La censure juive sibérise Démocratie Participative en volant son nom de domaine

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Paru dans Blanche Europe

La suite d’une série de tentatives de censure

Le libre-débat et le libre échange des idées sont, pour le régime anti-blanc, une sorte de kryptonite. Le régime s’appuie, dans la poursuite de ses objectifs criminels, sur toute une série de dogmes mensongers et d’interdits injustes. Tant que ces mensonges peuvent dominer la pensée de la foule, tant que la contestation ne sort pas de l’esprit qui la formule, alors le régime est tranquille.

La remise en cause de cette emprise hypnotique, en jetant la lumière sur ces mensonges et sur le désastre subi par la population française, est traitée par l’ordre anti-blanc comme un danger majeur.

Fin 2018, la “justice” du régime anti-blanc avait cherché à bloquer l’accès de la population française à Démocratie Participative.

Rappelons brièvement cet épisode.

20 Minutes :

Le tribunal laisse quinze jours aux opérateurs français. Quinze jours pour bloquer définitivement l’accès au site ouvertement xénophobe et antisémite « Démocratie participative ». Assignés en référé par le procureur de la République – une première – les fournisseurs d’accès à internet ont été sommés par la justice de ne plus rendre ce lien accessible aux internautes et ce de façon « définitive et illimitée ».
[…]
En 2005, les fournisseurs d’accès avaient été contraints de filtrer l’accès au site négationniste et antisémite de l’Association des anciens amateurs de récits de guerre et d’holocauste. A l’époque, l’AAARGH avait réagi en migrant une partie de ses contenus sur d’autres adresses.
Une réalité dont a bien conscience la justice qui précise dans sa décision qu’elle ne peut faire « cesser le service », le site étant hébergé aux Etats-Unis. « Seul l’hébergeur est apte à arrêter le service, c’est-à-dire à mettre fin aux propos contestés, les fournisseurs d’accès à Internet n’étant pas en mesure de supprimer définitivement un site, mais seulement d’en assurer le blocage ».

Comment donc l’équipe de Démocratie Participative a-t-elle fait face à cette première censure ? Elle s’est appuyée sur deux méthodes.

D’abord, l’utilisation de son adresse en .onion, à l’abri de la censure mais nécessitant d’utiliser le réseau Tor (qui assure un certain anonymat à ses utilisateurs, à condition de ne pas étaler son identité) pour être consulté.

Ensuite, tout simplement, l’emploi d’un nouveau nom de domaine. Le blocage au niveau des FAI ne concernant qu’un nom de domaine bien précis, en adopter un nouveau a permis de contourner le blocage.

Il y a eu quelques tentatives de censure juive supplémentaires, mais depuis mars Démocratie Participative était accessible de façon stable sur une adresse en .club.

Le vol du nom de domaine

Cet épisode est à placer dans le contexte de la censure de 8chan et des opérations contre le fournisseur de service anti-DDoS BitMitigate, que je ne développerais pas ici.

En 2017, nous avions couvert le vol du nom de domaine du Daily Stormer. Les fournisseurs de nom de domaine avaient, les uns après les autres, saisi les noms de domaine employés par le Daily Stormer, encore et encore. Il fallut longtemps pour qu’un semblant de stabilité soit atteint.

L’opération menée récemment contre Démocratie Participative est de même nature : plutôt qu’un blocage par les FAI, le site a subi hier 17 août le vol pur et simple de son nom de domaine.

Les informations données sur le site de l’ICANN sont sans ambiguïté :

Blocage de DP

Le registraire a arbitrairement suspendu l’utilisation du nom de domaine et en a bloqué le transfert.

Et (((qui))) est à l’origine ne fait guère de doute.

Le marchand inquiet

Quelle suite ?

L’adresse en .onion de DP fonctionne toujours parfaitement. Le nom de domaine permet d’obtenir une adresse à suivre pour accéder au serveur où se trouve le site, mais ce serveur lui-même est toujours intact et fonctionnel. N’importe quelle page hormis la page d’accueil permet d’accéder à l’ensemble du site ; par exemple la page de catégorie “France” donne non seulement accès aux articles de cette catégorie, mais aussi au menu avec les autres catégories et l’outil de recherche.

La page d’accueil du site a été changée par ceux qui gèrent Démocratie Participative, afin de ne contenir qu’une image et un texte, lequel résume la censure et lance un appel aux dons.

L’appel aux dons se justifie. L’infrastructure pour pouvoir héberger un site au vaste contenu, au trafic significatif, et capable de résister aux attaques externes, coûte de l’argent (sensiblement plus que pour un hébergement bas de gamme). Par exemple, l’hébergement de Blanche Europe coûte plusieurs centaines d’euros par an, et nous avons besoin de dons de notre lectorat pour qu’il soit durable.

Néanmoins, nous n’apprécions pas le procédé consistant à donner l’impression que l’ensemble du site est inaccessible en en masquant l’accès sur la page d’accueil. Si une telle ruse provoque des craintes plus fortes, et stimule le paresseux qui n’avait pas envie de prendre la peine de comprendre comment faire un don via monéro (et j’aurais bien des choses à dire sur la passivité excessive du sympathisant NS moyen !), elle constitue cependant une forme de manipulation que nous ne cautionnons pas.

La page d’accueil du .onion permettra sans doute de nouveau prochainement d’accéder au reste du site ; et d’autres registraires seront essayés afin de tenter d’en trouver un qui ne cède pas aux injonctions juives de censure.


Épisode spécial DP – Démocratie Participative doit tenir !

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democratieparticipative.TW : Nous sommes de retour !

Nous sommes de retour.

Nous reviendrons sur la situation mais pour le moment, diffusez le nouveau nom de domaine :

democratieparticipative.tw

L’émission hebdomadaire sera disponible aujourd’hui, mercredi 21 août.

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