L’homme blanc est mort à Stalingrad

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Louis-Ferdinand Céline, Lettre à Henri Poulain, Juin 1943
« La France hait d’instinct tout ce qui l’empêche de se livrer aux nègres. Elle les désire, elle les veut. Grand bien lui fasse ! qu’elle se donne ! par le Juif et le métis toute son histoire n’est au fond qu’une course vers Haïti. Quel ignoble chemin parcouru des Celtes à Zazou ! de Vercingétorix à Gunga Diouf.
Tout y est ! Tout est là ! Le reste n’est que farces et discours. La France brûle de finir nègre, je la trouve fort à point, pourrie, croulante de métis
Encore 50 ans, plus un seul français qui ne soit métis de quelque chose en « ide », araboïde, arménoïde, bicoïde, polonoïde… Et « français » bien entendu cent mille fois plus que vous et moi.
On a appris à l’européen à se détester, à haïr d’instinct tout ce qui l’empêche de se livrer aux nègres.
En l’aidant à éplucher ses pommes de terre, au sous-sol, j’entends encore sa voix et l’entendrai tant que je vivrai : « La révolution »… mais nous y assistons tous les jours… la seule, la vraie révolution, c’est le facteur nègre qui saute la bonne… dans quelques générations, la France sera métissée complètement, et nos mots ne voudront plus rien dire… que ça plaise ou pas, l’homme blanc est mort à Stalingrad.
»

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