négroïdo-eurasienne, d’apparence semblable à celle de l’Égypte ancienne, remplacera la multiplicité des peuples par une multiplicité des personnalités. »

(3)Allusion à un poème de Baudelaire, in Les Fleurs du Mal

(4) To redpill, being redpilled…sont des emplois fréquents sur les forum anglo-saxons, type 4chan, 8chan ou reddit. Directement inspirés du premier film de la trilogie Matrix, où le héros Néo, prend la pilule rouge, et ainsi voit la réalité qui est cachée au très grand nombre.Signifie donc être éveillé, connaître des éléments de la réalité que le système dissimule, à grands renforts de manipulation et de persuasion des masses.

(5)J’avais employé le terme anglo-saxon « cuck » tout au long du papier, mais je l’ai remplacé par le mot français « benêt »… sauf ici.

Le terme « cuck », est en fait une abréviation en anglais pour « cuckhold », qui signifie… cocu !

J’ai préféré utiliser « benêt », car il transparaît de ce substantif, une naïveté subie et dont finalement, l’individu n’est pas vraiment responsable, ayant été en permanence en contact avec des processus de conditionnement.

Dans ce texte, le benêt n’est pas vu sous l’angle péjoratif au contraire, il doit recueillir de notre part, une certaine bienveillance, voire de la compassion. Mais sans excès bien entendu, trop de compassion étant synonyme de faiblesse.

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